Communier

Célébration

 

Proclamation de la grâce de Dieu

Aujourd’hui, nous le redisons : l’amour de Dieu est gratuit, et aujourd’hui encore, nous sommes heureux de partager cette certitude. Ce matin encore, qui que vous soyez, quel que soit votre chemin, quels que soient vos certitudes ou vos doutes, vous êtes ici les bienvenus !

Dans la communion de l’Église universelle, nous nous tournons vers Dieu pour lui dire merci, pour lui demander d’habiter notre vie et de nous rendre attentif à sa présence. Nous sommes rassemblés parce que c’est ensemble que nous confessons notre foi, enfants d’un même Père, destinataires du même cadeau de la grâce.

Psaume 47-19 : Tu es là, au cœur de nos vies

 

Louange

Prier, c’est dire à Dieu, tout simplement, ce qu’on a envie de lui dire. Ce matin, nous pouvons lui dire ce qui est beau dans notre vie. Prions !

Dieu notre Père, le jour de notre naissance, tu nous as pris dans tes bras et nous sommes devenus tes enfants. Aujourd’hui, que nous soyons enfants ou adultes, nous savons que tu nous accueilles toujours comme tes enfants. Merci !

Tu nous accompagnes quand notre route est difficile, et quand elle est joyeuse. Merci !

Tu nous fais voir des choses incroyables, en espérant très fort que nous aurons la force d’y croire, et tu ne désespères jamais. Merci !

Tu nous fais confiance et ça, c’est un cadeau immense. Tu comptes sur nous, sur nos mots à nous, sur nos gestes à nous, pour aller dire au monde que tu es là. Merci !

Tous les jours, tu nous ouvres un lendemain. Tu es un semeur d’espérance. Merci !

Tu nous appelles à vivre, et à aimer. Merci !

Amen

Psaume 41-42 : Chante alléluia au Seigneur

 

Confession du péché et annonce de la grâce

Dieu n’ignore rien de nous. Même ce qu’on n’aime pas voir en nous, même les choses qui nous encombrent et nous rendent malheureux. Mais tout ça, il ne nous le reproche pas. Il nous console du mal que l’on a subi, il efface le mal que l’on a commis. Depuis toujours, depuis qu’il nous a pris dans ses bras au premier jour de notre vie, il nous appelle « mon enfant ». On appelle ça la grâce… Dieu qui nous donne son souffle pour nous lancer dans la vie, qui efface nos souffrances et nos fautes pour nous donner l’espérance. Croire à ça, ça nous ouvre une vie nouvelle, où rien ne vient plus nous faire peur. On est surpris de voir qu’on peut vivre cette vie nouvelle, en accueillant la nouveauté qui se présente. Ça veut dire aimer ceux qui croisent notre chemin, même ceux qu’on n’aime pas beaucoup… ça veut dire accueillir ceux qui ont froid et faim, même si on n’aime pas être dérangé. Ça nous arrive, et on est tout surpris !

Ça s’appelle la paix, l’amour et l’espérance, et c’est un cadeau, un vrai cadeau !

Amen !

Psaume 44-13 : Mon Dieu, par ta lumière

 

Prière d’illumination

Seigneur, nous recevons ta Parole aujourd’hui comme un cadeau, comme une graine destinée à germer dans nos vies et à porter du fruit. Rends-nous attentifs au travail de ta grâce en nous, viens ouvrir notre cœur et notre intelligence. Amen.

Lecture et prédication

Jn 20,19-23

(Le jour où Jésus a été ressuscité, Marie de Magdala l’a rencontré dans le jardin, elle lui a parlé, et il lui a répondu. D’abord effrayée, elle en a été bouleversée, et elle est allée tout raconter aux disciples de Jésus à Jérusalem.)

Le soir de ce même jour, le premier jour de la semaine, les portes de l’endroit où se tenaient les disciples avaient été fermées, parce qu’ils avaient peur des autorités juives. Alors Jésus vint, il se tint au milieu d’eux, et il leur dit « La paix soit avec vous ». Ayant dit cela, il leur montra ses mains et son côté. En le voyant, les disciples furent remplis de joie. Il leur dit à nouveau « La paix soit avec vous ; comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie ». Ayant dit cela, il souffla sur eux en leur disant : « Recevez l’Esprit saint. Ceux à qui vous remettrez les péchés, ils leurs seront remis ; ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus. »

 

1 Co 12,1-11

Mes frères, à propos de cette histoire de ressentir l’Esprit, je ne veux pas que vous restiez dans l’obscurité. Vous savez bien que, avant d’être croyants, vous étiez poussés par le hasard vers des idoles qui ne parlent pas. Alors moi je vous dis que personne, poussé par l’Esprit de Dieu, ne peut parler et dire « Jésus soit maudit ! ». Et personne, sauf si l’Esprit de Dieu le pousse, ne peut dire « Jésus est le Seigneur ».

Beaucoup de dons différents sont offerts, mais il y a un seul Esprit. Il y a bien des façons de servir notre prochain, mais il y a un seul Seigneur. Il y a bien des façons de mettre en œuvre ces dons, mais il y a un seul Dieu, et c’est lui qui met en œuvre ces dons en nous tous. A chacun de nous, l’Esprit de Dieu donne ce qui est utile pour être utile. A l’un, l’Esprit donnera une parole de sagesse, à l’autre, une parole de connaissance (et c’est le même Esprit !), à un autre encore, des dons de guérison (et c’est toujours le même Esprit !), à un autre encore la capacité à faire des miracles, à un autre la prophétie, à un autre l’art de distinguer les souffles qui égarent, à un autre de parler bien des langues, à un autre d’interpréter ces langues multiples. Tout cela, c’est le seul et même Esprit de Dieu qui le met en œuvre : c’est lui qui choisit ce qu’il donne à chacun.

Psaume 12-07 (AeC 153) : Tournez les yeux vers le Seigneur

 

Prédication

La Bible nous raconte, de multiples façons, comme Dieu nous donne la foi. Ou plutôt, pour parler comme les deux textes que nous venons de lire, comment il nous souffle la foi. Au tout début de la Bible, on nous raconte ainsi comment Dieu a fabriqué un être humain et comment il a soufflé dans ses narines pour qu’il devienne vivant. Ce souffle qui vient d’ailleurs et qui donne la vie, c’est ça la foi… Et dans le texte de l’évangéliste Jean, c’est Jésus qui souffle sur ses disciples. Ils étaient tout repliés sur eux-mêmes, ils avaient peur, ils s’étaient enfermés, la porte fermée à clé, pour ne pas se sentir en danger, pour laisser le danger à la porte. Et ce que Jésus leur donne, ce n’est pas la certitude qu’ils ne seront plus jamais en danger, non, c’est un souffle, qui va les pousser dehors, les pousser à vivre dans le monde, malgré ses dangers et ses incertitudes. Un souffle qui vient remplacer Jésus auprès de nous, pour que nous sachions que Dieu est comme un père qui nous aime. Un souffle qui nous pousse dans le monde, pour y prendre le risque d’élargir notre communion avec tant d’autres frères et sœurs.

Voilà trois visages de Dieu : un souffle ; un homme (Jésus) ; et un Père. Le Père, le Fils, l’Esprit. Quand on baptise quelqu’un, on le fait au nom de ces trois personnes-là : Père, Fils, Esprit. Quand on vit en communion notre foi chrétienne, on le fait au nom de ces trois personnes, Père, Fils, Esprit. Mais dire la même chose ensemble ne signifie pas encore que ça nous fait vivre ensemble. Alors posons-nous à nouveau la question : pour une communauté chrétienne, que signifie parler de Dieu comme d’un Père, d’un Fils et d’un Esprit ?

On peut le dire de façon très simple : le Père, le Fils et l’Esprit, ce sont trois façons de nous représenter Dieu. Nous, les humains, nous ne pouvons pas savoir qui est Dieu, nous ne pouvons en avoir que des images imparfaites, des façons de parler de lui. Il nous échappera toujours, nous ne pourrons jamais l’enfermer, mais nous pouvons l’imaginer, nous le représenter.

Nous pouvons d’abord l’imaginer comme un Père. Le Père créateur, comme celui qui forme le premier être humain, à partir de la poussière de la terre, comme un potier qui voit avec ravissement se former la terre sous ses mains. Le Père qui regarde son enfant apprendre à marcher, et qui finit par lui lâcher la main, pour lui permettre de marcher tout seul. Le Père qui fait confiance à son enfant pour apprendre, pour s’émerveiller, pour découvrir. Un Père qui aime ses enfants inconditionnellement, sans rien leur demander en échange, parce que cet amour est indispensable pour que l’enfant puisse vivre librement dans ce monde. Un Père à qui on peut parler librement – ça s’appelle la prière, et il écoutera toujours. C’est le Père que nous avons en commun, celui qui fait que lorsque nous sommes ensemble, nous pouvons dire que nous sommes en effet de la grande famille des enfants de Dieu. C’est aussi le Père qui nous appelle à ouvrir cette famille à d’autres que nous-mêmes, d’autres des enfants de Dieu que nous ne connaissons pas encore, mais que lui connaît. Nous avons à dire au monde que notre grande famille est accueillante.

Et puis il y a un autre visage de Dieu que nous pouvons imaginer. C’est le Fils. Là, c’est plus compliqué à imaginer ! Parce que ça veut dire que Dieu a pris le risque de ne pas rester planqué dans son ciel, bien tranquille sur son petit nuage blanc, comme on aurait tendance à l’imaginer, mais il a pris le risque de descendre parmi nous, de devenir un humain, exactement comme nous, qui a vécu les mêmes émotions que nous, qui a eu les mêmes interrogations, les mêmes doutes, les mêmes peurs et les mêmes tentations, et qui a même connu la mort. Et pas une mort douce, au bout d’une vie bien remplie, entouré par les siens, mais une mort violente et incompréhensible. Dieu a choisi de connaître le pire, au milieu de ses enfants humains, comme un humain.

Ce sont des humains qui ont mis à mort Jésus. Parce qu’ils étaient furieux que Jésus parle de Dieu comme il le faisait. Ça ne collait pas avec ce qu’ils croyaient sur Dieu. Alors ils l’ont mis à mort… Et Dieu a préféré laisser couler son propre sang, il a préféré mourir lui-même sur une croix, plutôt que se venger. La mort de Jésus, ça veut dire ça : Dieu ne fera jamais couler le sang humain, au contraire, il sera toujours du côté de ceux qui souffrent, parce qu’il aura connu la même souffrance qu’eux. C’est difficile à entendre et à imaginer. Et pourtant, c’est plein d’une immense espérance pour nous, les humains. Dieu a connu la même souffrance que nous, et il la traverse avec nous, lorsque la vie se fait souffrance, il la traverse pour émerger avec nous de l’autre côté.

Ce que nous avons à dire au monde de cette image-là de Dieu, c’est qu’il s’est fait humain pour nous rejoindre dans notre humanité. Ce visage-là de Dieu n’est pas simple à communiquer : comme les premiers disciples, nous avons, nous aussi, du mal à comprendre. Nous aussi, nous avons une certaine tendance à nous ratatiner derrière des portes fermées… mais il vient, et il souffle sur nous, pour que cette communauté apeurée devienne une communauté humaine tournée vers le monde, soufflée vers le monde.

Il y a encore un visage de Dieu que nous pouvons imaginer. Un souffle : l’Esprit Saint. Un simple souffle, qu’on ne voit pas, qui vient d’ailleurs et s’en va plus loin, que nous ne pouvons pas enfermer dans une boîte pour être sûrs de le conserver, non, un souffle qui passe et qui nous fait bouger, qui nous met en marche, qui met de la vie en nous, qui se fait de l’espace en nous… L’Esprit ! C’est une image de Dieu bien étrange là encore, parce qu’il souffle comme il veut, où il veut, et que tout ce que nous pouvons faire, c’est l’accueillir, c’est le saluer, c’est sentir qu’il nous fait bouger…

Mais voyez-vous, le Souffle de Dieu n’agit jamais de la même façon. Un jour, il remplit totalement notre cœur, et nous sommes pleins d’une joie incroyable, qui remplit tous nos jours, qui anime toutes nos pensées. Il peut nous accompagner ainsi, pendant le temps qu’il a choisi, et ce sera pour toujours un cadeau, qui ne nous sera pas retiré, dont nous garderons toujours le souvenir, même s’il nous quitte ensuite. Parce que oui, le chemin ne s’arrête pas là ! Le chemin continue, et parfois, ensuite, nous avons le sentiment de le parcourir seul. Ce n’est pas grave. Le souffle est toujours là, même si nous ne le ressentons plus de la même façon. Il nous lie toujours à Dieu. Il continue à nous être envoyé.

 

Nous le savons, parce qu’il nous donne des dons particuliers, uniques. Comme le dit l’apôtre Paul, il donnera à certains le don de parler bien des langues différentes, à d’autres de les interpréter, à d’autres d’enseigner, ou de discerner, d’avoir de la sagesse. Ou de guérir, ou d’être prophète… Et bien d’autres choses encore ! À chacun, l’Esprit Saint donne un don particulier. Unique. Que vous ne pourrez connaître que si vous l’accueillez en vous. Un jour, vous vous rendez compte que vous avez quelque chose en vous qui est unique, et même si vous avez l’impression que ce n’est presque rien, un tout petit souffle de rien, et bien ça change tout ! Et pour vous, et pour les autres… vous êtes vivant, et ça change tout, pour le monde entier, que vous soyez là, avec votre don particulier !

Les croyants ne sont pas tous sur le même modèle – d’ailleurs, être croyant, c’est découvrir que chacun est parfaitement unique, et aimé de façon unique par Dieu. Chacun, chacune de vous, soyez-en sûrs, est aimé de Dieu, de façon totalement unique. Chacun de nous reçoit un don particulier. Alors forcément, personne ne peut critiquer les dons de l’autre, parce que c’est l’Esprit qui les donne… Personne n’a le droit de critiquer les dons de Dieu pour les autres. Personne n’a le droit de critiquer les dons de Dieu que l’Esprit vous a soufflés.
Et puis, nous ne vivons pas nos dons de la même façon tous les jours. La foi, c’est accepter de lire toute notre vie à la lumière de la grâce reçue de Dieu, avec les dons qu’il nous a offerts.

Une chose importante encore : nos dons ne sont pas destinés à nous rendre égoïstes et arrogants. Non seulement ça ne sert à rien de se comparer les uns aux autres, mais en plus, nous apprenons petit à petit que nos dons sont là pour profiter à tous. Paul le dit ainsi : « A chacun, la manifestation de l’Esprit est donnée pour l’utilité commune ». Le but, c’est que l’ensemble de l’Église (le « corps du Christ »), puisse grandir ensemble grâce aux dons de tous. C’est ça, la communion : ça n’a pas d’autre sens que ça. Que nous puissions grandir ensemble, grâce aux dons de chacun, de chacune. Que nous soyons plus accueillants, tous ensemble, parce que nous profitons de ces dons communs.

Personne n’a d’obligation à être là, dans l’Église, parce que ça n’est jamais une question d’obligation. C’est une question de richesse partagée : votre joie, votre foi, votre talent particulier éclairent les autres, et vous profitez de la joie, de la foi, des talents des autres. L’Église est ce grand rassemblement des croyants où chacun a sa part, où chacun a reçu un souffle de vie qui lui donne d’agir au service de tous, pour que la foi de tous puisse s’épanouir et changer le monde. La communion, c’est une foi commune : la confiance de ce que Dieu sera toujours à nos côtés, quelle que soit la forme que prend sa présence dans nos vies, quelle que soit notre façon de l’imaginer.

Et comme l’Esprit souffle comme il veut et où il veut, il arrive souvent que nous soyons surpris par ses manifestations. Il y a cette surprise et cet émerveillement à partager la prière avec des gens d’autres horizons et d’autres fois que la nôtre, dans les rassemblements œcuméniques et interreligieux, avec des gens qui ne se réclament pas de Dieu, avec ceux qui vivent leur foi dans une culture enracinée ailleurs…

l’Esprit toujours nous surprend et nous appelle au milieu d’autres. Les envoyés du Défap témoignent de cet émerveillement et des chances inattendues qui se vivent dans la rencontre en vérité. La communion est, toujours, un cadeau et souvent une surprise, et heureusement ! La communion et l’Évangile se vivent dans nos murs mais aussi hors de nos murs, hors de l’entre-soi. Nous avons cette liberté inouïe de pouvoir transmettre cette communion à d’autres que nous-mêmes, d’ouvrir nos portes et de sortir pour mieux accueillir et mieux être accueillis. Vivons de cette liberté !

Qu’il nous soit donné, aujourd’hui, demain, toujours, ce souffle de vie !

Amen.

Psaume 41-05 : Nos cœurs te chantent

 

Confession de foi

Nous croyons en Dieu le Père.
Nous croyons qu’Il a créé le monde pour le bonheur des humains.
Nous croyons qu’Il a tout créé dans la même joie et le même émerveillement.
Nous croyons en Jésus Christ le Fils de Dieu. Il est venu chez nous et pour nous. Il a vécu comme nous, mais en allant jusqu’au bout de la vérité, de l’amour et du don.  Il est mort, il est ressuscité.
Nous croyons en l’Esprit Saint, par qui le monde reçoit la vie et l’amour. Il rend possible toute justice et toute espérance.
Nous croyons que l’Église est universelle, à la taille de l’amour de Dieu, et qu’il l’appelle à agir dans le monde.
Amen.

Cantique 23-11 : Je crois en toi

 

Offrande – Annonces

Intercession

Notre Père qui es aux cieux, nous voulons aujourd’hui te parler de nous.

Notre foi est ce qu’elle est, très grande ou toute petite, tranquille ou agitée, toute neuve ou déjà ancrée. Nous te prions pour qu’elle ne s’épuise jamais. Mais si un jour nous avions le sentiment qu’elle n’est plus là, nous te prions pour que d’autres autour de nous nous rappellent que notre foi existe, même si elle a changé. Nous te prions pour cette Église, imparfaite et très humaine, où ta Parole résonne, des petits bouts de parole qui viennent réveiller notre foi, des petits bouts de parole que nous portons les uns pour les autres.

Certains ne peuvent plus venir l’entendre dans nos communautés. Nous te prions pour eux, nous ne les oublions pas. À leurs paroles aussi nous ouvrons nos oreilles.

Nous te prions pour l’Église universelle, celle dont tu es le seul à connaître les contours. Rends-nous toujours plus accueillants à nos frères et à nos sœurs, d’ici et d’ailleurs, du dedans ou du dehors. Rends-nous attentifs à ta voix qui résonne dans le monde, échos de la souffrance humaine, échos de l’abandon dans un monde si dur, échos de l’injustice qui pèse toujours si lourd. Ne nous laisse pas oublier ce que nous avons entendu.

Nous voulons te parler de paix et de réconciliation : que ces gestes, petits ou grands, deviennent signes de ton Règne qui vient. Que ta volonté ne demeure pas de belles paroles, mais qu’elle soit faite sur la terre comme au ciel.

Nous te remettons nos désirs et nos espoirs, aide-nous à en faire une force de vie, pour nous-mêmes et pour les autres.

Et tous ensemble, d’une même voix, nous te disons :

Notre Père qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour, pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés, et ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre-nous du mal. Car c’est à toi qu’appartiennent le règne, la puissance et la gloire, aux siècles des siècles !

Amen.

Cantique 46-09 : Laisserons-nous à notre table

 

Exhortation, envoi et bénédiction

Ce que vous avez à apporter au monde est unique. C’est un cadeau pour vous, et c’est un cadeau pour le monde. L’Église, c’est vous. La lumière du monde, c’est vous.
Que le souffle de Dieu vous mette en route, qu’il vous anime et vous rende heureux des dons que vous avez reçus !
Je vous invite à vous lever pour recevoir la bénédiction de la part de Dieu :
Dieu nous bénit et nous garde.
Il nous accorde sa grâce.
Il tourne sa face vers nous et nous donne sa paix.
Amen !

Cantique 22-08 : Comme un souffle fragile

 

Version téléchargeable :

 

« Communier – Célébration » : le texte complet en pdf