Rendez-vous au Défap pour les futurs pasteurs

Lundi 18 mars, les étudiants en Master 2 « Église et Société » de l’IPT seront au 102 boulevard Arago, pour rencontrer l’équipe du Défap, ainsi que la Secrétaire générale de la Cevaa, Claudia Schulz. L’objectif de ces rencontres, désormais régulières, est notamment de permettre de mieux faire connaître les rôles du Défap et de la Cevaa à ces étudiants qui se destinent à devenir pasteurs au sein de l’Église protestante unie de France.

Les étudiants de l’IPT, accompagnés d’Élian Cuvillier, et l’équipe du Défap, le lundi 13 décembre 2021 dans la chapelle du 102 boulevard Arago

L’interculturel, en ces temps de mondialisation, nul n’y échappe ; et pas plus les paroisses protestantes que le citoyen ou le consommateur lambda. La porosité des frontières aujourd’hui ne concerne pas les seuls biens et services marchands ; elle se traduit non seulement par des implantations d’Églises de migrants, mais aussi par l’arrivée de nouveaux paroissiens dans des Églises installées de longue date, entraînant souvent une porosité des frontières entre cultures au sein d’une même paroisse. Conséquence : le protestantisme français aujourd’hui présente une diversité culturelle inédite, ce qui est vécu avec plus ou moins de bonheur… et plus ou moins de difficultés, parfois pratiques, mais aussi théologiques.

Et dans chaque Église, chaque paroisse, les pasteurs se retrouvent au confluent de ces enjeux, qui les mettent au défi d’adapter, voire de réinventer leur rôle. Ils doivent se faire passeurs : être capables de comprendre les contextes dont sont issus leurs paroissiens et les mettre en dialogue, nouer des liens avec d’autres Églises… C’est l’un des rôles du Défap que de les y aider. Comme le soulignait son Secrétaire général, Basile Zouma, en 2021, année où le Défap célébrait son cinquantenaire, « l’Église universelle n’est pas d’abord située géographiquement, elle est plus large. Nous aidons les communautés à en prendre conscience, à dépasser les frontières, à se décentrer dans un réel partage, à ne pas se refermer sur leurs propres difficultés ». Il s’agit donc toujours pour les pasteurs de prêcher l’Évangile, d’accompagner des communautés locales, d’accompagner des personnes dans des moments particuliers de leur vie, comme le soulignait en mai 2016 Evert Veldhuizen, président de l’Association des Pasteurs de France ; mais aussi de savoir décrypter et faire communiquer entre elles des manières diverses d’envisager l’Église et la société, de croire et d’exprimer sa foi.

Un corps pastoral dont la sociologie se modifie

Tâche d’autant plus ardue que le corps pastoral, lui aussi, évolue fortement. Ce que souligne le professeur Élian Cuvillier, de l’Institut Protestant de Théologie (IPT) selon qui « le jeune qui fait de la théologie juste après le bac, européen, protestant venant des paroisses, devient une denrée rare ». Ainsi, depuis les années 80, le corps pastoral a dû s’adapter à l’ère numérique, il a vu sa sociologie se modifier… Celui de l’Église protestante unie de France (EPUdF) compte de plus en plus de femmes, de plus en plus de pasteurs venus de l’étranger (ils sont aujourd’hui un tiers au sein de l’EPUdF, dont une bonne moitié provenant d’Afrique), voire d’autres Églises… Nombre de nouveaux pasteurs ont déjà connu une vie professionnelle avant de se reconvertir, et la part de celles et ceux qui sont directement issus de familles de pasteurs du milieu luthéro-réformé se réduit de plus en plus. Des transformations qui sont à l’image de celles que connaissent les paroisses. L’épisode de la crise sanitaire, dont l’impact a été lourd sur la vie des Églises, et les tensions entourant les questions liées à la laïcité n’ont fait qu’accentuer récemment des transformations déjà profondes.

Élian Cuvillier sera justement l’accompagnateur du groupe d’étudiants de l’IPT qui doivent se rendre ce 18 mars au Défap. Tous sont en deuxième année de Master, et plus précisément en Cycle M2 « Église et société », ce qui les prépare à exercer un ministère au sein de l’EPUdF. Un Cycle M2 dont Élian Cuvillier est le directeur, depuis juillet 2017, sur les deux facultés de Paris et Montpellier. Il a déjà eu l’occasion de dire, lors d’une de ces visites, qu’il considère le Défap comme « un rouage essentiel de l’Église », avec lequel ses étudiant·es, en tant que futur·es pasteur·es, « seront nécessairement amené·es à travailler ».

Voilà plusieurs années que ces visites d’étudiant·es de l’IPT sont organisées au 102 boulevard Arago ; Tünde Lamboley, alors responsable de la formation théologique, et qui avait initié un rapprochement avec l’IPT à travers une série de « déjeuners-cultes », avait en effet constaté que le Service Protestant de Mission restait encore trop souvent méconnu parmi les étudiants. D’où cette idée d’un temps de rencontre et d’échanges, approuvée par Élian Cuvillier. Pour cette année 2024, le programme a été établi par le service Échange théologique du Défap et associe, pour la première fois, la Cevaa. C’est en effet au sein de cette Communauté d’Églises en mission, née en même temps que lui, en 1971, de la Société des Missions Évangéliques de Paris, que se déploient une grande partie des activités du Défap ; elle regroupe la majorité des Églises avec lesquelles il est en lien dans et hors de France ; et la Cevaa, comme le Défap, travaillent à favoriser les échanges et faire vivre les liens entre Églises. Les étudiants du Cycle M2 pourront tout d’abord rencontrer l’équipe du Défap, lors d’une présentation de ses divers services et d’un repas en commun ; et ils pourront s’entretenir avec la Secrétaire générale de la Cevaa, Claudia Schulz, qui leur fera une présentation durant l’après-midi des enjeux et des activités de la Communauté d’Églises en mission.
 

Devenir pasteur·e ou théologien·ne
Le cycle M de l’Institut Protestant de Théologie prend la forme d’un cursus de deux ans (M1, M2 Église et société / M2 « Corpus biblique/corpus systématique/corpus historique/corpus pratique/œcuménisme »). Le Cycle M mention « Corpus et œcuménisme » a pour objectif de préparer des théologien·ne·s dans les spécialités nommées pour être capable de réfléchir les faits religieux en dialogue avec les sciences humaines et sociales dans une société laïque (débouchés professionnels : journalisme, travail dans des ONGs, médiation en situation interreligieuse). Le Cycle M mention « Église et société » prépare à un ministère dans l’EPUdF. La première année est commune aux deux mentions et propose des séminaires dans les quatre disciplines histoire / biblique / systématique / théologie pratique et se clôt par un premier mémoire. La deuxième année vise à compléter la formation en approfondissant les connaissances et les expériences. Elle est distincte en fonction de la mention ; l’entrée dans la mention « Église et société » est conditionnée à l’accord de la Commission des ministères (CDM) de l’EPUdF.



Des théologiens protestants se rassemblent autour du thème de la guerre

Une guerre juste… est-ce possible ? N’y a-t-il pas déjà contradiction dans les termes ? Que faire du commandement « Tu ne tueras pas ? » Les quatrièmes rendez-vous de la pensée protestante réunissent étudiants et théologiens pendant trois jours à la Faculté de théologie protestante de Strasbourg autour de cette thématique de la guerre.

Une guerre peut-elle être juste ? C’est la question posée aux étudiants des établissements de théologie protestante francophone lors des Rendez-vous de la Pensée Protestante (RVPP) du 23 au 25 juin à la Faculté de théologie protestante de Strasbourg.

Cette rencontre annuelle se veut un moment de partage entre la nouvelle génération de théologiens protestants et celle déjà active, afin de s’enrichir mutuellement de nouvelles idées comme d’expériences.

Le samedi soir sera l’occasion d’une grande soirée-débat, animée par le philosophe Olivier Abel qui interpellera ses intervenants sur le thème de la guerre, dans la continuité de la problématique de l’année 2022, toujours marquée par l’actualité du conflit en Ukraine.

Les trois invités de cette conférence sont :

▶️ Cette soirée-débat est ouverte au public et sera retransmise en direct sur les réseaux sociaux ainsi qu’en replay sur la chaîne YouTube de la FPF.




Une demi-journée au Défap pour les futurs pasteurs

Les étudiants du Cycle M2 « Église et Société » de l’Institut protestant de théologie seront reçus au Défap jeudi 25 mai. Un rendez-vous désormais régulier qui témoigne des relations entre Défap et IPT, et permet à ces futurs pasteurs de l’Église protestante unie de France de se familiariser avec le Service protestant de mission. Au menu de cette rencontre : une présentation des actions du Défap et de son histoire, une visite de la bibliothèque, et un repas partagé avec l’équipe.

Le nom change, la fonction demeure : ne parlez plus aujourd’hui de « Master Pro », mais plutôt de « Cycle M2 ES » (« ES » pour « Église et Société »). Il s’agit néanmoins toujours d’une formation universitaire dispensée par l’Institut protestant de théologie (un cycle commun aux facultés de Paris et de Montpellier), et qui a pour finalité de former des étudiants se destinant à devenir pasteurs au sein de l’Église protestante unie de France. Et ce jeudi 25 mai, ces futurs pasteurs qui sont en train d’achever leur formation sont reçus au Défap pour une demi-journée. Ils et elles auront l’occasion de rencontrer le Secrétaire général, Basile Zouma, auront une présentation des activités du Défap à travers une animation d’Éline ; ils seront aussi emmenés à travers l’histoire du Service protestant de mission au fil de ses grandes dates et des « grains de sable » distillés par l’exposition réalisée pour les 50 ans du Défap, pourront visiter en fin de matinée la bibliothèque, et pourront rencontrer l’équipe à l’occasion d’un repas partagé.

Voilà plusieurs années que ces visites d’étudiants en théologie sont organisées au 102 boulevard Arago ; la pasteure Tünde Lamboley, responsable de la formation théologique, et qui avait initié un rapprochement avec l’IPT à travers une série de « déjeuners-cultes », avait en effet constaté que le Service protestant de mission restait encore trop souvent méconnu parmi les étudiants. D’où cette idée d’un temps de rencontre et d’échanges, approuvée par Élian Cuvillier, qui outre son rôle de directeur des études à l’IPT-Montpellier, est également, depuis juillet 2017, directeur de ce cycle de Master 2 commun aux deux facultés. Il a déjà eu l’occasion de dire, lors d’une de ces visites, qu’il considère le Défap comme « un rouage essentiel de l’Église », avec lequel ses étudiants, en tant que futurs pasteurs, « seront nécessairement amenés à travailler ».

Ce que le Défap apporte aux pasteurs

Ces rendez-vous désormais réguliers témoignent des relations entretenues entre Défap et IPT. Ils contribuent aussi à rendre visible un aspect essentiel des activités du Défap, quoique relativement peu mis en avant : son rôle auprès du corps pastoral. Outre l’envoi de volontaires, outre le soutien de projets, outre les relations entre centres de formation théologique de divers pays, le Défap appuie les activités de ses Églises membres en s’occupant de la logistique des envois pastoraux outre-mer. Il contribue à renouveler le corps pastoral (au sein de l’Église protestante unie de France, l’une des trois unions d’Églises membres du Défap et numériquement la plus importante, les ministres d’origine étrangère représentent une proportion croissante : ils étaient ainsi 22,6% selon les chiffres de 2015, les pasteurs originaires d’Afrique étant le deuxième contingent le plus important ; et parmi ces pasteurs venus d’Afrique, bon nombre étaient passés par le Défap). Le Défap a aussi développé récemment un programme d’accueil pour ces pasteurs venus d’ailleurs, à la demande de trois Églises protestantes : l’Église protestante unie de France (EPUdF), l’Union des Églises protestantes d’Alsace et de Lorraine (UEPAL), et l’Église protestante unie de Belgique (EPUB). Avec l’idée d’en faire des temps d’échange et de rencontre, mais aussi de donner à ces futurs pasteurs des clés de lecture, des repères et des ressources.

Ces visites d’étudiants et futurs pasteurs leur permettent ainsi de se familiariser avec un « outil » des Églises qui leur sera utile tout au long de leur carrière pastorale, dans un contexte de plus en plus mouvant et complexe. Une évolution qui touche aujourd’hui toutes les sociétés européennes, et auxquelles les Églises elles-mêmes participent. Car cette dimension multiculturelle née de la mondialisation, les Églises la vivent déjà au quotidien, à travers leurs paroissiens et à travers leurs pasteurs. Et les paroisses situées dans les lieux les plus densément urbanisés sont loin d’être seules concernées : aujourd’hui, même les villes moyennes ou les paroisses en zones rurales ont aussi des paroissiens aux multiples origines, comme en témoignait récemment Joël Dahan, pasteur de l’EPUdF dans le Bergeracois. La question des relations interculturelles au sein des Églises est un aspect sur lequel le Défap travaille depuis des années – en relation avec diverses Églises et des programmes de formation comme celui de la CPLR (le programme de la formation permanente des pasteurs de la Communion Protestante Luthéro-Réformée).

 

Devenir pasteur
Le Cycle M2 « Église et Société » (Cycle M2 ES) est une formation universitaire commune aux Facultés de Paris et de Montpellier qui prend en compte la pratique, l’expérience et l’engagement concrets. Il est requis pour être pasteur.e de l’Église protestante unie de France (EPUdF). Poursuivant un triple objectif théologique, professionnel et personnel, il met en œuvre la triade pédagogique : savoir, savoir-faire et savoir-être. Il comprend un stage, des séminaires et la rédaction d’un rapport de stage. Au terme de ce temps d’études, et après accord de la Commission des ministères, le.a candidat.e au ministère pastoral fait son « proposanat ». Ce dernier est une période probatoire d’une durée de deux ans, dans une Église locale ou une paroisse. Une fois le proposanat achevé et après accord de la Commission des ministères, le nouveau / la nouvelle pasteur.e est ordonné.e – reconnu.e dans son ministère puis inscrit.e au rôle des ministres de l’EPUdF. L’EPUdF a réalisé un site internet dédié aux étudiant.e.s désirant devenir pasteur.e.s : devenirpasteur.fr.



Deux jours de visite au Défap pour les futurs pasteurs

Lundi 13 et mardi 14 décembre, les Master 2 de l’IPT sont au 102 boulevard Arago, pour rencontrer l’équipe du Défap, visiter la bibliothèque et participer à des ateliers sur la mission et sur l’interculturel. L’objectif de ces rencontres, désormais régulières, est notamment de permettre de mieux faire connaître le rôle du Défap à ces étudiants qui se destinent à devenir pasteurs au sein de l’Église protestante unie de France.

Les étudiants en Master Pro de l’IPT, accompagnés d’Élian Cuvillier, et l’équipe du Défap, le lundi 13 décembre dans la chapelle du 102 boulevard Arago

Si le rôle de pasteur dans les Églises luthéro-réformées, fondamentalement, ne change guère, les conditions du métier ont fortement évolué ces dernières années. Il s’agit toujours de prêcher l’Évangile, d’accompagner des communautés locales, d’accompagner des personnes dans des moments particulier de leur vie, comme le soulignait en mai 2016 Evert Veldhuizen, président de l’Association des Pasteurs de France ; mais depuis les années 80, le corps pastoral a dû s’adapter à l’ère numérique, il a vu sa sociologie se modifier… Il compte de plus en plus de femmes, de plus en plus de pasteurs venus de l’étranger (ils sont aujourd’hui un tiers au sein de l’Église protestante unie de France, dont une bonne moitié provenant d’Afrique), voire d’autres Églises… Nombre de nouveaux pasteurs ont déjà connu une vie professionnelle avant de se reconvertir, et la part de celles et ceux qui sont directement issus de familles de pasteurs du milieu luthéro-réformé se réduit de plus en plus. Des transformations qui sont à l’image de celles que connaissent les paroisses, elles-mêmes ayant désormais une sociologie de plus en plus diverse et des origines multiples. L’épisode de la crise sanitaire, dont l’impact a été lourd sur la vie des Églises, et les tensions entourant les questions liées à la laïcité n’ont fait qu’accentuer récemment des transformations déjà profondes.

Les pasteurs, aujourd’hui, doivent être conscients des enjeux de l’interculturalité dans la vie d’Église. C’est précisément l’un des thèmes de la visite qu’effectuent au Défap pendant deux jours, les lundi 13 et mardi 14 décembre, une quinzaine d’étudiants et d’étudiantes en Master Pro de l’Institut Protestant de Théologie (un cycle commun aux facultés de Paris et de Montpellier), qui d’ici quelques mois devraient achever leur formation et se retrouver en poste dans une des paroisses de l’Église Protestante Unie de France (EPUdF). À l’issue de cette visite, ils auront eu l’occasion de participer à deux ateliers sur ce thème. Le premier, lundi après-midi, étant titré « Comment comprendre les différences culturelles ? Peut-on les dépasser ? » ; et le second, mardi, davantage centré sur le cas particulier du ministère pastoral.

Survol de l’histoire des missions protestantes et travaux sur l’interculturel

Cette année, le programme a été établi par Pascale Renaud-Grosbras, du service Animation-France du Défap, en association avec Claire-Lise Lombard, responsable de la bibliothèque. Au menu de ces deux jours : une série de rencontres et un repas partagé avec l’équipe du Défap, une présentation de l’histoire de la Maison des missions, de la SMEP au Défap, avec une visite commentée de l’exposition réalisée à l’occasion du cinquantenaire du Service protestant de mission… Mais aussi des portraits de missionnaires comme Idelette Allier, Mabille, Lavignotte ; une visite de la bibliothèque, lieu unique dans le protestantisme français, qui recèle dans ses fonds nombre de documents uniques sur l’histoire des missions protestantes. Sans compter la découverte de l’escape game réalisé par des anciens envoyés à l’occasion des célébrations du cinquantenaire : un jeu que vous pouvez retrouver gratuitement dans la boutique du Défap, et téléchargeable ici.

Voilà plusieurs années que ces visites des Master Pro sont organisées au 102 boulevard Arago ; Tünde Lamboley, responsable de la formation théologique, et qui avait initié un rapprochement avec l’IPT à travers une série de «déjeuners-cultes», avait en effet constaté que le Service Protestant de Mission restait encore trop souvent méconnu parmi les étudiants. D’où cette idée d’un temps de rencontre et d’échanges, approuvée par Élian Cuvillier, qui outre son rôle de directeur des études à l’IPT-Montpellier, est également, depuis juillet 2017, directeur du master professionnel des deux facultés. Il a déjà eu l’occasion de dire, lors d’une de ces visites, qu’il considère le Défap comme « un rouage essentiel de l’Église », avec lequel ses étudiants, en tant que futurs pasteurs, « seront nécessairement amenés à travailler ».
 

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Devenir pasteur
Le master 2 en théologie appliquée (Cycle M2ThA) est une formation universitaire commune aux Facultés de Paris et de Montpellier qui prend en compte la pratique, l’expérience et l’engagement concrets. Il est requis pour être pasteur.e de l’Église protestante unie de France (EPUdF). Poursuivant un triple objectif théologique, professionnel et personnel, il met en œuvre la triade pédagogique : savoir, savoir-faire et savoir-être. Il comprend un stage, des séminaires et la rédaction d’un rapport de stage. Au terme de ce temps d’études, et après accord de la Commission des ministères, le.a candidat.e au ministère pastoral fait son « proposanat ». Ce dernier est une période probatoire d’une durée de deux ans, dans une Église locale ou une paroisse. Une fois le proposanat achevé et après accord de la Commission des ministères, le nouveau / la nouvelle pasteur.e est ordonné.e – reconnu.e dans son ministère puis inscrit.e au rôle des ministres de l’EPUdF. La Commission des Ministères a réalisé une brochure à destination des étudiant.e.s désirant devenir pasteur.e.s : «Pour devenir pasteur, un parcours avec la Commission des ministères». Il est possible de la consulter sur le site de l’EPUdF sous format pdf.



Les futurs pasteurs ont rendez-vous au Défap

Parmi les étudiants en théologie, le Défap reste trop souvent méconnu. D’où l’idée de rencontres pour mieux faire connaître ses rôles et les outils qu’il peut apporter aux Églises : cette semaine, quatorze étudiants de l’IPT en master pro, en formation à Paris et se destinant à devenir pasteurs au sein de l’Église protestante unie de France, vont visiter le 102 boulevard Arago et rencontrer l’équipe des permanents.

Ils sont quatorze et achèveront bientôt leur formation de pasteur ; d’ici quelques mois, ils seront chacun en poste dans une des paroisses de l’Église Protestante Unie de France (EPUdF). Ces étudiants en master pro de l’Institut Protestant de Théologie (un cycle commun aux facultés de Paris et de Montpellier) sont présents dans la capitale pour une semaine, à l’occasion de leur session de mai – l’une des dix sessions que comporte leur formation sur le thème «Église et société». Une formation et une arrivée en paroisse qui ont lieu dans un contexte bien particulier, celui de la crise sanitaire et de tout ce qui l’entoure en termes de liens sociaux qui se distendent, de restrictions de circulation ou de rassemblement – ce qui n’épargne pas l’exercice des cultes ; mais ce contexte est aussi marqué par un raidissement perceptible entourant les libertés religieuses, avec le vote de la loi «confortant le respect des principes de la République», dont la Fédération Protestante de France a largement dénoncé et continue à souligner les risques. Ces évolutions législatives et leurs implications dans la vie des Églises figurent d’ailleurs au menu de la formation des étudiants en master pro.

Impact du Covid-19, relance des débats sur la laïcité : des défis qui s’ajoutent à ceux que connaissent déjà les Églises et auxquels les futurs pasteurs seront confrontés dès leur arrivée en paroisse. L’un de ces défis étant souvent constitué par les transformations profondes que connaissent nombre de communautés, qui, notamment dans les grandes agglomérations, sont de plus en plus hétérogènes et voient se rassembler des paroissiens issus de pays, de contextes culturels et ecclésiaux très différents : un protestantisme de plus en plus divers tant par ses origines géographiques que par ses manières d’exprimer sa foi ou de vivre en Église, d’où l’enjeu accru représenté par les relations interculturelles.

Les nouveaux enjeux du métier de pasteur

Habituellement, ces sessions de mai des master pro ont lieu à la faculté de Paris, au 83 boulevard Arago ; mais, contexte oblige, celle de mai 2021 se tient au Défap, au 102. L’occasion de contacts accrus avec l’équipe du Service protestant de mission, qui, de par ses relations avec les Églises protestantes tant au près qu’au loin, tant en France que dans une vingtaine de pays, connaît bien les enjeux des relations interculturelles. Un repas commun est d’ailleurs prévu en fin de semaine, ainsi qu’une visite guidée – notamment de la bibliothèque, qui recèle une fonds irremplaçable sur l’histoire des missions protestantes – et un temps d’échange avec les permanents du Défap.

Voilà plusieurs années que ces visites des master pro sont organisées au 102 boulevard Arago ; la pasteure Tünde Lamboley, responsable de la formation théologique, et qui avait initié un rapprochement avec l’IPT à travers une série de «déjeuners-cultes», avait en effet constaté que le Service Protestant de Mission restait encore trop souvent méconnu parmi les étudiants. D’où cette idée d’un temps de rencontre et d’échanges, approuvée par Élian Cuvillier, qui outre son rôle de directeur des études à l’IPT-Montpellier, est également, depuis juillet 2017, directeur du master professionnel des deux facultés. Il a déjà eu l’occasion de dire, lors d’une de ces visites, qu’il considère le Défap comme «un rouage essentiel de l’Église», avec lequel ses étudiants, en tant que futurs pasteurs, «seront nécessairement amenés à travailler».

Au menu de la rencontre : un survol de l’histoire du Service Protestant de Mission et de ses rôles actuels ; une présentation de son organisation et des missions des divers membres de l’équipe ; une discussion libre et des questions-réponses… Afin que les futurs pasteurs, une fois en poste, sachent déjà ce que le Défap peut leur offrir et quels outils il peut leur apporter.

 

Devenir pasteur
Le master 2 en théologie appliquée (Cycle M2ThA) est une formation universitaire commune aux Facultés de Paris et de Montpellier qui prend en compte la pratique, l’expérience et l’engagement concrets. Il est requis pour être pasteur.e de l’Église protestante unie de France (EPUdF). Poursuivant un triple objectif théologique, professionnel et personnel, il met en œuvre la triade pédagogique : savoir, savoir-faire et savoir-être. Il comprend un stage, des séminaires et la rédaction d’un rapport de stage. Au terme de ce temps d’études, et après accord de la Commission des ministères, le.a candidat.e au ministère pastoral fait son « proposanat ». Ce dernier est une période probatoire d’une durée de deux ans, dans une Église locale ou une paroisse. Une fois le proposanat achevé et après accord de la Commission des ministères, le nouveau / la nouvelle pasteur.e est ordonné.e – reconnu.e dans son ministère puis inscrit.e au rôle des ministres de l’EPUdF. La Commission des Ministères a réalisé une brochure à destination des étudiant.e.s désirant devenir pasteur.e.s : «Pour devenir pasteur, un parcours avec la Commission des ministères». Il est possible de la consulter sur le site de l’EPUdF sous format pdf.



« La Mission et les autres. Évènements et grands textes »

Le Centre Maurice-Leenhardt, en partenariat avec le Service protestant de mission – Défap, organise le jeudi 27 février 2020 une journée d’étude intitulée : « La Mission et les autres. Évènements et grands textes ». de 10h à 17h.
Au Défap, 102 boulevard Arago 75014 Paris

Programme :

Marc Boss, IPT-Paris : « Le Parlement mondial des religions : 1893, 1993, 2018 »

Pierre Diarra, Institut catholique de Paris – ISTR et Université Sorbonne Nouvelle Paris 3, « La lettre apostolique Maximum illud, cent ans après »

Claire-Lise Lombard, Service protestant de mission-DEFAP : « Le scoutisme à Madagascar : méthode de recherche et sources »

Soutenance de Mémoire M1 de M. Désiré Andrianarivo : « La vie et l’organisation des tirailleurs malgaches protestants en France en 1916-1917 ». Jury : Gilles Vidal, Marc Boss

Inscriptions auprès du secrétariat de la Faculté de Montpellier : secretariat@iptmontp.org

Contact : M. Boss / G. Vidal

https://iptheologie.fr/programme-cml-2019-2020-2




Vivre la théologie autrement

Flora Pichard a participé au camp d’été Alternative Théologie qui s’est déroulé du 25 au 30 août dernier à Paris, organisé par l’Institut protestant de Théologie, le Défap, la Coordination Évangélisation-Formation de l’EPUdF et le réseau jeunesse. Elle témoigne de ce partage théologique original sur le thème de la Liberté.

Participants du camp © IPT

Des intervenants comme Brice Deymié, directeur des aumôniers de prison de France ou Floriane Chinsky, femme rabbin à Paris ont rendu visite aux jeunes du camp et marqué les esprits.

Comme le témoignage de Floriane Chinsky sur le concept de liberté dans la religion juive, autour de la fête de Pessa’h, aussi nommée « Fête de la liberté » qui célèbre la libération du peuple juif par Dieu des Egyptiens, le réduisant alors à l’esclavage. Toute la religion juive est en effet construite sur cette notion de liberté. Dieu a prouvé son amour à son peuple par son secours.

« La liberté repose essentiellement sur notre capacité à se poser des questions. Arrivés avec plein de questions sur la théologie nous sommes repartis avec autant voire plus.

Pour ma part, j’ai vécu cinq jours extrêmement riches tant du point de vue des connaissances que des rencontres avec des jeunes d’ici et d’ailleurs à la recherche de liberté et de connexion avec Dieu. Sous la forme d’un camp, nous sommes parvenus à former un groupe de partage solidaire dans une ambiance ouverte et fraternelle.

Vivre la théologie autrement, c’est ce qui nous avait été promis et nous n’avons pas été déçus… », conclut Flora Pichard.

Après cette deuxième édition d’Alternative Théologie, l’engagement des jeunes se poursuivra pendant toute l’année scolaire dans les régions au sein des paroisses, mais également l’été prochain lors de la prochaine édition du Grand KIFF qui se tiendra à Albi du 29 juillet au 2 août 2020 et de l’Alter KIFF du 22 juillet au 4 aout 2020.

 

Retrouvez ci-dessous des interviews de participants…

… et le film de la visite du Défap :




Vous reprendrez bien un peu de théologie ?

Rien de tel qu’un peu de théologie pour se rafraîchir les idées par temps de canicule ! Le camp «Alternative théologie», organisé par l’Institut protestant de Théologie, le Défap, la Coordination Évangélisation-Formation de l’EPUdF et le réseau jeunesse, a réuni une dizaine de participants du 25 au 30 août 2019 à Paris. Avec des intervenants tels que Marc Boss, Pierre-Olivier Léchot, Guilhen Antier et Anna Van de Kerchove, tous chargés d’orienter le petit groupe sur les sentiers escarpés de la Liberté, choisie comme thème pour ce rendez-vous estival…

La visite de la bibliothèque du Défap, avec Jean-François Faba © Défap

En cette fin de mois d’août surchauffée, ils sont une petite dizaine à se retrouver à Paris, boulevard Arago, loin de la plage et des stations balnéaires. Un groupe dont la moyenne d’âge est un peu supérieure à une vingtaine d’années, et qui vient arpenter les couloirs de l’Institut protestant de Théologie, la chapelle et la bibliothèque du Défap, en explorant les fondements et les implications de la liberté avec des intervenants tels que Marc Boss et Pierre-Olivier Léchot, Guilhen Antier et Anna Van de Kerchove… Au menu des participants, des sujets tels que «La liberté de conscience», «Liberté reçue, liberté acquise», «Entre puissance et fragilité», «Entre passion et raison» – tous rassemblés sous une même thématique résumée en une formule par le titre de ce camp théologique : «Liberté, j’écris ton nom». L’ensemble se plaçant dans la dynamique du Grand KIFF 2020, pour un rendez-vous estival destiné aux 18-30 ans dont la préparation a fait intervenir à la fois l’IPT, le Défap (chargé de l’hébergement), la Coordination Évangélisation-Formation de l’EPUdF et le réseau jeunesse.

«Un programme dense, comme le résume Nicolas, l’un des participants, et avec des intervenants de haut vol». En ce mercredi 28 août, avant-veille du départ, il est venu participer à une visite guidée du Défap avec son groupe et avec deux des accompagnatrices : les pasteures Christine Mielke, secrétaire nationale à l’animation des réseaux jeunesse de l’Église protestante unie de France (EPUdF), et Gwenaël Boulet, secrétaire nationale de la Coordination Évangélisation-Formation. Pour présenter l’histoire et les richesses du Service Protestant de Mission, deux guides les accueillent : Tünde Lamboley et Jean-François Faba.

«Il fallait se préparer un peu comme pour Koh Lanta»

Tünde Lamboley, chargée de la formation théologique et de la jeunesse au Défap, présente dans la chapelle une exposition sur l’histoire de la SMEP, ancêtre du Service Protestant de Mission. Elle en profite pour évoquer quelques parcours de missionnaires en lien avec la thématique de la liberté. Liberté vis-à-vis des conventions sociales de leur époque : elle cite ainsi le cas de Maurice Leenhardt, revenu de Nouvelle-Calédonie jusqu’à Paris pour plaider la cause de Kanaks qui s’étaient retrouvés exposés en pleine capitale comme des bêtes curieuses, sans que la bonne société parisienne ait alors la moindre conscience d’attenter en quoi que ce soit à leur dignité d’êtres humains. «Parmi les missionnaires, souligne-t-elle, on trouvait parfois des personnalités à contre-courant, très libres.» Elle passe ensuite à l’évocation de la formation dispensée au XIXème siècle par la SMEP, et qui a pu aller jusqu’à deux ans : «Les futurs missionnaires devaient se préparer un peu comme pour Koh Lanta : personne ne savait vraiment ce qu’ils allaient trouver, qui ils allaient rencontrer sur place… Les cartes étaient très imprécises, les communications très difficiles… Chacun devait apprendre tout ce qui était nécessaire à la survie, être capable de construire sa propre maison, de chasser, de pêcher, de dessiner une carte… Ces jeunes missionnaires – car ils étaient très jeunes ! – partaient avec un bagage de connaissances phénoménal». En guise de support à cette présentation, Tünde Lamboley a préparé avec Florence Taubmann (responsable du service France) un questionnaire sur l’histoire de la SMEP pour aiguillonner la curiosité des visiteurs. Ainsi qu’une présentation de l’envoi en mission des disciples par Jésus tel qu’il figure dans le chapitre 6 de l’évangile de Marc (versets 7 à 13) sous la forme d’un texte à trous, à compléter.

Le deuxième guide est Jean-François Faba, qui a été tour à tour secrétaire exécutif et secrétaire général du Défap, et qui y intervient toujours aujourd’hui à titre bénévole : il est chargé pour sa part de faire découvrir au groupe les trésors de la bibliothèque, et de le conduire à travers le petit monde souterrain des réserves où sont stockés de nombreux documents uniques sur l’histoire des missions protestantes. Des témoignages manuscrits bien sûr, mais aussi des objets liés aux divers parcours des missionnaires – comme par exemple une carte entièrement dessinée à la main par un de ces missionnaires-cartographes ; ou encore, comme la malle Ellenberger, un vrai trésor documentaire couvrant plus d’un siècle d’histoire au Lesotho, à travers l’odyssée d’une famille qui a compté pas moins de trois générations de missionnaires : depuis David Frédéric (1835-1920), en passant par Victor (1879-1972) et jusqu’à Paul (1919-2016)….

Mais au-delà des conférences à l’IPT, de cette visite-guidée de la maison des missions où les participants étaient logés pendant toute la durée du camp, «Alternative théologie» aura aussi été l’occasion de rencontres exceptionnelles : avec Floriane Chinsky, femme rabbin ; avec Brice Deymié, venu apporter son témoignage d’aumônier des prisons… Ainsi que des moments de spiritualité partagée, de veillées et d’échanges, jusqu’au culte final au matin du 30 août. Une autre manière d’envisager à la fois la liberté… et la théologie. Ou comment profiter de l’été autrement à Paris…

 

Retrouvez ci-dessous le film de la visite du Défap :




Liberté, j’écris ton nom

L’été est toujours un moment propice en rencontres, retrouvailles et détente. Souvent, on le vit tel un vrai tourbillon et la reprise arrive bien trop vite. Le camp d’été Alternative Théologie propose justement un temps pour soi, à Paris auprès de jeunes protestants de tous horizons.

A Paris, du 25 au 30 août prochain, les jeunes de 18 à 30 ans auront l’opportunité de passer une semaine ressourçante sur le thème Liberté quand tu nous tiens.

Alternative Théologie, rendez-vous co-organisé par l’Institut protestant de Théologie, le Défap, la Coordination Évangélisation-Formation de l’EPUdF et le réseau jeunesse, propose des temps forts de partage (rencontres, sorties, repas, veillées). On y échangera de nombreuses façons (spirituelle, personnelle, philosophique) autour de textes bibliques, en compagnie de théologiens, pasteurs et témoins.

Une belle occasion d’échanger en toute convivialité sur sa foi et sa propre relation avec la liberté. Et pourquoi, justement ne pas placer l’année à venir sous son signe ?

« (…) Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J’écris ton nom (…)

Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l’espoir sans souvenir
J’écris ton nom

Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer

Liberté. »

Paul Eluard

À moins d’un an du rendez-vous très attendu du Grand KIFF 2020, « Alternative Théologie » est une aventure spirituelle forte pour mieux se reconnecter à Dieu comme à l’autre.

Pour plus d’information et pour réserver :

 




L’été au Défap : Alternative Théologie

Tu as entre 18 et 30 ans, tu as envie de vivre la Bible autrement et faire des rencontres spirituelles vivifiantes autour du thème «Liberté quand tu nous tiens» ? Découvre les temps forts de notre camp d’été Alternative Théologie qui se tiendra à Paris du 25 au 30 août 2019. Un rendez-vous co-organisé par l’Institut protestant de Théologie, le Défap, la Coordination Évangélisation-Formation de l’EPUdF et le réseau jeunesse.

En compagnie de jeunes de tous horizons et d’experts dans les domaines bibliques, philosophiques et théologiques, Alternative Théologie est une belle occasion de vivre ou de découvrir sa relation avec Dieu autrement.

Voici ces principaux temps forts.

Cet événement est co-organisé par l’Institut protestant de Théologie, le Défap, la Coordination Évangélisation-Formation de l’EPUdF et le réseau jeunesse.

Pour plus d’information et pour réserver :

 




Voir et vivre la théologie autrement

Alternative Théologie, le rendez-vous co-organisé par l’Institut protestant de Théologie, le Défap, la Coordination Évangélisation-Formation de l’EPUdF et le réseau jeunesse, c’est dans un peu plus de deux mois ! Ce camp prévu pour les jeunes de 18 à 30 ans, sur le thème de : Liberté quand tu nous tiens ! aura lieu du 25 au 30 août 2019 à Paris.

Pas besoin d’être un grand expert en la matière ! On vient, bien au contraire, mains dans les poches, avec sa vie, ses doutes et tout son enthousiasme pour mieux rencontrer l’autre.

«C’est un travail d’une semaine autour de textes bibliques, qui se fait dans la sérénité, avec des personnes qui apportent une expertise dans les domaines bibliques, philosophiques et théologiques», précise un participant, Nicolas Maramotti.

Ces moments de partage (rencontres, sorties, repas, veillées) sont autant d’occasions de discuter d’un point de vue spirituel, théologique comme d’un point de vue personnel avec des jeunes d’horizons et d’âges différents.

Dans la ville de Paris que l’on (re)découvre en même temps, les jeunes vont vivre la théologie autrement, c’est-à-dire expérimenter un autre apprentissage du texte et échanger des points de vue différents.

Cet événement est organisé par l’Institut protestant de théologie et l’Eglise protestante unie de France.

À moins d’un an du rendez-vous très attendu du Grand KIFF 2020, « Alternative Théologie » est une aventure spirituelle forte pour mieux se reconnecter à Dieu comme à l’autre.

Pour plus d’information et pour réserver :

 




Alternative Théologie 2019

L’Institut protestant de Théologie, le Défap, la Coordination Évangélisation-Formation de l’EPUdF et le réseau jeunesse vous donnent rendez-vous pour un camp du 25 au 30 août 2019 à Paris. Un rendez-vous destiné aux 18-30 ans, entre réflexion biblique, partage et visites. Réservez votre place et découvrez les partenaires de ce projet fait pour vous !

Alternative Théologie ? Qu’est ce que c’est ?


Alternative parce que dans la dynamique du Grand KIFF 2020, l’Église te propose un espace pour discuter, partager, penser. Théologie parce que parler de Dieu, de sa foi, de ses questions, c’est à la portée de toutes et de tous.

Pas besoin d’être expert ou rat de bibliothèque.
Viens avec ta vie, puisque c’est là que Dieu te rencontre  !

Le premier camp du 25 au 30 août 2019 à Paris


L’Institut protestant de Théologie, le Défap, la Coordination Évangélisation-Formation de l’EPUdF et le réseau jeunesse te donnent rendez-vous pour un camp du 25 au 30 août 2019 à Paris.

Quelques jours pour vivre la théologie et découvrir la liberté que Dieu te donne ! Du temps pour se ressourcer, interroger ses certitudes, poser des questions, entrer en dialogue, chanter, découvrir Paris… Viens croiser ta liberté avec celles des autres.

Être interpellé par des théologiens, des philosophes. Être à l’écoute de l’actualité. S’écouter soi-même et écouter les autres. Que dire et faire de la liberté, la mienne, celle des autres ? Être libre ou ne pas être libre … c’est la question. Liberté, quand tu nous tiens ?

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