Rencontre au Défap pour la commission Jeunesse de la FPF

Cette commission dont est membre le Défap, et qui a un rôle de coordination et de réflexion sur les questions de jeunesse intéressant les divers membres de la FPF, se réunira le 19 mai au 102 boulevard Arago. L’occasion de rencontrer l’équipe responsable de l’envoi et de l’accueil de jeunes au Service protestant de mission, et de réfléchir ensemble sur la thématique « Quels engagements interculturels pour nos jeunes ? ».

La commission Jeunesse de la Fédération Protestante de France fait partie d’un ensemble de sept commissions chargées, soit d’aider au fonctionnement d’un service de la FPF (commissions d’accompagnement), soit de fournir au Conseil des éléments de réflexion sur une problématique spécifique (commissions du Conseil), et qui recouvrent des thèmes aussi divers que « Droit et liberté religieuse », « Écologie et justice climatique », « Relations avec l’islam », « Relations avec le judaïsme », « Éthique et société », ou « Conseil scolaire ». Elle a un rôle de coordination et de réflexion sur des thématiques intéressant l’ensemble des mouvements de jeunesse liés aux diverses Églises ou composantes du protestantisme représentées au sein de la FPF. Elle a ainsi eu l’occasion de travailler sur des questions comme l’accueil des mineurs en Église (le fruit de ses réflexions ayant débouché sur une publication, disponible aux éditions Olivétan), d’organiser des rencontres de jeunes sur la laïcité, de travailler sur la façon dont les œuvres, mouvements et Églises de la Fédération protestante de France peuvent préparer l’accueil de jeunes dans le cadre du Service National Universel…

Idéalement, la composition de cette commission est censée refléter la diversité de la FPF. Mais dans l’absolu, elle ne peut comporter un membre de chaque union d’Église ou de chaque mouvement de jeunesse représenté à la Fédération… Ses membres actuels sont donc issus de l’Église protestante unie de France (Christine Mielke), de l’Union des Églises protestantes d’Alsace et de Lorraine (Matthias Dietsch et Marianne Renaud), de la Fédération Baptiste (Suzanne Wilson), de l’Union des fédérations adventistes du septième jour (Pascal Rodet), ainsi que de mouvements de jeunesse comme les YMCA (Alexandra Box) ou l’Association des Étudiants Protestants de Paris, qui a participé à la création de la Fédération Française des Associations Chrétiennes d’Étudiants, la « Fédé » (Patricia Glaizal)… On y trouve encore des mouvements missionnaires destinés aux jeunes comme Jeunesse en mission (Denis Drugeau), des organismes d’échanges internationaux comme Visa Année Diaconale (Samuel Gerber)… Le Défap y est pour sa part représenté par Éline O., qui a pris la suite de Tünde Lamboley. Et les pasteurs François Clavairoly et Georges Michel, respectivement président et secrétaire général de la FPF, en sont membres de plein droit.

Le 19 mai, c’est au Défap que cette commission se réunira. L’occasion pour ses membres de rencontrer l’équipe responsable de l’envoi et de l’accueil de jeunes au Service protestant de mission, à savoir Laura Casorio, Caroline Mpessa Lobe et Éline O.. L’occasion, aussi, de présenter les activités des services AFI et RSI sur la thématique « Quels engagements interculturels pour nos jeunes ? ». Une réunion de deux heures en cours d’après-midi sera consacrée spécifiquement aux dispositifs d’envoi et d’accueil de jeunes, avec un accent mis sur les questions de réciprocité ; ou encore d’accompagnement de groupes de jeunes…




Sensibiliser les plus jeunes à la mission aujourd’hui

La fin du port du masque obligatoire et de la distanciation sociale, c’était le 14 mars dernier. Depuis cette levée des dernières restrictions sanitaires décrétées pour lutter contre la pandémie de Covid-19, les animations du service France et les visites de groupes, notamment de jeunes, à la Maison des Missions au 102 boulevard Arago, ont pu pleinement reprendre : pas moins de six en un mois. Des groupes de Mazamet, de Boulogne, de Furdenheim, de Mulhouse, de Montrouge, de Revel… Mais comment évoquer devant ces groupes de jeunes les enjeux de la mission et de la rencontre aujourd’hui ?

Les jeunes de Mazamet s’initient à l’escape game du Défap dans la chapelle du 102 boulevard Arago © DR

« Mission », « Partage », « Solidarité »… Ce sont quelques-uns des mots-clés, définissant l’action du Défap, avec lesquels repartent les 14 jeunes venus en visite au 102 boulevard Arago en ce lundi 25 avril : un groupe de l’Église protestante Unie de Mazamet emmené par cinq accompagnateurs dont le pasteur Fidy Rakotozafy, en poste dans cette ville depuis deux ans et demie. Au cours de la matinée, tous ont été accueillis dans la chapelle du Défap par Pascale Grosbras et Éline O. du service Animation France (AFI), pour une présentation du Service protestant de mission et de ce qui guide ses activités, avant un repas en commun avec les membres de l’équipe. Puis, direction l’Institut Protestant de Théologie, quelques centaines de mètres plus loin sur le boulevard Arago…

Au-delà de l’aspect touristique, il s’agit là d’un véritable périple culturel, à la rencontre de différentes institutions ou de différents lieux emblématiques du protestantisme (et notamment le Défap), qui permet de mettre en lumière l’histoire des missionnaires protestants et d’éveiller la curiosité des jeunes visiteurs. Avant la visite au 102 boulevard Arago, ils ont ainsi participé à un culte au temple Montparnasse-Plaisance. Un voyage longtemps attendu et pour lequel les difficultés n’ont pas manqué : le projet avait été lancé en 2019 avec Florence Taubmann, alors en poste au Défap, dans la foulée du programme « Voir ou revoir Paris ». Puis devaient venir l’épidémie de Covid-19 et ses périodes de confinement ou de restrictions de circulation. Les restrictions levées, et le voyage enfin organisé, c’est une grève de la SNCF qui a failli tout bloquer au dernier moment. Sans des minibus trouvés in extremis pour assurer le transport, le projet avortait encore. C’est peu de dire si, pour les organisateurs comme pour les 14 jeunes visiteurs, cette rencontre longtemps retardée donne l’impression d’avoir enfin surmonté des vents contraires…

Témoigner, questionner, bousculer les certitudes

Il en est de même pour les animations organisées par le service AFI pour les divers groupes de jeunes qui se suivent au gré des semaines. Car les visites ont bien repris, depuis la longue parenthèse imposée par les restrictions sanitaires : en un mois, on en compte six, concernant des paroisses très diverses, certaines très proches, d’autres très éloignées de Paris. Le groupe de Mazamet bien sûr, mais aussi un autre de Boulogne, un de Furdenheim, un de Mulhouse, un de Montrouge, un de Revel… À chaque fois, un programme spécifique est établi par le service Animation France du Défap. Il peut s’agir d’une animation intergénérationnelle pour une soirée ou pour une journée – comme pour le groupe de Montrouge, venu un samedi. Dans le cas du groupe de Mulhouse, c’est un programme sur trois jours qui a été mis en place. Et dans le cas du groupe de Boulogne, c’est une rencontre en deux temps qui a été prévue : après une première journée sur le thème de l’hospitalité animée par la pasteure Pascale Grosbras, Éline O. prévoit une présentation générale du Défap en mai à travers l’escape game.

Visite de la bibliothèque avec Blanche Jeanne © DR

Mais comment présenter la mission, la rencontre, avec des mots d’aujourd’hui ? Comment y intéresser des groupes d’adolescents, nés dans un contexte très différent de celui qui a vu la création du Service protestant de mission ? Pour cela, plusieurs approches possibles. Celle du témoignage : Éline O., qui a été envoyée du Défap et de l’ACO (Action Chrétienne en Orient) en Égypte, bien avant de rejoindre le service Animation France, peut s’appuyer sur son expérience dans ce pays. Pour le groupe emmené par Pascal Hickel, elle a ainsi pu raconter en quoi ce qu’elle avait vécu dans ce pays avait changé son regard sur le monde et sur des questions comme l’environnement ou la place de la femme… Autre approche possible, celle du jeu organisé à partir de citations bibliques sur la mission ; ou encore celle qui pousse les visiteurs à se décentrer, s’interroger sur leurs propres certitudes et leur perception du monde. Par exemple en leur demandant ce qu’ils ressentent à la vue d’une scène dont ils ignorent le contexte. Telle photo qui, à première vue, présente un groupe de nuit sur une plage, et des bras levant des téléphones portables vers la lune, prend tout son sens lorsqu’on apprend qu’il s’agit de migrants qui viennent de débarquer et cherchent du réseau pour contacter leurs familles… Ce cliché de l’Américain John Stanmeyer pris en 2013 sur une plage de Djibouti, avait remporté le World Press Photo, le plus prestigieux prix de photojournalisme. Une animation à laquelle a régulièrement recours Éline O., tout comme le jeu « Barnga ». Il permet d’aborder la communication, le conflit, l’inclusion, les inégalités, l’interculturel, la vie en groupe… Il s’agit d’un jeu de cartes joué sur plusieurs tables simultanément, mais avec des règles du jeu différentes. Les joueurs prennent conscience de ces différences lorsqu’ils doivent aller jouer – sans parler ! – à la table voisine…

Mais l’accueil de ces groupes et les animations autour de la mission peuvent aussi mobiliser plus largement l’équipe du Défap. Parmi les autres manières de se familiariser avec les enjeux de la mission et de la rencontre aujourd’hui, il y a ainsi les visites de la bibliothèque. Avec des objets qui permettent de voir tout à la fois la distance et la ressemblance entre la mission d’hier et d’aujourd’hui – comme ces photos d’archives, ou cette liste des objets essentiels à emporter en mission, établie au XIXème siècle au temps de la SMEP (Société des Missions Évangéliques de Paris)… De telles visites peuvent parfois donner lieu à des rencontres de visiteurs de passage au 102 boulevard Arago – récemment, c’est ainsi Pierre Adam Faye, de l’Église luthérienne du Sénégal, qui a pu témoigner devant l’un des groupes de visiteurs. Et après ces animations ou ces visites, une fois posé le cadre dans lequel opère aujourd’hui le Service protestant de mission, rien de tel qu’un moment ludique avec l’escape game du Défap !




Un week-end consistorial sur la mission dans les Vosges

Comment parler de la mission dans une paroisse locale ? En faisant appel à des témoignages d’envoyés du Défap et à leur expérience concrète de la rencontre ; en réalisant que dans notre société de plus en plus diverse, l’interculturalité se vit dans le quotidien, et dans la paroisse… Et en rappelant, aussi, que ces problématiques se posaient déjà au temps de Paul, ce qui transparaît dans ses lettres. Exemple avec le week-end organisé par le consistoire Vosges-Meurthe de l’Église protestante unie de France, les 16 et 17 octobre à Plainfaing.

Week-end intergénération du consistoire Vosges-Meurthe de l’EPUdF, 16 et 17 octobre 2021

Si les envois de volontaires internationaux par le Défap s’inscrivent dans un cadre légal laïc, dont le strict respect est nécessaire, ils interviennent dans des milieux d’Églises. Ils travaillent à des missions de santé, d’enseignement ; mais ce qu’ils vivent est riche de leçons à tirer pour les Églises ainsi mises en relation. Comment la rencontre est-elle possible par-delà les différences de langue, de culture, entre des groupes humains séparés par plusieurs frontières et des milliers de kilomètres ? Comment trouver une unité dans la diversité ? Autant de thématiques qui ont irrigué le week-end intergénération du consistoire Vosges-Meurthe de l’Église protestante unie de France, organisé les 16 et 17 octobre à Plainfaing.

Week-end intergénération du consistoire Vosges-Meurthe de l’EPUdF, 16 et 17 octobre 2021

Située au pied des cols du Bonhomme et de la Schlucht, entre Colmar et Saint-Dié, au carrefour de la route des Crêtes et de l’Alsace, Plainfaing est une petite agglomération d’un peu plus de 1600 habitants, qui fait partie du parc naturel régional des Ballons des Vosges. Elle a su développer le tourisme, profitant à la fois de la proximité des principales stations de ski du massif vosgien, des crêtes et des plus hauts sommets pour la randonnée, mais aussi de la route des vins. Un décor bien éloigné du Congo, de Madagascar ou du Cameroun ; bien différent des grandes métropoles et de leur brassage de population… Et pourtant, les questions d’interculturalité se posent aussi bien dans les Vosges. Et c’est dans ce décor de basse montagne, dans les bâtiments typiques et anguleux d’une colonie des années 60, que se sont retrouvés une quinzaine d’adultes dont la responsable du service des envoyés du Défap, Laura Casorio ; ainsi qu’une dizaine d’adolescents et une dizaine d’enfants. Avec au menu, des animations mettant en scène toute la difficulté et toute la richesse de la rencontre à travers les âges. Car les questions d’interculturalité en Église, si prégnantes aujourd’hui, se posent en fait depuis l’origine, comme en témoignaient déjà les lettres de Paul.

« C’est important de rencontrer, en chair et en os, un envoyé »

Les restrictions persistantes dues au contexte sanitaire ont lourdement impacté la vie d’Église. Et pourtant, comme le souligne la pasteure Valérie Mitrani, les préoccupations des plus jeunes, loin d’être marquées par le repli, dépassent largement le contexte local : « Ils ont d’emblée une vision large, que ce soit sur les problématiques liées à l’écologie, aux questions des origines et des cultures… » Par ailleurs, plusieurs, de par leur vécu personnel, expérimentent déjà le fait de vivre entre deux cultures, soit qu’ils aient été adoptés, soit que leurs parents soient eux-mêmes issus de pays et de contextes religieux différents.

Week-end intergénération du consistoire Vosges-Meurthe de l’EPUdF, 16 et 17 octobre 2021

Pour ces enfants et ces adolescents, l’animation centrée sur un bus les emmenant sur les routes d’Achaïe, de Macédoine, de Crête et de Pamphilie, à la découverte des voyages de Paul et de ses rencontres improbables, était largement parlante. De même que les témoignages d’envoyés du Défap au Burundi, au Sénégal, au Timor, au Laos, au Brésil ou à Madagascar, avec les descriptions des contextes de leurs missions. Pour les adultes, ils ont pu réfléchir aux enjeux actuels de la mission après un survol de l’histoire du Défap : dans le monde d’aujourd’hui, les questions de l’accueil et de la rencontre se posent avec une acuité nouvelle, nécessitant une permanente adaptation aux situations et aux personnes… avec une remise en cause permanente des façons de faire Église ensemble. Il ne s’agit plus de distinguer mission au près et mission au loin : l’interculturalité se vit aussi en paroisse, et il peut être aussi difficile d’accueillir un envoyé de retour de mission, avec un vécu qui a renouvelé sa vision de la vie d’Église, et d’entendre son témoignage.

« C’est important pour nous de rencontrer, en chair et en os, un envoyé du Défap, ou une responsable du service envoyés, résume la pasteure Valérie Mitrani. Quelqu’un qui est dans une aventure de vie, qui est témoin et facilitateur d’échanges… Ça permet de vraiment se rendre compte de l’universalité de l’Église. » Et pour souligner encore l’importance de ces échanges, ce week-end s’est conclu sur la rédaction de lettres par les enfants et les jeunes du consistoire ; des lettres destinées non seulement aux envoyés du Défap, mais aussi aux Églises qui les accueillent – et qui leur ont été remises personnellement.

Week-end intergénération du consistoire Vosges-Meurthe de l’EPUdF, 16 et 17 octobre 2021




Deux jours de visite au Défap pour les futurs pasteurs

Lundi 13 et mardi 14 décembre, les Master 2 de l’IPT sont au 102 boulevard Arago, pour rencontrer l’équipe du Défap, visiter la bibliothèque et participer à des ateliers sur la mission et sur l’interculturel. L’objectif de ces rencontres, désormais régulières, est notamment de permettre de mieux faire connaître le rôle du Défap à ces étudiants qui se destinent à devenir pasteurs au sein de l’Église protestante unie de France.

Les étudiants en Master Pro de l’IPT, accompagnés d’Élian Cuvillier, et l’équipe du Défap, le lundi 13 décembre dans la chapelle du 102 boulevard Arago

Si le rôle de pasteur dans les Églises luthéro-réformées, fondamentalement, ne change guère, les conditions du métier ont fortement évolué ces dernières années. Il s’agit toujours de prêcher l’Évangile, d’accompagner des communautés locales, d’accompagner des personnes dans des moments particulier de leur vie, comme le soulignait en mai 2016 Evert Veldhuizen, président de l’Association des Pasteurs de France ; mais depuis les années 80, le corps pastoral a dû s’adapter à l’ère numérique, il a vu sa sociologie se modifier… Il compte de plus en plus de femmes, de plus en plus de pasteurs venus de l’étranger (ils sont aujourd’hui un tiers au sein de l’Église protestante unie de France, dont une bonne moitié provenant d’Afrique), voire d’autres Églises… Nombre de nouveaux pasteurs ont déjà connu une vie professionnelle avant de se reconvertir, et la part de celles et ceux qui sont directement issus de familles de pasteurs du milieu luthéro-réformé se réduit de plus en plus. Des transformations qui sont à l’image de celles que connaissent les paroisses, elles-mêmes ayant désormais une sociologie de plus en plus diverse et des origines multiples. L’épisode de la crise sanitaire, dont l’impact a été lourd sur la vie des Églises, et les tensions entourant les questions liées à la laïcité n’ont fait qu’accentuer récemment des transformations déjà profondes.

Les pasteurs, aujourd’hui, doivent être conscients des enjeux de l’interculturalité dans la vie d’Église. C’est précisément l’un des thèmes de la visite qu’effectuent au Défap pendant deux jours, les lundi 13 et mardi 14 décembre, une quinzaine d’étudiants et d’étudiantes en Master Pro de l’Institut Protestant de Théologie (un cycle commun aux facultés de Paris et de Montpellier), qui d’ici quelques mois devraient achever leur formation et se retrouver en poste dans une des paroisses de l’Église Protestante Unie de France (EPUdF). À l’issue de cette visite, ils auront eu l’occasion de participer à deux ateliers sur ce thème. Le premier, lundi après-midi, étant titré « Comment comprendre les différences culturelles ? Peut-on les dépasser ? » ; et le second, mardi, davantage centré sur le cas particulier du ministère pastoral.

Survol de l’histoire des missions protestantes et travaux sur l’interculturel

Cette année, le programme a été établi par Pascale Renaud-Grosbras, du service Animation-France du Défap, en association avec Claire-Lise Lombard, responsable de la bibliothèque. Au menu de ces deux jours : une série de rencontres et un repas partagé avec l’équipe du Défap, une présentation de l’histoire de la Maison des missions, de la SMEP au Défap, avec une visite commentée de l’exposition réalisée à l’occasion du cinquantenaire du Service protestant de mission… Mais aussi des portraits de missionnaires comme Idelette Allier, Mabille, Lavignotte ; une visite de la bibliothèque, lieu unique dans le protestantisme français, qui recèle dans ses fonds nombre de documents uniques sur l’histoire des missions protestantes. Sans compter la découverte de l’escape game réalisé par des anciens envoyés à l’occasion des célébrations du cinquantenaire : un jeu que vous pouvez retrouver gratuitement dans la boutique du Défap, et téléchargeable ici.

Voilà plusieurs années que ces visites des Master Pro sont organisées au 102 boulevard Arago ; Tünde Lamboley, responsable de la formation théologique, et qui avait initié un rapprochement avec l’IPT à travers une série de «déjeuners-cultes», avait en effet constaté que le Service Protestant de Mission restait encore trop souvent méconnu parmi les étudiants. D’où cette idée d’un temps de rencontre et d’échanges, approuvée par Élian Cuvillier, qui outre son rôle de directeur des études à l’IPT-Montpellier, est également, depuis juillet 2017, directeur du master professionnel des deux facultés. Il a déjà eu l’occasion de dire, lors d’une de ces visites, qu’il considère le Défap comme « un rouage essentiel de l’Église », avec lequel ses étudiants, en tant que futurs pasteurs, « seront nécessairement amenés à travailler ».
 

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Devenir pasteur
Le master 2 en théologie appliquée (Cycle M2ThA) est une formation universitaire commune aux Facultés de Paris et de Montpellier qui prend en compte la pratique, l’expérience et l’engagement concrets. Il est requis pour être pasteur.e de l’Église protestante unie de France (EPUdF). Poursuivant un triple objectif théologique, professionnel et personnel, il met en œuvre la triade pédagogique : savoir, savoir-faire et savoir-être. Il comprend un stage, des séminaires et la rédaction d’un rapport de stage. Au terme de ce temps d’études, et après accord de la Commission des ministères, le.a candidat.e au ministère pastoral fait son « proposanat ». Ce dernier est une période probatoire d’une durée de deux ans, dans une Église locale ou une paroisse. Une fois le proposanat achevé et après accord de la Commission des ministères, le nouveau / la nouvelle pasteur.e est ordonné.e – reconnu.e dans son ministère puis inscrit.e au rôle des ministres de l’EPUdF. La Commission des Ministères a réalisé une brochure à destination des étudiant.e.s désirant devenir pasteur.e.s : «Pour devenir pasteur, un parcours avec la Commission des ministères». Il est possible de la consulter sur le site de l’EPUdF sous format pdf.



L’escape game du Défap

Si vous n’avez pas fait partie des heureux visiteurs du Défap qui ont eu l’occasion de tester l’escape game lors de nos Journées Portes Ouvertes, rien n’est perdu : la version « jeu de société » est désormais accessible. La voici, en téléchargement. À vos ciseaux, stylos, et… activez vos méninges ! Saurez-vous aider Timothée à retrouver son passeport avant que l’avion qui doit l’emmener sur son lieu de mission ne décolle ?

Visiteurs lors des Journées Portes Ouvertes s’initiant à l’escape-game du Défap

Le Défap comme vous ne l’avez jamais vu : portes closes, indices cachés, énigmes… et l’heure qui tourne, pendant que diminue le temps qui reste avant le décollage… Que vous soyez un habitué du Service protestant de mission ou un tout nouveau visiteur, que vous le connaissiez depuis des décennies ou que vous l’ayez découvert lors des Journées Portes Ouvertes, parions que vous vous laisserez prendre de la même manière par cet escape game. Et que vous aurez tous des choses à découvrir…

Cet escape game faisait partie des animations proposées au 102 boulevard Arago lors des Journées Portes Ouvertes du Défap, du 10 au 19 septembre. Un projet qui a nécessité plusieurs mois de préparation et la mise sur pied d’une petite équipe d’anciens envoyés du Défap aux compétences complémentaires : Éline, ancienne envoyée en Égypte, et chargée de mission pour le Cinquantenaire du Défap ; Éloïse, qui était avec Éline en Égypte, et aujourd’hui pasteure, particulièrement intéressée par l’animation auprès des jeunes ; Caroline et Olivier, chargés de l’aspect graphique, anciens envoyés au Togo ; et Nicolas, ancien envoyé au Bénin, qui a participé à la construction de l’intrigue. Outre l’escape game proprement dit a été développée une version « jeu de société ». Après avoir testé le jeu avec succès auprès des permanents du Défap, auprès des jeunes participants du Grand Kiff d’Albi, ainsi qu’auprès d’étudiants en théologie lors d’une visite au 102 boulevard Arago, le voici enfin disponible…

Alors à vos imprimantes, ciseaux, et laissez-vous guider ! Tout ce dont vous avez besoin est à télécharger ci-dessous, au format pdf. Tout d’abord, le document « Lis-moi », à parcourir avant de vous lancer ; puis, les règles, les cartes et les plans, ainsi que l’indispensable roue (vous découvrirez vite pourquoi)… Petit conseil : mieux vaut imprimer sur un papier épais et de bonne qualité (genre papier photo), en couleur ; vous aurez besoin d’une attache parisienne, ou à défaut d’une punaise, et d’un bout de carton à mettre sous la roue, pour qu’elle puisse tourner. Cet escape game est un jeu coopératif pour des groupes de 1 à 4 joueurs, destiné aux 12 ans et plus, et il se joue en 1h30 environ.

C’est à vous ! Cliquez ci-dessous pour télécharger :

Le document « Lis-moi »
Les règles
Les plans
Les cartes
La roue

Bonne partie à toutes et à tous !

Affiche réalisée pour l’escape game du Défap




Mission, Défap !

Faire connaître le Défap d’une manière non conventionnelle et ludique, à travers un escape-game : c’est le défi auquel se sont attelés Éline O. et une petite équipe d’anciens envoyés du Défap à l’occasion des célébrations du Cinquantenaire.

Le point de départ est suffisamment réaliste pour donner, rétrospectivement, des sueurs froides à tous les anciens envoyés du Défap : une histoire de passeport oublié quelques heures avant de prendre l’avion… Dans ce jeu, vous accompagnez Timothée, qui vient d’achever sa formation de 10 jours, et va entamer une course contre la montre à travers le 102 boulevard Arago. Au menu : indices, codes, énigmes à résoudre en équipe et en un temps limité – tous les éléments classiques de l’escape-game. Pensé à l’origine dans et pour le décor de la maison des missions, le scénario a également été décliné sous la forme d’un jeu de société, de façon à faire connaître plus largement le Défap.

Visiteurs lors des Journées Portes Ouvertes s’initiant à l’escape-game du Défap

Aux manettes du projet : Éline O., ancienne envoyée en Égypte, et chargée de mission pour le Cinquantenaire du Défap. Elle développe là l’expérience acquise avec la Ligue pour la lecture de la Bible, qui avait déjà mis sur pied en deux mois un escape-game biblique en 2018, à l’occasion du festival de musique Heaven’s Door, avant de s’attaquer à un scénario plongeant les joueurs en l’an 33, peu après la mort de Jésus : ainsi était né «la Dernière Nuit». Particularité : le jeu se déroulait dans les caves du temple du Saint-Esprit, à Paris. C’était précisément Éline O., membre de cette paroisse du VIIIème arrondissement en même temps que responsable du projet, qui avait proposé un tel décor. Dans le cas du Défap, outre le choix du lieu, qui s’imposait de lui-même, elle a fait appel à d’autres anciens envoyés pour concevoir un jeu donnant une image aussi fidèle que possible du Service protestant de mission ; et l’équipe des permanents a été mise à contribution pour le tester.

«Participer à un projet différent, relever un challenge graphique»

«Ce qui m’a motivée à rejoindre ce projet, c’est l’envie de faire connaître le Défap d’une manière non conventionnelle et ludique», explique Éloïse, membre du petit groupe qui a développé le jeu. Elle connaît Éline depuis l’Égypte, où elle était également envoyée  ; elle est aujourd’hui pasteure, particulièrement intéressée par l’animation auprès des jeunes, et sa connaissance du terrain a été précieuse pour aider à concevoir un jeu pertinent pour les Églises locales.

Les membres de l’équipe du Défap ont été mis à contribution pour préparer l’escape-game

Caroline et Olivier, qui ont pris en charge l’aspect graphique, ont été envoyés au Togo. Ils se sont investis avec enthousiasme : «Ma motivation tient, d’une part à ma reconnaissance envers le Défap, d’autre part à mon envie de faire du graphisme dans un cadre ni professionnel, ni personnel», témoigne Olivier. Caroline évoque pour sa part «la joie de participer à un projet différent de mon travail et l’envie de relever un challenge graphique». Nicolas, ancien envoyé au Bénin, a participé pour sa part à la construction de l’intrigue.

Au sein de cette équipe, Éline se dit «vraiment heureuse que Nicolas, Éloïse, Caroline et Olivier aient accepté le défi. Leurs compétences et leurs points de vue sont très complémentaires. Je trouve ce projet motivant parce qu’il est original, parce que je pense qu’il plaira aux jeunes mais aussi aux moins jeunes et parce qu’il permettra de faire connaître le Défap et la mission d’aujourd’hui.»

Du jeu à la réalité, la frontière est mince : au-delà de la volonté de communiquer autour d’un anniversaire, il s’agit surtout de permettre aux joueurs de toucher du doigt ce qui se partage et se transmet dans ce lieu-carrefour, à la fois chargé d’histoire et profondément vivant, qu’est le 102 boulevard Arago, en tirant profit de l’aspect naturellement immersif et collaboratif de l’escape-game.




Le Grand KIFF, c’est pour tout bientôt !

Du 29 juillet au 2 août, cette belle aventure pour les jeunes de 15 à 20 ans se déroule à Albi avec un thème plus que d’actualité : «La Terre en partage».

Détail de l’affiche du Grand KIFF © EPUdF

Après un rendez-vous reporté en 2020 pour cause de crise sanitaire, c’est le temps des retrouvailles : le Grand KIFF approche à grands pas. Organisé depuis 2009, ce rassemblement destiné aux jeunes de l’Église protestante unie de France offre l’opportunité à chacun et chacune de cheminer dans un parcours de foi personnel notamment à travers la lecture de la Bible, des temps de louange, de musique, des animations, des jeux et de rencontres. Après le thème de 2016, «Et vous, qui dites-vous que je suis ?», le rendez-vous de cette nouvelle année s’attaque aux problématiques de la sauvegarde de la création et  de la solidarité, à travers une nouvelle thématique : «La Terre en partage». Un espace sera réservé à cette réflexion, afin que tous puissent trouver des moyens d’agir ensemble pour un monde plus durable.

Mais «la Terre en partage», qu’est-ce que ça recouvre exactement ? Pour aller un peu plus loin, quelques pistes en vidéo (avec notamment la présence de Daniel Cremer, ancien envoyé du Défap et membre du comité d’organisation – il fait partie de la commission vie spirituelle des EEUDF) :

Pour cette nouvelle édition, le Grand KIFF s’inscrit dans un partenariat privilégié avec les Éclaireurs et éclaireuses unionistes de France (EEUdF). Dans cet esprit de co-construction avec le dynamisme et l’expérience des EEUdF, en lien étroit avec les autres partenaires, le Grand KIFF se veut un grand événement tant pour l’Église que pour tous les jeunes.

  • Le Grand KIFF est une porte ouverte sur le monde, sur Dieu et sur soi où chacun est appelé à vivre en plénitude.
  • Le Grand KIFF est une étape pour que chacun puisse questionner le sens donné à sa vie. Il offre un espace de dialogue pour parler en «je» et oser dire «je crois», «je doute».
  • Le Grand KIFF est une invitation à se mettre à l’écoute, échanger, témoigner et affirmer ce qui nous anime et nous met en mouvement

Le Défap sera présent lui aussi à Albi, et se prépare avec un stand, un escape-game (celui qui sera présenté lors des Journées Portes Ouvertes de septembre) et des témoignages à écouter (une partie des 50 témoignages de Pâques et Pentecôte que vous avez pu suivre sur notre site).

Les contraintes sanitaires n’ont pas pour autant disparu, et le Grand KIFF s’y est adapté avec des rassemblements limités et le port du masque obligatoire, outre la réalisation d’autotests.

Pour tout savoir et pour s’inscrire, cliquez sur le bandeau – et regardez le tutoriel en vidéo :




Les futurs pasteurs ont rendez-vous au Défap

Parmi les étudiants en théologie, le Défap reste trop souvent méconnu. D’où l’idée de rencontres pour mieux faire connaître ses rôles et les outils qu’il peut apporter aux Églises : cette semaine, quatorze étudiants de l’IPT en master pro, en formation à Paris et se destinant à devenir pasteurs au sein de l’Église protestante unie de France, vont visiter le 102 boulevard Arago et rencontrer l’équipe des permanents.

Ils sont quatorze et achèveront bientôt leur formation de pasteur ; d’ici quelques mois, ils seront chacun en poste dans une des paroisses de l’Église Protestante Unie de France (EPUdF). Ces étudiants en master pro de l’Institut Protestant de Théologie (un cycle commun aux facultés de Paris et de Montpellier) sont présents dans la capitale pour une semaine, à l’occasion de leur session de mai – l’une des dix sessions que comporte leur formation sur le thème «Église et société». Une formation et une arrivée en paroisse qui ont lieu dans un contexte bien particulier, celui de la crise sanitaire et de tout ce qui l’entoure en termes de liens sociaux qui se distendent, de restrictions de circulation ou de rassemblement – ce qui n’épargne pas l’exercice des cultes ; mais ce contexte est aussi marqué par un raidissement perceptible entourant les libertés religieuses, avec le vote de la loi «confortant le respect des principes de la République», dont la Fédération Protestante de France a largement dénoncé et continue à souligner les risques. Ces évolutions législatives et leurs implications dans la vie des Églises figurent d’ailleurs au menu de la formation des étudiants en master pro.

Impact du Covid-19, relance des débats sur la laïcité : des défis qui s’ajoutent à ceux que connaissent déjà les Églises et auxquels les futurs pasteurs seront confrontés dès leur arrivée en paroisse. L’un de ces défis étant souvent constitué par les transformations profondes que connaissent nombre de communautés, qui, notamment dans les grandes agglomérations, sont de plus en plus hétérogènes et voient se rassembler des paroissiens issus de pays, de contextes culturels et ecclésiaux très différents : un protestantisme de plus en plus divers tant par ses origines géographiques que par ses manières d’exprimer sa foi ou de vivre en Église, d’où l’enjeu accru représenté par les relations interculturelles.

Les nouveaux enjeux du métier de pasteur

Habituellement, ces sessions de mai des master pro ont lieu à la faculté de Paris, au 83 boulevard Arago ; mais, contexte oblige, celle de mai 2021 se tient au Défap, au 102. L’occasion de contacts accrus avec l’équipe du Service protestant de mission, qui, de par ses relations avec les Églises protestantes tant au près qu’au loin, tant en France que dans une vingtaine de pays, connaît bien les enjeux des relations interculturelles. Un repas commun est d’ailleurs prévu en fin de semaine, ainsi qu’une visite guidée – notamment de la bibliothèque, qui recèle une fonds irremplaçable sur l’histoire des missions protestantes – et un temps d’échange avec les permanents du Défap.

Voilà plusieurs années que ces visites des master pro sont organisées au 102 boulevard Arago ; la pasteure Tünde Lamboley, responsable de la formation théologique, et qui avait initié un rapprochement avec l’IPT à travers une série de «déjeuners-cultes», avait en effet constaté que le Service Protestant de Mission restait encore trop souvent méconnu parmi les étudiants. D’où cette idée d’un temps de rencontre et d’échanges, approuvée par Élian Cuvillier, qui outre son rôle de directeur des études à l’IPT-Montpellier, est également, depuis juillet 2017, directeur du master professionnel des deux facultés. Il a déjà eu l’occasion de dire, lors d’une de ces visites, qu’il considère le Défap comme «un rouage essentiel de l’Église», avec lequel ses étudiants, en tant que futurs pasteurs, «seront nécessairement amenés à travailler».

Au menu de la rencontre : un survol de l’histoire du Service Protestant de Mission et de ses rôles actuels ; une présentation de son organisation et des missions des divers membres de l’équipe ; une discussion libre et des questions-réponses… Afin que les futurs pasteurs, une fois en poste, sachent déjà ce que le Défap peut leur offrir et quels outils il peut leur apporter.

 

Devenir pasteur
Le master 2 en théologie appliquée (Cycle M2ThA) est une formation universitaire commune aux Facultés de Paris et de Montpellier qui prend en compte la pratique, l’expérience et l’engagement concrets. Il est requis pour être pasteur.e de l’Église protestante unie de France (EPUdF). Poursuivant un triple objectif théologique, professionnel et personnel, il met en œuvre la triade pédagogique : savoir, savoir-faire et savoir-être. Il comprend un stage, des séminaires et la rédaction d’un rapport de stage. Au terme de ce temps d’études, et après accord de la Commission des ministères, le.a candidat.e au ministère pastoral fait son « proposanat ». Ce dernier est une période probatoire d’une durée de deux ans, dans une Église locale ou une paroisse. Une fois le proposanat achevé et après accord de la Commission des ministères, le nouveau / la nouvelle pasteur.e est ordonné.e – reconnu.e dans son ministère puis inscrit.e au rôle des ministres de l’EPUdF. La Commission des Ministères a réalisé une brochure à destination des étudiant.e.s désirant devenir pasteur.e.s : «Pour devenir pasteur, un parcours avec la Commission des ministères». Il est possible de la consulter sur le site de l’EPUdF sous format pdf.



Top départ pour le Grand KIFF !

Après le report en 2020 du Grand KIFF, Albi accueillera ce grand rendez-vous du 29 juillet au 2 août 2021 pour vivre ces cinq jours de rassemblement en plein air.

Illustration pour le Grand Kiff © EPUdF

Le Grand KIFF 2021 est co-construit depuis deux ans avec les Éclaireuses et Éclaireurs Unionistes de France. Le Défap fait partie des nombreux partenaires associatifs qui y sont également engagés. Plus que jamais, une possibilité de rencontre en présentiel est attendue et le thème du Grand KIFF « La terre en partage » reste d’une actualité brûlante.

Ce rassemblement exceptionnel donnera l’occasion de vivre un culte XXL, de construire une ville miniature, de participer à une animation biblique, de vivre un escape game biblique, d’apprendre une danse participative, de monter sur une scène ouverte, de rencontrer des partenaires engagés dans l’écologie et la solidarité, de participer à une veillée artistique, à une soirée musique et bien plus…

Voir en plein écran

Consignes sanitaires

Pour vivre ces cinq jours de rassemblement en plein air, les équipes de préparation anticipent différentes possibilités d’adaptation des activités, de la logistique… en fonction des évolutions de la crise sanitaire et des consignes gouvernementales.

Les installations et les activités seront conformes aux consignes en vigueur : un cadre sanitaire prévoyant trois scénarii a déjà été établi pour préparer les temps du rassemblement.

L’équipe de préparation garde la conviction que le Grand KIFF pourra se dérouler cet été pour accueillir les jeunes et leurs accompagnateurs. Si ces conditions n’étaient pas réunies, l’équipe d’organisation proposerait une alternative. Sa préparation demande ainsi beaucoup de souplesse et un ajustement permanent de l’événement jusqu’à son ouverture.

Pour rejoindre l’aventure :

Il est d’ores et déjà possible d’inscrire des intentions de camps, en attendant l’ouverture prochaine des inscriptions effectives lesquelles resteront ouvertes jusqu’au dernier moment. Les frais d’inscription seront remboursés en cas d’annulation. Le Grand KIFF sera cet été pour les jeunes une bouffée d’oxygène. Parlez-en autour de vous et invitez-les à réserver les dates !

Tuto : s’inscrire au Grand KIFF :

Tuto : inscrire ton intention de camp pour le Grand KIFF :

Tuto : s’inscrire à l’Alter KIFF :

Chant : La Terre en partage, au ukulélé par Eric Galia :




La Moisson, un projet artistique

En partenariat avec le Grand KIFF – événement auquel est associé le Défap – ce projet est une invitation à la créativité, au témoignage et à partager ce qui nous anime chaque jour : la foi.

La Moisson est un appel à projet artistique jusqu’au 15 mai 2021 sur le thème de « La Terre en partage » pour les jeunes de 17 à 25 ans, quelles que soient leurs convictions religieuses.

Avec ce projet, Marion Panoma, volontaire au service civique encourage les jeunes à s’exprimer autour d’une vision commune et à donner de la voix.

La Moisson est une invitation à venir s’exprimer de manière novatrice par le chant, le dessin, la peinture, la danse, la photo, la vidéo, la mode ou la performance…

Tous les champs d’expression artistique sont possibles ! Il n’y a pas de contraintes de format ou de techniques, tu es libre de t’exprimer comme tu le souhaites !

Bien sûr, si ton œuvre finale est aussi grande qu’un chêne il faudra la prendre en photo !

Il y aura ensuite une exposition virtuelle ou présentielle (en fonction de la situation sanitaire) et d’autres opportunités se présenteront à nous en fonction des projets, des envies et des ambitions de chacun.

« La Terre en partage c’est partager les trésors que chacun a reçus ».

Pour en savoir plus : contact@lamoisson-production.fr




Hope 360 : bientôt la deuxième édition !

Deux an après la première édition au parc de l’Épervière, à Valence, le collectif Asah récidive et organise le 9 octobre prochain une deuxième édition de Hope 360. Comme la première fois, ce rendez-vous se veut à la fois ludique, sportif et solidaire… avec, innovation pour cette année, une déclinaison en distanciel pour amplifier l’impact de l’événement. Le Défap sera présent parmi la vingtaine d’acteurs chrétiens de la solidarité internationale mobilisés pour ce rendez-vous.

Conjuguer convivialité, rendez-vous sportif et engagement : c’est le mot d’ordre de Hope 360, qui, après sa première édition en octobre 2019, se prépare pour un nouveau rendez-vous à Valence, le 9 octobre 2021. Au menu : des courses à pied, mais aussi… en voitures à pédales, les divers participants concourant pour promouvoir un des projets solidaires portés par la vingtaine d’associations partenaires, dont le Défap, qui sera présent avec un projet lié à Madagascar (plus d’informations prochainement à ce sujet). L’idée étant bien sûr davantage de partager un bon moment que de réaliser une performance sportive… tout en manifestant son engagement et en courant pour une bonne cause, et en donnant de son temps au profit des autres.

Le concept est simple : il s’agit de courir afin de récolter des fonds pour soutenir un projet. Pour cela, il faut s’inscrire sur le site de l’événement (hope360.events/). Plusieurs parcours de courses sont proposés, et une sélection de projets à soutenir : il faudra donc choisir son parcours, le projet pour lequel s’engager, payer son inscription en ligne… Une fois l’inscription finalisée, il ne restera plus qu’à en parler à vos amis et proches pour faire connaître l’événement et susciter les bonnes volontés. Vous pourrez aussi décider d’ouvrir une cagnotte pour collecter des fonds au profit du projet que vous aurez choisi de soutenir. Vous pourrez, enfin, venir visiter le village des associations.

Une course connectée autour du monde

Une nouveauté toutefois, cette année l’événement aura lieu en présentiel à Valence et en distanciel en version connectée. Le contexte de la crise sanitaire a amené le collectif Asah à revoir l’organisation de la course solidaire. D’une situation complexe est ainsi née une solution qui se veut pérenne dans les années à venir : créer, en parallèle de la course en présentiel, une course connectée de la même importance. Mais comment faire d’un événement local, un événement connecté ? En imaginant un défi parlant à tout un chacun : faire le tour de la Terre ensemble (40 000 km). Avec l’idée forte « Toi aussi, où que tu sois, lève toi et cours pour la solidarité internationale », l’événement s’adresse désormais à un public plus large. Notons que les volontaires sur le terrain peuvent désormais être intégrés plus facilement grâce à ce nouveau concept. En outre, Hope 360 a vocation à être organisé dans d’autres villes de France dans les prochaines années.

Ce rendez-vous ludique autant que sportif est organisé par le collectif Asah, réseau de trente ONG d’inspiration chrétienne, agissant dans l’urgence, le développement, le plaidoyer, l’environnement ou la solidarité. Le Défap en est membre, aux côtés d’associations comme ADRA, Artisanat SEL, la Fondation La Cause, Medair… La motivation des associations engagées est de mettre leurs forces en commun pour un projet qui les dépasse mais qui contribue à leur mission commune :

  • Sensibiliser le grand public à la solidarité internationale
  • Montrer la richesse des actions mises en oeuvre par les ONG

Entre 1600 et 2000 coureurs, rouleurs ou encore marcheurs de toute la France et de tous âges sont attendues pour la course Hope 360. Ce projet contribuera à promouvoir dans la société l’engagement dans la solidarité internationale.

Retrouvez ci-dessous le programme :




Le Grand KIFF : les inscriptions sont ouvertes !

L’aventure du Grand KIFF se prépare du 29 juillet au 2 août 2021 pour les 15-20 ans, sur le thème : la Terre en partage. Ou comment les questions environnementales et climatiques nous poussent à imaginer de nouvelles manières de vivre et de témoigner de notre foi : Heureux les doux, ils auront la terre en partage (Matthieu 5.4)… Rendez-vous sur le site du Grand KIFF pour plus d’informations et pour vous inscrire.

Illustration pour le Grand Kiff © EPUdF

Depuis 2009, l’Église protestante unie de France ancre sa dynamique jeunesse dans l’organisation d’événements nationaux conçu par et pour les jeunes : le Grand KIFF. Avec ses partenaires, l’Église affirme ainsi la place, à part entière, des jeunes au cœur de l’Église et leur propose de vivre un temps de rencontre qui leur est dédié. Cet événement offre l’opportunité à chacun de pouvoir rencontrer Jésus-Christ et cheminer dans un parcours de foi personnel notamment à travers la lecture de la Bible, des temps de louange, de musique, des animations, des jeux et de rencontres.

Le Grand KIFF se tiendra du 29 juillet au 2 août 2021 à Albi. Pour cette nouvelle édition, le Grand KIFF s’inscrit dans un partenariat privilégié avec les Éclaireurs et éclaireuses unionistes de France (EEUdF). Dans cet esprit de co-construction avec le dynamisme et l’expérience des EEUdF, en lien étroit avec les autres partenaires, le Grand KIFF sera un grand événement tant pour l’Église que pour tous les jeunes.

Ouverture des inscriptions

Les équipes de préparation travaillent pour accueillir les jeunes et leurs accompagnateurs dans de bonnes conditions en suivant un cadre sanitaire qui prend en compte plusieurs scénarios. Pour accompagner dès maintenant cette dynamique qui mène vers le Grand KIFF, les responsables de camps sont invités à effectuer une inscription d’intention de camp via le site web.

Cette déclaration d’intention est importante, même si le responsable du camp ne connaît pas encore le nombre de jeunes et le détail de son projet. Cet enregistrement permet de :

  • faire apparaître son séjour sur le formulaire d’inscription,
  • pouvoir suivre l’avancée des inscriptions pour son séjour,
  • définir le moyen de paiement pour les participants,
  • anticiper l’organisation générale.

L’équipe d’organisation du Grand KIFF est disponible pour accompagner cette inscription et la mise en place du séjour via le tchat en direct sur le site d’inscriptions ou au numéro : 09 72 33 75 43.

Dans un second temps les inscriptions individuelles seront ouvertes pour les :

  • Jeunes entre 15 à 20 ans (nés entre 2001 et 2006) du 29 juillet au 2 août et leurs accompagnateurs,
  • Jeunes adultes entre 18 à 30 ans pour l’Alter KIFF du 22 juillet au 4 août.