Quand la foi rencontre l’éthique : repenser le ministère de délivrance

Découvrez ce nouveau podcast avec Parfait Bénédicte Medoumba, pasteur à l’Église presbytérienne camerounaise (EPC) et enseignant universitaire en séjour de recherches en France. Ses réflexions portent sur la spiritualisation excessive de la souffrance et du mal-être. À travers ses recherches postdoctorales, il questionne les dérives du ministère de délivrance et souligne l’urgence d’une éthique pastorale pour encadrer ces pratiques. Entre théologie, responsabilité morale et enjeux contemporains, un éclairage essentiel sur les défis de l’Église d’aujourd’hui.

 

Quand la foi rencontre l'éthique : repenser le ministère de délivrance - Parfait Bénédict Medoumba

La lutte contre la spiritualisation excessive dans la compréhension du mal être et de la souffrance en théologie pastorale

 

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Service civique : partez en mission d’éducation avec l’ACO en Égypte

Égypte

Mission de service civique de 9 à 10 mois

 

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Contexte

Le Défap est partenaire de l’ACO (Action Chrétienne en Orient) pour envoyer des volontaires en mission de service civique au sein d’une école internationale : le New Ramses College, au Caire. Les langues d’enseignement sont l’arabe et l’anglais mais le français est encouragé dans cet établissement soutenu par l’Église protestante. La mission est double : contribuer à l’enseignement du français au sein du NRC en permettant aux élèves de développer leur maîtrise de langue à l’oral, et participer à l’aide aux devoirs pour les jeunes résidentes de Fowler, un foyer d’accueil de jeunes filles défavorisées qui suivent leur scolarité dans une école francophone.

Mission : promouvoir les échanges interculturels et linguistiques

  • Soutenir l’apprentissage du français par une approche participative (pratique orale de la langue)
  • Aider aux devoirs (français et autres matières, selon ses compétences)
  • Accompagner des activités extrascolaires

 

Nb : Le cahier des charges et l’emploi du temps sont établis avec le tuteur local, en fonction des compétences et centres d’intérêt du volontaire, et peuvent être évolutifs tout au long de la mission.

Les bonnes raisons de s’engager pour cette mission

  • Explorer en totale immersion le domaine de l’éducation et expérimenter l’échange interculturel
  • Développer une écoute active, votre empathie et votre rigueur
  • Renforcer vos compétences en planification et au déploiement d’outils pédagogiques ou de formation
  • Acquérir ou développer des compétences en accompagnement et suivi

En candidatant, merci de préciser l’intitulé de la mission et le pays concerné.

 

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« Au terme de cette année, qui a le plus appris ? Qui aura le plus enseigné à l’autre ? L’enseignante française ou les élèves égyptiens ? Si mes élèves sont aussi instruits que moi à la fin de cette année, je crois qu’il serait de bon ton de s’écrier « Al-Hamdoulillah » ! »
Eloïse




Service civique : engagez-vous pour l’éducation à Madagascar !

Madagascar

Mission de service civique de 9 à 11 mois

 

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Contexte

Le centre Maso Hafa accueille une vingtaine d’enfants dans la banlieue d’Antananarivo et propose un service d’internat. La structure offre un lieu de rencontre pour les orphelins accueillis dans le centre et les enfants du quartier. Les activités se font en français afin de permettre aux enfants de se familiariser avec la langue qui est celle de l’enseignement secondaire et supérieur.

Dans le cadre du partenariat avec le Défap, Maso Hafa ouvre deux missions de volontariat de service civique afin de promouvoir les échanges interculturels et linguistiques.

Mission : promouvoir les échanges interculturels et linguistiques

  • Accompagner les enfants sur des temps de lecture et de familiarisation avec la langue française : aide aux devoirs, participation à des ateliers…
  • Contribuer au développement d’activités socio-éducatives et ludiques (jeux collectifs, chants, théâtre, musique) en fonction de ses compétences
  • Accompagner des activités extrascolaires (de plein air, sportives, culturelles…)
  • Participer à l’accueil et l’encadrement des enfants au sein de la structure.

 

Nb : Le cahier des charges et l’emploi du temps sont établis avec le tuteur local, en fonction des compétences et centres d’intérêt du volontaire, et peuvent être évolutifs tout au long de la mission.

Les bonnes raisons de s’engager sur cette mission

• Expérimenter une immersion dans la vie quotidienne des enfants accueillis au sein d’un centre social
• Développer des compétences relationnelles et des soft skills : aisance relationnelle, capacité d’adaptation, travail en équipe, créativité, prise d’initiative, force de proposition
• Développer des compétences en animation, planification, diagnostic/bilan de compétences et évaluation des acquis

En candidatant, merci de préciser l’intitulé de la mission et le pays concerné.

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Service civique : soutenez la pratique du français à Madagascar

Madagascar

Mission de service civique de 9 à 11 mois

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Contexte

Le centre Akanisoa, situé à Antsirabe, sur les hauts plateaux, regroupe un orphelinat et une école. Il accueille chaque rentrée scolaire depuis une dizaine d’année un volontaire en mission qui vient soutenir les activités des enseignants et intervenants et contribue ainsi à ce que l’éducation soit accessible à tous.

Mission : promouvoir les échanges interculturels et linguistiques

  • Aider aux devoirs, participer à des activités d’accompagnement à la lecture et à la conversation en français par une approche participative (pratique orale de la langue)
  • Participer à des animations socio-éducatives et des activités ludiques (jeux collectifs, chants, théâtre, musique..) en fonction de ses compétences
  • Accompagner des activités extrascolaires (de plein air, sportives, culturelles…)

 

Nb : Le cahier des charges et l’emploi du temps sont établis avec le tuteur local, en fonction des compétences et centres d’intérêt du volontaire, et peuvent être évolutifs tout au long de la mission.

Les bonnes raisons de s’engager sur cette mission

  • Expérimenter une immersion dans la vie quotidienne des enfants accueillis au sein d’un centre social
  • Développer votre créativité, votre aisance relationnelle et votre esprit d’équipe
  • Renforcer/acquérir des compétences en animation, planification, diagnostic/bilan de compétences et évaluation des acquis

En candidatant, merci de préciser l’intitulé de la mission et le pays concerné.

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« Voir les attaches que j’ai avec les enfants d’Akanisoa, mes collègues de travail ou avec mes amis malgaches, sentir ces liens et ces nœuds, que l’on a tissés peu à peu, jusqu’à en faire des tresses ténues et solides, basées sur la confiance et le respect… »
Samy

« J’en ai retiré beaucoup de choses pour mes études : en matière de pédagogie, dans mon travail sur la langue, l’interculturel ; et aussi sur la communication non-violente. »
Mahieu




Service civique : apportez votre soutien aux enfants de Madagascar

Madagascar

Mission de service civique de 9 à 11 mois

 

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Contexte

Deux missions de volontariat de service civique au sein de la communauté de Mamré et de l’orphelinat Topaza.

Le Défap collabore avec la communauté de Mamré sur des projets de développement et d’accompagnement des populations défavorisées du quartier d’Andohalo situé au centre-ville de Tananarive depuis plus de cinquante ans ; plus particulièrement la communauté est active auprès des enfants venant de familles nombreuses et démunies. La cantine scolaire de la communauté accueille chaque jour 80 à 100 enfants pour le repas de midi et des activités extrascolaires dans l’après-midi (repas, fêtes de fin d’année, accompagnement aux devoirs, activités ludiques, ateliers musique ou théâtre). Les activités se font en français afin de permettre aux enfants de se familiariser avec la langue qui est celle de l’enseignement secondaire et supérieur.

L’Église réformée de Madagascar (FJKM), partenaire du Défap, coordonne de nombreuses œuvres sociales réparties à travers le pays. La mission auprès de l’orphelinat de Topaza situé à Tananarive consiste à l’accompagnement des enfants accueillis (49 enfants de 0 à 18 ans).

L’enjeu se situe dans les échanges interculturels et linguistiques autant que dans la pratique du français : il s’agit de donner l’occasion d’échanger avec une personne de langue maternelle française et d’améliorer ainsi leur maîtrise du français, mais aussi de s’ouvrir mutuellement à d’autres méthodes d’apprentissage et à une culture différente.

Mission : promouvoir les échanges interculturels et linguistiques

  • Renforcer la maîtrise du français pour les enfants : aider aux devoirs, participer à des activités d’accompagnement à la lecture et à la conversation en français
  • Participer à des animations socio-éducatives et des activités ludiques (jeux collectifs, chants, théâtre, musique, atelier découverte de l’informatique…) en fonction de ses compétences
  • Accompagner des activités extrascolaires (de plein air, sportives, culturelles…)
  • Participer à l’accueil et l’encadrement des enfants au sein de la communauté
  • Aide à la cantine

 

Le cahier des charges et l’emploi du temps sont établis avec le tuteur local, en fonction des compétences et centres d’intérêt du volontaire, et peuvent être évolutifs tout au long de la mission.

Les bonnes raisons de s’engager pour cette mission

  • Devenir partie prenante d’un programme d’amélioration des conditions de vie sociales et psycho-affectives des enfants
  • Développer des compétences en animation et conception d’outils
  • Renforcer les capacités en : accompagnement, planification, diagnostic/bilan de compétences et évaluation des acquis

En candidatant, merci de préciser l’intitulé de la mission et le pays concerné.

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Nomena et le volontariat : une nouvelle aventure !

De Madagascar à Paris, Nomena s’engage dans une mission de Volontariat de Solidarité Internationale avec le Défap. Entre communication, découverte culturelle et adaptation au monde du travail, il partage ses premiers pas dans cette aventure unique, faite d’apprentissage et d’ouverture.

Nomena et le volontariat : une nouvelle aventure ! Nomena

 

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Bonjour, je suis Nomena, j’ai 23 ans, je viens de Madagascar, et j’ai fait des études en Sciences Sociales Appliquées au Développement que j’ai terminées récemment.

Volontariat. Ceci est ma première expérience en tant que Volontaire de Solidarité Internationale. Envoyé par le Défap, ma mission consiste à aider la partie communication de la paroisse luthérienne de la Rédemption ainsi que celle du Défap pour une durée de 12 mois. L’objectif de ma mission est d’assister à la communication des deux structures, de gérer les contenus à publier : des podcasts, des annonces d’événements, des flyers, des illustrations.

Pendant ma mission, je ne suis pas que dans une, mais deux structures. Chacun a son style et sa stratégie de communication, mais les techniques sont presque similaires en ce qui concerne l’utilisation de logiciels de conception, d’illustration et de montage vidéo. De plus, cette mission m’a permis d’élargir les outils de conception illustrative qui sont à ma disposition. Ça peut paraître simple, mais c’est bien plus complexe que ça en a l’air. Le rôle de la communication ne se limite pas à créer des contenus de qualité et de quantité sur une page. La question de couverture médiatique est sujet à plusieurs critères tels que les tendances, les centres d’intérêt des internautes, les stratégies et domaines que la structure vise ainsi que les objectifs à court, moyen et long terme. Il y a tout un processus de réflexion et de prises de décision qu’il faut faire avant de pouvoir se lancer dans la création et la publication de contenus.

Les structures de mission sont toutes sympathiques, que ce soit du côté de La Rédemption ou celui du Défap. Leur accueil est très sympa. J’ai pu m’intégrer sans grande difficulté dans les deux structures. La seule difficulté est peut-être pour moi de faire la transition entre la fin des études et l’entrée dans le monde du travail. J’ai pu apprendre deux logiciels de création que sont Canva et Affinity Publisher (je m’actualise en tant qu’un habitué des suites Office et Adobe).

Il faut aussi savoir que pour pleinement profiter de mon volontariat, il est intéressant de bien pouvoir profiter de ces années ici en France. Comme il s’agit d’une mission de réciprocité et de solidarité internationale, il est intéressant de voir l’aspect multiculturel que je peux constater auprès de La Rédemption ainsi que du Défap. Je découvre la culture même de mes structures de mission, et en parallèle, la culture française. Aussi, je partage ma culture avec les autres (art culinaire, traditions, langues, etc).

Ma phase d’adaptation s’est déroulée de manière simple. Je n’ai pas vraiment éprouvé un très grand choc culturel, que ce soit sur les achats, les transports, les horaires, mis à part le fait qu’ici en France, tout est numérisé, même les paiements. C’était la seule difficulté que j’ai pu ressentir puisque je suis habitué à toujours payer en espèce. Les moyens de transports sont nombreux et ont chacun leurs points forts et points faibles (trajets, temps d’attente,…).

Mes premiers réflexes en arrivant à Paris étaient de me fixer des repères. Ces repères me servent à mieux m’orienter lorsque je veux faire des balades dans la ville. Une fois les repères fixés, mes déplacements à Paris sont moins frustrants. En théorie, je n’ai pas vraiment eu de souci pour me déplacer, mais le premier mois était compliqué en raison de l’achat cumulatif de tickets de transport que je prenais au fur et à mesure. Mais après des semaines d’attente et quelques petits sacrifices, j’ai fini par avoir un « pass Navigo » et je pouvais alors me déplacer librement et sans encombre (enfin, sauf pendant les contrôles).

Ce que je peux retenir de ce début de mission en tant que volontaire, c’est de pouvoir saisir toutes les possibilités qui peuvent nous arriver, ainsi que de développer une meilleure version de soi. La réciprocité et le statut de Volontariat de Solidarité Internationale, c’est aussi l’occasion de s’ouvrir au monde et à une nouvelle culture, de marcher dans l’inconnu et d’élargir ses horizons. C’est pourquoi ce volontariat, pour moi, est le début d’une nouvelle aventure.

Et pourquoi pas vous aussi, vouloir tenter cette aventure ?

Nomena

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Alexis de retour de Madagascar : « rentrer en France avec un tout nouvel état d’esprit »

Après une première en mission en Equateur qui lui a donné l’envie d’en réaliser une autre à Madagascar, Alexis est de retour et nous partage son expérience en tant qu’éducateur dans un orphelinat.

Retour d'Alexis de Madagascar

Alexis de retour de Madagascar : « rentrer en France avec un tout nouvel état d’esprit »

 

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Éléonore au Caire : du chaos à la sérénité

Passer d’une vie paisible à une mégalopole débordante comme Le Caire peut sembler un pari insensé. Mais pour Éléonore, volontaire au foyer Fowler, ce défi se transforme de plus en plus en une aventure humaine et culturelle extraordinaire. Un témoignage entre désorientation et émerveillement.

Eléonore, pendant la formation des envoyés 2024 © Défap

 

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Il faut être fou pour vouloir vivre au Caire, sincèrement. Si j’avais vraiment su à quoi m’attendre, je n’aurais probablement jamais choisi de vivre ici, parmi tout ce bruit, cette circulation qui ne cesse jamais, cette pollution ambiante, cette poussière…

Voici les pensées qui tournaient en boucle dans ma tête lors de mon installation et des semaines qui ont suivi. Jusqu’à ce que je prenne conscience début octobre, soit un mois après mon arrivée, que c’est une chance inouïe pour moi d’être ici pour un an, dans un environnement si différent de tout ce que j’ai toujours connu.

Moi qui n’ai jamais vécu dans une capitale et qui affectionne tant la nature et le calme des espaces verts. Qui eût cru que je puisse m’acclimater à une mégalopole trois fois plus peuplée que Paris ? J’aurais été la dernière à croire que ce soit possible. Et pourtant, voilà où j’en suis aujourd’hui : non seulement habituée désormais à ce nouveau train de vie, mais surtout heureuse d’être de la partie, heureuse d’être ici, heureuse d’être une petite fourmi parmi toutes les fourmis qui font de cette ville un lieu si vivant et si vibrant.

Vivant et vibrant, c’est également ainsi qu’on pourrait qualifier le foyer Fowler dans lequel je suis volontaire. Accueillant plus de 60 jeunes filles le temps de leur année scolaire, ce foyer est débordant de vie, d’amour et d’humanité. Mes débuts à Fowler sont à l’image de mes premiers jours au Caire : très désorientée et déboussolée au départ. J’ai petit à petit réussi à trouver mes marques au foyer, et je m’y sens si bien intégrée maintenant que j’en oublie que je ne suis là que depuis quelques semaines. En charge d’aider en français, en mathématiques et en sciences les filles de 1ère, 2ème et 3ème primaires (équivalent du CP, CE1 et CE2) scolarisées en école francophone. J’essaye autant que possible de donner aussi des cours de soutien en anglais aux élèves de primaire scolarisées en école gouvernementale égyptienne. Mes après-midis au foyer s’avèrent donc bien remplis !

Et bien que je sois celle chargée d’enseigner, il est une chose qui ne cesse de m’émerveiller, c’est à quel point j’apprends moi-même lorsque je suis au foyer. En effet, je ne repars jamais de Fowler sans avoir appris ou compris quelque chose de nouveau. Avec mes jeunes élèves, j’apprends la patience, bien-sûr, mais j’apprends aussi à mieux parler arabe, à connaître davantage la culture égyptienne, les traditions coptes, et de manière plus générale les coutumes et les façons de vivre dans ce pays. Et plus j’en apprends, plus je réalise tout ce qu’il me reste encore à
apprendre et à comprendre !

Moi qui au début n’étais pas sûre d’être capable de tenir un an au Caire, j’ai maintenant du mal à m’imaginer ailleurs qu’ici. Je me sens désormais complètement à ma place dans cette nouvelle vie. J’espère que les mois à venir seront tout aussi extraordinaires que les premiers et que j’aurai dans la prochaine lettre de belles histoires à vous partager, Incha’Allah ! Portez-vous bien d’ici là.

Eléonore

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Laurent : Au cœur de l’agriculture durable en Tunisie

Trois mois après son arrivée en Tunisie en tant que volontaire pour la gestion de projets agricoles au sein de l’association tunisienne d’agriculture environnementale (ATAE), Laurent nous donne de ses nouvelles : son accueil, son intégration, son ressenti.

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« Je suis arrivé en Tunisie le 1er août 2024, après avoir suivi une formation au DEFAP en juillet. Dès le début, j’étais impatient de rejoindre l’association tunisienne d’agriculture environnementale (ATAE) pour ce nouveau poste de « Manager », créé spécifiquement pour renforcer son organisation. Même si je n’avais qu’une fiche de poste succincte, j’étais prêt à me lancer dans cette aventure avec toute la motivation nécessaire.

En août, j’ai eu la chance d’être chaleureusement accueilli par un membre de l’association, qui m’a hébergé pendant que je cherchais mon propre logement. Dès le lendemain de mon arrivée, j’ai rencontré May, une personne exceptionnelle, véritable pilier de l’ATAE. Elle est non seulement la mémoire et l’expertise de l’association dans le domaine de l’agriculture environnementale, mais également la trésorière. Grâce à elle, j’ai rapidement identifié les domaines où je pouvais apporter mon aide et mon expertise.

Mon intégration au sein de l’équipe s’est très bien passée, tout comme mon acclimatation à ce nouvel environnement, malgré la chaleur écrasante des premières semaines ! En tant que « nouveau », j’ai été agréablement surpris par la convivialité et l’ouverture de chacun. Depuis quatre mois, je travaille à structurer des processus pour rendre l’association plus efficace dans ses actions. Bien que je ne sois pas agronome, j’ai adhéré pleinement aux projets de l’ATAE, qui visent à restaurer les terres et à promouvoir une agriculture durable, un enjeu crucial pour la Tunisie, où près de 85 % des sols sont dégradés.

L’ATAE œuvre auprès des petits agriculteurs pour les sensibiliser aux pratiques agricoles respectueuses de l’environnement, visant une réduction de la consommation d’eau et des intrants tout en produisant un fourrage de meilleure qualité. L’une des qualités majeures de l’ATAE est sa proximité avec les agriculteurs. Dans le cadre de mon travail, j’ai eu l’opportunité de sortir de Tunis pour accompagner un membre de l’équipe sur le terrain. J’ai pu constater cette écoute et ce dialogue constants avec les agriculteurs, qui font la force de l’association et la rendent si pertinente pour les défis locaux. »

 

Laurent




Believe en VSI : « l’été a été bien chargé dans tous les domaines »

Depuis quelques mois, Believe est en VSI à Marseille où elle a pour mission de soutenir l’éducation à la citoyenneté responsable et à la solidarité en quartier prioritaire. Dans cette lettre de nouvelles, elle revient sur les activités effectuées dans ce cadre pendant l’été dernier.

Believe pendant les Jeux Olympiques © Défap

 

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Je ne sais même pas par où commencer car l’été a été bien chargé dans tous les domaines. Avec l’équipe, nous avons organisé la journée des bénévoles de l’association, une première édition pour moi, car nous voulions les remercier pour leur travail et leur engagement durant l’année scolaire. Ce n’était pas facile, de la préparation à l’exécution, mais c’était agréable d’avoir accompli mes obligations à la fin. Je suis prête à m’y relancer sans hésitation, car c’était formidable de partager tous ces moments ensemble. Ensuite, il y a eu le départ de nos pasteurs à l’église, où je suis aussi engagée par plaisir dans la chorale et le groupe musical. La fête de la musique était donc de mise avec le culte d’envoi. J’ai également été ravie de participer à la 2ème édition de la collecte pour la banque alimentaire cette année, même si les informations sont arrivées à la dernière minute. Ensemble, nous avons fait de notre mieux, car c’est en partie grâce à cela que nous recevons les produits pour constituer les colis alimentaires que nous distribuons.

 

 

Les activités de l’été ont été préparées à l’avance et étaient variées selon l’âge des enfants et les besoins exprimés lors des bilans, tout en restant proches de la formule de l’année passée. Nous avons mis en place un atelier intitulé « Tous champions », en lien avec les Jeux Olympiques, où les mères et les enfants se sont réunis pour un événement familial. Les parents ont dégusté du thé, du café et des snacks tout en discutant, tandis que les enfants jouaient à des jeux et faisaient de l’artisanat. Nous avons terminé notre dernière rencontre par un délicieux déjeuner international. Un groupe de bénévoles et de familles se rendait à la plage chaque semaine pour faire des vagues et s’amuser, avec un pique-nique sur place. De nombreuses familles ont participé à des activités lors d’un festival dans le 1er arrondissement, comprenant des séances de cuisine, un atelier de dessin, un atelier d’art, de la danse, des jeux et bien plus encore. Les familles ont été accueillies dans une église locale pour jouer à des jeux de société. Les plus petits jouaient dans la garderie, tandis que les plus grands apprenaient divers jeux de société. Un délicieux goûter était servi à tous dans l’après-midi. Marhaban a participé à des sorties dans deux immenses parcs, tels que le Parc Spirou et le Parc Magic Land. Nous avons également visité le musée du Parc Borély, le musée du Parc Longchamp et fait une promenade en bateau au Vieux-Port. Nous avons également co-construit un grand banquet d’aide alimentaire avec nos partenaires et, bien sûr, nos bénévoles venant de différents pays, qui ont assuré la préparation des recettes en cuisine.

 

J’ai réussi à m’éclipser pendant quelques semaines pour visiter plusieurs villes, notamment Lyon, Lille, Aix-en-Provence et La Ciotat, et essayer de me reposer un peu avant de reprendre. Cette rentrée a été mouvementée car nous avons participé à la braderie du centre-ville de Marseille. C’était magnifique de pouvoir parler de notre travail avec les clients qui passaient, tout en écoulant nos stocks, et bien sûr de montrer les résultats de notre atelier textile au public. Enfin, nous avons co-organisé avec d’autres associations la fête du quartier où résident la plupart de nos bénéficiaires. Plus les jours passent, plus je suis fière des objectifs que je réussis à atteindre au fil de ma mission.

Merci pour votre soutien continu.

Avec tout mon dévouement,

Believe

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Robert et l’intégration des femmes dans le ministère pastoral

Originaire de la République Démocratique du Congo, le docteur et enseignant Robert Bahizire est en séjour à Paris pour trois mois dans le cadre de ses recherches. Membre de la communauté baptiste au centre de l’Afrique, affiliée à l’Église du Christ au Congo, il explore la question de « l’intégration des femmes dans le ministère pastoral au sein des Églises protestantes au Kivu ». Ce séjour prolonge ses travaux de 2020, où il s’était penché sur l’ordination des femmes dans les Églises baptistes et pentecôtistes. Découvrez ce chercheur passionné dans ce nouveau podcast !

L’intégration de la femme au ministère pastoral dans les Églises protestantes au Kivu

 

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Gisèle et l’image de la femme dans la sagesse biblique

Allons à la rencontre de Gisèle Alenge qui est arrivée cette semaine au Défap pour poursuivre et terminer ses recherches de doctorat, après un premier passage en 2019. Dans sa thèse, elle se penche sur l’image de la femme dans certains textes bibliques : « La figure féminine dans les discours sapientiaux, une étude exégétique de quelques textes de Proverbes, Qohélet et Job ». Découvrons également ses premières impressions depuis son arrivée.

L’image de la femme dans la sagesse biblique

 

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