Tunisie : la situation apaisée

Laura Casorio, chargée de l’envoi des personnes au Défap, a rendu visite aux envoyés en Tunisie.

Rencontre avec des membres de France Volontaires et un envoyé du Défap en Tunisie

Plusieurs envoyés travaillent à Tunis dans le cadre du programme d’envoyés du Défap – Volontaires de Solidarité Internationale (VSI) et services civiques – directement ou en collaboration avec d’autres organisations missionnaires partenaires.

Laura Casorio a ainsi pu rencontrer tous les envoyés du Défap en Tunisie à plusieurs occasions. Cela lui a permis « d’avoir une vision un peu plus élargie du contexte dans lequel ils vivent ainsi que de créer des liens et de mieux [les] connaître et réciproquement ».

 

Elle précise que « tous [les] envoyés se sentent en sécurité et intégrés dans la vie de la ville [de Tunis] ». Malgré les évènements au musée du Bardo en mars dernier, la vie a repris son cours.
Les envoyés respectent toujours certaines consignes de base (fréquentation de certains quartiers, horaires etc.) mais ne sentent pas un climat d’insécurité.

La plupart tente de s’intégrer à la vie locale avec notamment l’apprentissage de l’arabe et le tissage de liens avec des locaux.

Les partenaires du Défap en Tunisie

 

L’association France Volontaire, avec laquelle le Défap entretient une importante collaboration, a installé un siège en Tunisie il y a quelques années.

 

L’école Kallalline est présente à Tunis depuis 150 ans. Depuis 2000, elle travaille avec quatorze classes de vingt-six élèves (suivi du programme tunisien jusqu’au niveau 6ème, avec une insistance sur l’enseignement du français). Elle possède également un laboratoire d’apprentissage des langues étrangères destiné aux adultes. Actuellement, le Défap a deux envoyés en service civique (en mission d’appui au soutien scolaire, à la surveillance et aux ateliers artistiques) et trois VSI engagés dans l’enseignement et la pratique du français.

 

L’Eglise réformée de Tunis, multiculturelle et francophone, est également un partenaire du Défap.

 

 

L’atmosphère est plutôt positive dans le groupe des envoyés du Défap et au sein de l’ERT. La situation du pays est pour le moment plutôt apaisée, malgré quelques tensions aux frontières avec l’Algérie et la Lybie.

 

En septembre 2015, quatre nouveaux envoyés du Défap se rendent en Tunisie : deux services civiques et deux VSI.

 




Analyse de la situation en Centrafrique : première partie

Dans le cadre d’une série de trois vidéos, le Défap vous présente un résumé et une analyse de la situation en République centrafricaine.

Le pasteur Jean-Arnold de Clermont, président du Défap, est un spécialiste de la Centrafrique où il a passé plusieurs années.

Il présente ici quelques points de repères de l’histoire de ce pays depuis la colonisation française. Première partie.

 

Si vous n’êtes pas familier avec l’histoire de la Centrafrique, voici une chronologie.

 

Liste des présidents centrafricains cités

  • Barthélémy Boganda
  • David Dacko
  • Jean-Bedel Bokassa
  • Ange-Félix Patassé
  • François Bozizé
  • Michel Djotodia

 

Carte de la Centrafrique (Source : Google Maps)

Les étoiles correspondent aux quatre villes suivantes (de l’ouest à l’est) : Bangui, Damara, Mabaye, Birao




ABS : Un programme de soutien aux étudiants de Nouvelle-Calédonie

« L’Après Bac Service » (ABS) est un programme dédié aux étudiants de Nouvelle-Calédonie dans lequel le Défap est très investi. Présentation à l’occasion de la prochaine rencontre qui aura lieu fin juin à Sète.

Carte de Nouvelle-Calédonie (Source : Google Maps)

Soixante étudiants de Nouvelle-Calédonie viennent se former en France chaque année, tous niveaux confondus. Dans ce cadre, le Défap assure le suivi extra-scolaire de ces étudiants. Pour le suivi scolaire, c’est l’organisme A.C.E.S.T.E qui s’en occupe. C’est le ministère des Outre-mer qui finance ce programme.

 

Objectifs du programme

Ce programme est destiné aux jeunes Calédoniens qui viennent d’avoir leur bac et souhaitent suivre des formations qui n’existent pas en Nouvelle-Calédonie. Il vise à impliquer les jeunes Calédoniens dans la vie de leur pays en leur donnant une possibilité d’accès aux fonctions de cadre, la plupart des ABS retournant en Nouvelle-Calédonie après leur formation.

En effet, jusque dans les années 1990, il n’existait aucune formation supérieure en Nouvelle-Calédonie, et elles restent encore rares aujourd’hui. Tous les étudiants devant partir pour suivre des formations supérieures, leur accès était donc réservé à ceux qui possédaient des moyens importants, et donc excluait en grande partie les populations locales, les Kanaks. (Pour en savoir plus sur la Nouvelle-Calédonie).

 

Origine du programme au Défap

 

Ce programme a été créé par Lucette Poigoune pour les étudiants qui sortaient du bac et ne savaient pas bien se débrouiller en métropole. Le Défap possédant une expérience en Nouvelle-Calédonie et dans le domaine de l’expatriation et de l’échange de personnes, il était logique qu’il participe à son lancement.

Nouvelle promotion : le rôle du Défap

 

Dans ce cadre, le Défap est chargé d’aider les étudiants pour les questions pratiques : logement et envoi, vérification et traitement des dossiers. Sachant qu’avant le départ, les étudiants suivent en général une remise à niveau et des conférences expliquant la situation en métropole, et que le Défap fait en sorte d’avoir réglé un maximum de questions administratives.

 

Durant la dernière semaine d’août, les étudiants arrivent à Paris. Le Défap s’organise pour aller les chercher à l’aéroport, les aide à finaliser les dernières démarches administratives et les amène dans la Maison de la Nouvelle-Calédonie, qui s’occupe de tous les Calédoniens présents sur le territoire de la métropole. Les étudiants, environ vingt-cinq à trente par an, restent trois jours au Défap. Ils sont ensuite accueillis dans leur ville d’étude.

 

Ce n’est pas tout : le Défap assure aussi un suivi en organisant deux à trois rencontres par an et en contactant régulièrement les étudiants. C’est une façon de vérifier que tout se passe bien pour eux, qu’ils n’ont aucun problème, de leur offrir un soutien ne serait-ce que moral.

Pour beaucoup, c’est la première fois qu’ils quittent la Nouvelle-Calédonie et se trouvent face à un style de vie très différent. Le Défap les accompagne dans cette phase d’adaptation afin que rien ne les empêche de réussir leurs études. Il n’est pas évident pour tous de trouver des repères dans un monde si différent du leur. Les retrouvailles, lors des rencontres organisées par le Défap, leur permettent aussi de renouer avec la vie communautaire à laquelle ils sont habitués.

 

Prochaine rencontre

En ce moment, le Défap prépare la prochaine rencontre qui aura lieu du 20 au 22 juin à Sète. Un Calédonien vivant en France et une pasteure envoyée en Nouvelle-Calédonie vont venir à la rencontre de ces jeunes.

 




Madagascar : la crise politique entraîne l’économie

Alors que le sort du Président Hery Rajaonarimampianina est suspendu à la décision de Haute Cour constitutionnelle, l’incertitude plane sur l’île et les opérateurs économiques se montrent inquiets.

En rouge, Madagascar (Source : Google Maps)

 
A l’occasion du Salon international du tourisme de Madagascar, les opérateurs se sont mobilisés pour relancer ce secteur, qui viserait 400 000 touristes internationaux dans les deux prochaines années et la place de première destination touristique de l’océan Indien.

 

Mais ils se heurtent au doute né de la tentative de destitution du président de la République. A la veille de la haute saison, le président de l’Office national du tourisme, Eric Koller, s’accroche à l’espoir et prie pour que tout se passe bien.

 

Fredy Rajaonera, qui administre le Syndicat des industries de Madagascar ne cache pas non plus son inquiétude. Il suit avec beaucoup d’intérêt l’évolution de cette crise politique, craignant la fuite des investisseurs étrangers.

 

Le Défap est très engagé à Madagascar où se trouvent plusieurs envoyés.




La Réunion : « promouvoir la vie protestante »

Pour le protestantisme, la Réunion est un enjeu important. Le pasteur Bertrand Vergniol, Secrétaire général du Défap, s’est rendu sur place. Compte-rendu.

Centre protestant de La Réunion à Saint-Denis

 

Contexte

La Réunion est une île à majorité catholique mais, selon le mot de Bertrand Vergniol, avec « un milieu religieux ébouriffé » ! C’est de « la responsabilité du Défap de participer à y instaurer une vie d’Eglises basée sur le système du protestantisme historique », rappelle-t-il. En effet, il est « important d’avoir une présence protestante à La Réunion laquelle, dans l’ensemble religieux, représente ce système où les communautés sont à la fois locales et appartiennent à un ensemble plus universel ».

C’est « vrai pour toutes les Eglises que le Défap soutient, ajoute-t-il. Le religieux est une donnée fondamentale de la vie sociale, le Défap doit donc promouvoir la vie protestante classique basée sur la confiance et la délégation ».

Mission

En compagnie de Norbert Lamy, interlocuteur de l’Eglise Protestante de la Réunion (EPR) pour son projet immobilier, le pasteur Vergniol a examiné le projet de construction d’un centre dans le sud de l’île.

Il existe déjà un centre protestant dans le nord de l’île, et l’Église souhaite en construire un dans le sud (cf. interview de Mme Perle Ravoninjatovo, présidente de l’EPR).

L’Église a donc tenu une Assemblée générale extraordinaire pour étudier la faisabilité de ce projet et envisager l’apport possible du Défap. Restent à étudier les finances et l’aspect juridique. Si tout se passe bien, le Centre Martin Luther King devrait pouvoir voir le jour. Par ailleurs, le Défap accompagne l’EPR de manière continue, notamment en y envoyant, avec la Cevaa, les deux pasteurs actuellement en poste.

Perle Ravoninjatovo, Norbert Lamy, Pasteur Véronique Weissbach

 

Rappel

L’EPR est une Eglise attachée au Défap et à la Ceeefe (Commission des Églises évangéliques d’expression française à l’extérieur), et membre de la Cevaa. Le Défap accompagne cette Eglise sur le plan pastoral mais aussi dans ces projets : il participe ainsi à sa vie financière et spirituelle.




Paroles d’envoyés : Anaïs Greusard, envoyée en Égypte




Centrafrique : «Les vieilles recettes de sortie de crise ne marcheront pas»

En RCA, le passage de relais entre la Misca, la force africaine, et la Minusca, la force de stabilisation des Nations Unies, a eu lieu officiellement le 2 septembre. Le début du déploiement de cette nouvelle mission internationale est prévu le 15. Elle doit notamment protéger les populations et soutenir la transition politique. Une transition qui semble aujourd’hui bien difficile à mettre en œuvre.

Bangui, avril 2014 : des jeunes de l’Eglise protestante Christ-roi présentent une scénette où la lumière de la persévérance garde allumées celles de la paix, de la joie, de l’amour et du pardon. © Claire Bernole pour Défap

La République centrafricaine, championne des missions de l’Onu, en a déjà connu plus d’une dizaine : il y a eu la Misab, la Minurca, le Bonuca, la Fomuc, la Micopax… Voici désormais la Minusca, ou Mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations Unies en République centrafricaine. L’accord sur le transfert de la force africaine Misca (Mission Internationale de Soutien à la Centrafrique sous conduite Africaine) vers la Minusca a été signé ce mardi 2 septembre entre le Représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies pour la RCA, le général Babacar Gaye, et le ministre centrafricain des Affaires étrangères Toussaint Kongo Doudou.

Prévue pour comporter, à terme, 10.000 soldats et 1800 policiers, la Minusca a été officiellement créée par une résolution du Conseil de sécurité des Nations-Unies votée à l’unanimité le 10 avril 2014, et sa mission débute le 15 septembre. Près de 7600 Casques bleus devraient prendre part à l’opération dans un premier temps ; la plupart opèrent déjà sur place dans le cadre de la Misca, déployée depuis décembre 2013 et qui compte 6000 soldats. La France est présente pour sa part à travers l’opération Sangaris qui regroupe 2000 hommes, et l’UE a envoyé 150 hommes dans le cadre de l’opération de l’Union européenne pour la stabilisation en RCA (Eufor). Le déploiement de la Minusca devrait se poursuivre jusqu’au 30 avril 2015. Les soldats de l’ONU seront envoyés sur tout le territoire centrafricain avec trois états-majors: un dans l’Ouest, à Bouar du pays ; un autre dans le Centre-Ouest, à Kaga-Bandoro ; un troisième dans le Centre-Est, à Bria.

« Personne n’est dupe »

Pour soutenir le programme d’aide à la population centrafricaine, adressez vos dons à :

 – Fondation du Protestantisme, 47 rue de Clichy – 75 311 Paris cedex 09.
Dons en ligne : www.fondationduprotestantisme.org
Les chèques ou virements doivent être libellés à l’ordre de «Fondation du protestantisme». Porter la mention «Solidarité protestante-RCA» au verso des chèques.
IBAN : FR76 3078 80010010 2078 2350 030
Banque Neuflize OBC Paris 8° (Pour les virements bancaires).
CODE BIC : NSMBFRPPXXX
Les dons versés à la Fondation du protestantisme, fondation reconnue d’utilité publique, sont déductibles des impôts. Merci d’indiquer vos coordonnées pour l’envoi du reçu fiscal.

La Minusca a reçu pour mission de protéger les populations, soutenir la transition politique, désarmer les ex-combattants, aider à la distribution de l’aide humanitaire et à la protection des droits de l’homme. Ce qui cantonne l’essentiel de son action à la sphère sécuritaire – là où les missions précédentes ont, précisément, montré leurs limites. Les armes circulent toujours, la criminalité se développe sans police et sans justice, rendant illusoire la protection des droits, le pays est dépendant d’une aide insuffisante, le gouvernement ne parvient à assurer aucune de ses missions régaliennes… et quant à la transition politique, beaucoup doutent qu’elle puisse se mettre en place dans les délais prévus. Elle doit théoriquement s’achever par des élections prévues en février 2015 ; c’est du moins la date qui a été arrêtée en novembre 2013 par le groupe international de contact. Dans cette optique a été mise sur pied une Autorité nationale des élections (ANE), qui a toutes les peines du monde à fonctionner, et dont le président Dieudonné Kombo-Yaya a reconnu lui-même lundi dernier sur RFI : « Personne n’est dupe. Aujourd’hui, les conditions actuelles font que le délai de février 2015 est peu envisageable. (…) Il faut penser automne 2015 plus qu’entre juillet et septembre où c’est la plus forte saison des pluies. C’est la version optimiste. ».

En début d’année, le diplomate français Didier Niewiadowski, longtemps en poste à Bangui, jugeait que la Centrafrique aujourd’hui n’est même plus un Etat fantôme : c’est désormais « un Etat fictif ». Interviewé en mars dans Libération, il mettait en garde : « Les vieilles recettes de sortie de crise ne marcheront pas. C’est privilégier la facilité, mais encourir aussi un cuisant échec que d’imaginer sortir de la crise par des élections avec une organisation étatique similaire (…) et en raisonnant dans un cadre uniquement étatique alors que la crise est aussi régionale. »

« Mauvaise gouvernance et prédation ont détruit ce qui restait de l’Etat »

En ce qui concerne la situation sécuritaire, pourtant au cœur du mandat des missions internationales jusqu’alors déployées dans le pays, il se montrait tout aussi critique : « Les milices anti-balaka, souvent dénommées à tort « milices chrétiennes » par opposition à l’ex-Séléka musulmane, ne sont toujours pas cantonnées à ce jour et encore moins désarmées, et cela en dépit des résolutions de l’Onu et de l’Union africaine. Cette situation les autorise à perpétrer leurs exactions en toute impunité. Les désœuvrés – paysans spoliés, coupeurs de route au chômage, enfants des rues non scolarisés – ont été rejoints par d’anciens militaires des Forces armées centrafricaines et par des boutefeux partisans de l’ancien président Bozizé (…) Ce ramassis, tout aussi inorganisé que l’ex-Séléka mais éparpillé en des groupuscules de quelques individus, se trouve livré à lui-même, obligé pour survivre de s’emparer des biens d’autrui et le plus souvent avec une violence extrême. »

Une analyse qui rejoint celle de l’International Crisis Group : son dernier rapport, La crise centrafricaine : de la prédation à la stabilisation, affirme la nécessité d’une approche qui articule l’opération de maintien de la paix avec la relance de l’activité économique, le soutien à la reconstruction de l’Etat et la lutte contre les trafics. « La mauvaise gouvernance et la prédation ont détruit ce qui restait de l’Etat, de l’économie et ont appauvri la population », affirme Thibaud Lesueur, analyste pour l’Afrique centrale. « L’actuel mandat de la mission de maintien de la paix n’est pas à la hauteur du défi centrafricain ».

Franck Lefebvre-Billiez

Pour aller plus loin :
Centrafrique: une nouvelle opération de l’ONU, pour quoi faire ? (sur le site de Libération)
Elections en RCA: le délai de février 2015 n’est «pas tenable» (sur le site de RFI)
La crise centrafricaine : de la prédation à la stabilisation (rapport, International Crisis Group)
Le mandat de la Minusca (sur le site de l’Onu)



Mort d’Éric de Putter : le Défap relance le ministère de la Justice

Éric de Putter © Défap

Deux ans après la mort d’Éric de Putter, envoyé en tant qu’enseignant de théologie au sein de l’Université protestante d’Afrique centrale, le Défap poursuit ses actions auprès des autorités tant françaises que camerounaises pour tenter de faire progresser l’enquête. Dans son discours prononcé le 1er juillet dernier, l’Ambassadrice de France au Cameroun est revenue sur la disparition de l’envoyé du Service protestant de mission, en reconnaissant que « les circonstances et les responsabilités de son décès ne sont pas encore établies ». Le Défap a par ailleurs été reçu le 23 juillet au ministère de la Justice, à Paris.

Les représentants du Défap ont notamment remis aux services de la ministre un dossier rappelant les conditions de la mort d’Éric de Putter, ainsi que les démarches entreprises. Ils ont souligné l’émotion et l’incompréhension de toute la communauté protestante, alors que la procédure judiciaire stagne, que le meurtre reste inexpliqué, et le ou les meurtriers impunis.

Une commission rogatoire camerounaise qui tarde

Le Défap attend des autorités de la République qu’elles fassent tout pour que lumière soit faite. Pour la famille d’Éric de Putter, pour tous ceux qui l’ont connu et souffrent de sa disparition, comme pour l’ensemble du protestantisme français qui réclame la vérité.

En réponse aux demandes du Défap, les représentants de la ministre ont fait savoir qu’à ce jour, aucune commission rogatoire internationale n’avait été adressée par la justice camerounaise à la justice française. Ils ont assuré par ailleurs que depuis juillet 2012, les ambassadeurs de France au Cameroun avaient fait tout leur possible pour hâter les procédures. Mais leurs moyens d’action sont restés limités : il n’est pas envisageable d’intervenir dans les affaires intérieures d’un État souverain.

Selon les assurances données au Défap lors de cette entrevue, à l’heure actuelle, l’instruction est toujours ouverte ; et la justice française s’emploie à obtenir l’exécution de la commission rogatoire internationale qu’elle a adressée à la justice camerounaise.

A la demande du Défap, une nouvelle rencontre aura lieu d’ici le mois d’octobre, pour faire le point sur les informations qui seront alors en possession du ministère de la Justice.




Mort d’Éric de Putter : l’enquête suivie par Réforme

>> 10/07/2012, article de Nathalie Leenhardt : un drame qui plonge le Défap dans la stupeur <<

« On a frappé à la porte, il est allé ouvrir. » Cet article de Réforme est le premier à revenir sur les circonstances de la mort d’Éric de Putter, dès juillet 2012. Il mentionne déjà l’existence d’un communiqué du Défap. L’enquête est ouverte et « les services consulaires de l’ambassade de France sont également mobilisés. » L’article reproduit ces propos du Défap : « Nous essayons de gérer au mieux la situation avec Marie-Alix, la famille d’Éric et tous les acteurs mobilisés en France et au Cameroun, notamment les professeurs de la faculté ».

 

>> 13/09/2012, Laure Salamon : Éric de Putter assassiné pour avoir dénoncé la corruption ? <<

Cet article annonce le culte organisé par le Défap le 15 septembre 2012 en hommage à Éric de Putter, et souligne : « Il a été poignardé, sans motif apparent, à son domicile. Cet événement tragique est survenu quelques jours avant son départ définitif du pays. » L’article évoque sa dénonciation de la corruption.

 

>> 15/09/2012, Laure Salamon : point sur l’enquête ; Éric de Putter avait refusé de rentrer au printemps <<

Cette interview du président du Défap répond à plusieurs questions sur les efforts du Défap pour faire progresser l’enquête et pour obtenir des réformes de l’UPAC, où enseignait Éric de Putter et dont il avait dénoncé des dérives. Il souligne que le Défap avait proposé à Éric de Putter de rentrer au printemps mais que celui-ci « avait refusé, expliquant qu’il vivait de belles choses malgré tout. » Un communiqué du Défap est également cité : « Nous devons respecter la présomption d’innocence, sans chercher à nous substituer à l’action de la justice. »

>> 20/09/2012, Antoine Nouis : un sentiment d’injustice et de gâchis dans la grande famille du Défap <<

Cet article d’Antoine Nouis revient sur la cérémonie organisée au Défap à la mémoire d’Éric de Putter. « L’atmosphère était digne et recueillie pour le culte en hommage d’Éric de Putter. La présence de Marie-Alix, sa jeune veuve, enceinte, était une incarnation du sentiment d’injustice et de gâchis qui habitait la grande famille du Défap. »

>> 08/07/2013, Louis Fraysse : nouveau point sur l’enquête ; mission Défap/Cevaa au Cameroun <<

Cet article revient sur l’enquête, un an après la mort d’Éric de Putter. Deux arrestations ont alors eu lieu dans la faculté. « Il ne faudrait pas que ces arrestations servent de paravent pour la justice camerounaise, qui pourrait affirmer avoir fait son travail, prévient Jean-Arnold de Clermont, président du Défap. Nous ignorons ce qui est reproché à ces deux hommes. » Les efforts pour faire progresser l’enquête se poursuivent. Une délégation Défap/Cevaa a rencontré le ministre camerounais de la Justice.

 

>> 04/07/2014, Philippe Schaller : la famille s’impatiente <<

Le point sur l’enquête, deux ans après : « Quelques semaines après le meurtre, deux personnes étaient arrêtées : un étudiant du cours d’Éric de Putter, dont la thèse avait été invalidée ainsi que le doyen de la faculté. L’un comme l’autre ont été relâchés l’automne dernier. Depuis, rien ! »

 

 




Partir avec le Défap : témoignage de Daniel Cremer, service civique en Tunisie

ACTUALITÉS ET FICHE PAYS
Le point sur la Tunisie

Retrouvez ci-dessous la vidéo de présentation de Daniel Cremer à son retour en France pour le week-end des envoyés du Défap :

 

Daniel Cremer a été assistant d’éducation à l’école primaire protestante Kallaline, en Tunisie, pendant un an. Dans le cadre de son service civique, il a été chargé d’assurer des activités de soutien scolaire et d’animation ludique et sportive, tout au long de l’année scolaire 2012-2013. Il a notamment travaillé en lien avec Hoby Andrianirina, envoyée du Défap en Tunisie, qui enseigne dans cette même école.

Pourquoi partir ?

Dans la  lettre de motivation qu’il avait envoyée au Défap, Daniel Cremer décrivait par ces mots la manière dont il envisageait cette expérience à l’étranger : il la voyait comme « un échange où j’apporterai mes compétences, ma main-d’œuvre et où j’apprendrai à connaître l’étranger que je serai et comprendre l’étranger que je rencontrerai ».

Apprendre à connaître l’autre et à se connaître : voilà qui est bien loin d’une ligne de vie ou d’une carrière toutes tracées. Mais comme le souligne Daniel Cremer lui-même, « j’aime prendre mon temps. J’aime me questionner sur les choses qui m’entourent, ce qui est bon, ce qui est utile, les choix que j’ai à faire. Finalement, j’aime agir sereinement après avoir amené mes projets à maturation (…) Lorsqu’on est amené à réfléchir sur ce que l’on veut faire plus tard parfois on a une volonté précise, parfois on a une feuille totalement blanche à écrire et parfois on a des convictions qui nous mettent en mouvement vers des destinations inconnues. Pourquoi ai-je eu envie de partir ? Il y a des éléments de réponses dans mon éducation, les voyages que j’ai réalisés, mes engagements, ma foi. »

Chant dans une classe © Daniel Cremer pour Défap

« Durant mon enfance, j’ai grandi influencé entre la théologie de mon père qui est pasteur et le pragmatisme de ma mère qui est assistante sociale. Plusieurs déménagements, de nombreux voyages qui ont cultivé en moi le plaisir de la découverte de l’autre, de l’engagement mais également la facilité d’adaptation à tout nouveau contexte. Ainsi, ma sensibilité pour les actions de solidarité internationale m’a conduit à m’engager personnellement. Mais un point déterminant fut l’entre 2 kiff, rassemblement de jeunes protestants organisé à Saint-Paul-Trois-Châteaux en octobre 2012. L’événement était organisé autour de la mission, et un après-midi il y eu un atelier avec un couple d’anciens envoyés Défap. Ils nous ont demandé ce que cela signifiait pour nous de partir, de se détacher de nos repères, de rencontrer une culture… et ce qui nous retenait de partir. Et ce simple atelier m’a fait reconsidérer la mission, et je me suis dit : « pourquoi pas moi ? ». Cette idée a commencé à éclore petit à petit en moi. »

Dès lors, il fallait trouver comment s’engager. Où et pour quoi faire. Avec quel organisme… « Parallèlement, souligne Daniel Cremer, je terminais un IUT Mesures Physique à Grenoble, sans forcément rechercher une licence ou une école d’ingénieurs à intégrer par la suite. » C’est finalement à l’été suivant, le 4 juillet, que tout s’est décidé pour lui, à la suite d’un entretien au Défap : « Le soir-même, Elisabeth Marchand m’a appelé pour me dire : « Tu pars en Tunisie ». Un immense soulagement… mais qui cachait un immense point d’interrogation. Qu’allais-je faire en Tunisie ? »

A la rencontre de l’inconnu

L’école Kallaine © Daniel Cremer pour Défap

« On ne peut toujours maîtriser tout ce qui se passe et ce qui va se passer, et moi particulièrement en cette occasion. Je me disais qu’en Tunisie je n’aurais pas tous les repères que j’avais ici. Qu’en cas de problème, les personnes en qui j’ai confiance ne seraient pas là. Alors j’ai reposé toute ma confiance là où je savais que j’aurais un soutien : j’ai mis ma confiance en Dieu. »

« En arrivant, je m’attendais à un choc culturel franco-tunisien. Finalement ce fut plutôt un choc franco-germanique. J’ai vécu toute l’année dans une colocation extraordinaire avec deux Allemands qui venaient comme moi travailler à l’école Kallaline. »

« Sur le plan relationnel, j’ai été particulièrement heureux, et moi-même stupéfait, de la vitesse de mon intégration. A la fois en tant que colocataire, que Tunisois et que volontaire, j’ai su rapidement établir des contacts, trouver mes marques, et gagner la confiance des autres. Ainsi, dès le début on m’a confié facilement des responsabilités à l’école. De même sur un plan interculturel, j’ai été étonné d’observer le « concept de l’accueil tunisien ». Après six mois, nos voisins nous souhaitaient toujours la bienvenue à chacune de nos rencontres ; j’étais le frère de tout le monde ; ici, on souhaite une bénédiction lorsqu’on se dit bonjour et au revoir. »

« Savoir partir, c’est savoir revenir »

Club de percussion © Daniel Cremer pour Défap

Daniel Cremer le reconnaît lui-même : « Savoir partir, c’est aussi savoir revenir ». Et son  expérience à l’école Kallaline, en le faisant évoluer, lui a ouvert de nouvelles perspectives à son retour. « En bousculant mon train de vie, en quittant mes parents, mes études et mon pays, j’ai voulu vivre une expérience extraordinaire en prenant le risque de l’échec. De nombreuses incertitudes ont accompagné mon départ, qui ont disparu au fil des mois ; en m’enseignant la confiance, cela m’apporte une réelle assurance en mon identité. L’ouverture à un milieu professionnel a élargi mon projet de carrière. En m’investissant pleinement dans mon volontariat, j’ai sorti la tête des sciences physiques pour me plonger dans une autre aventure plus sociale et humaine. »

Un investissement personnel reconnu et apprécié au sein de l’école Kallaline, mais aussi en-dehors, puisqu’il lui a permis de devenir lauréat de l’institut du service civique. Avec à la clé un soutien pour la suite de son parcours professionnel. « L’institut sélectionne chaque année des volontaires du service civique qui se sont fait remarquer par le sens qu’ils ont donné à leur engagement. Sous la présidence de Martin Hirsch et aidé par de nombreux partenaires, l’institut aide les lauréats dans leur parcours professionnel, universitaire, ou pour monter d’autres projets. Il apporte un soutien financier, attribue un parrain à chaque lauréat, organise des séminaires où les lauréats sont amenés à se rencontrer, à réfléchir à leurs projets, à assister à des conférences passionnantes. »

Désormais inscrit en troisième année à l’ENS de Lyon en parcours de sciences de la Terre, Daniel Cremer avoue : « Aujourd’hui, je ne sais dire si l’institut a favorisé mon admission dans cette école (…) mais je sais qu’après mon IUT il aurait été impossible de l’intégrer. » Et l’aspect atypique de son parcours, loin d’être un handicap, peut être valorisé sur le plan professionnel : « Les écoles d’ingénieurs recherchent des étudiants qui sortent des sentiers battus, pouvant apporter une réflexion d’une autre richesse. »

Aujourd’hui, Daniel Cremer n’est pas davantage sur une voie toute tracée, qu’il ne l’était avant son départ pour la Tunisie. Mais loin d’avoir vécu une parenthèse à l’école Kallaline, il est sorti enrichi de cette expérience. « Actuellement, je me pose toujours plein de questions sur mon avenir. Mais en me confrontant avec la Tunisie et en l’aimant, je sais qu’il y a beaucoup de choses sur lesquelles je peux m’appuyer. »




Exposition « Kanak » : le Défap au Quai Branly

Le Défap s’est doublement invité à l’exposition-événement « Kanak. L’Art est une parole », visible jusqu’au 26 janvier au musée du Quai Branly à Paris. En premier lieu par le prêt de deux Bibles traduites, l’une en langue drehu, et l’autre en langue nengone, ouvrages rares du XIXème siècle qui font partie du fonds de la bibliothèque du Défap. En second lieu, à travers la visite d’étudiants calédoniens du programme ABS.

Deux poteaux sculptés et peints par Jean-Philippe Tjibaou, en l’honneur de son père Jean-Marie et de Jacques Lafleur, signataires des accords de Matignon-Oudinot et de Nouméa © Défap

« Kanak. L’Art est une parole » n’est pas seulement la plus importante exposition jamais consacrée à la culture des tribus de Nouvelle-Calédonie ; elle est aussi organisée au  musée du Quai Branly alors que cet archipel du Pacifique sud est à un tournant de son histoire. D’ici 2018 doit y avoir lieu un référendum d’autodétermination. L’exposition « Kanak » y acquiert une résonance politique d’autant plus forte.

 

La dernière d’ampleur comparable, « De jade et de nacre », remontait à 1990. Mais depuis lors, le travail de l’ethnologue Roger Boulay, co-commissaire de l’exposition, a permis d’enrichir la connaissance du patrimoine kanak et de mieux faire reconnaître aujourd’hui une culture trop longtemps ignorée. Derrière les armes traditionnelles et bambous gravés, les sculptures du fils de Jean-Marie Tjibaou, le leader indépendantiste, en hommage à son père et à Jacques Lafleur, tous deux artisans des accords de Matignon, c’est toute une opération de réappropriation de la mémoire kanak qui est à l’œuvre au Quai Branly. L’exposition-événement visible à Paris jusqu’au 26 janvier (elle déménagera ensuite à Nouméa à partir du mois de mars) permet ainsi tout à la fois, grâce à Emmanuel Kasarhérou, l’un de ses deux commissaires et ancien directeur du centre Tjibaou, de rendre hommage à une culture vieille de plus de trois millénaires, mais aussi de revenir sur l’imagerie colonialiste qui a longtemps véhiculé, en France, les pires clichés sur la Nouvelle-Calédonie.

L‘histoire du Défap est depuis longtemps liée à celle du « Caillou »

Deux traductions bibliques en langue kanak (Lifou et Maré) datant de la fin du XIXème siècle, et prêtées pour l’exposition par la bibliothèque du Défap © Défap

Or, l’histoire du Défap est depuis longtemps liée à celle du « Caillou » à travers tout l’héritage de la Société des Missions de Paris. Fait suffisamment rare pour mériter qu’on le mentionne, la bibliothèque du Défap a ainsi été sollicitée par le musée du Quai Branly pour le prêt de deux ouvrages destinés à figurer dans cette exposition. C’est Emmanuel Kasarhérou qui est venu en personne identifier les ouvrages empruntés  : l’un, une Bible complète en langue drehu (de Lifou) date de 1890 et l’autre, en langue nengone (de Maré), comprenant les livres de la Genèse et de l’Exode, date de 1869. Les Bibles en langues d’Océanie mais aussi d’Afrique, d’Asie et d’Europe, nombreuses à la Bibliothèque du Défap (environ 500 titres), constituent  un petit trésor, rarement consulté il est vrai, sauf par quelques spécialistes de la traduction.  Les plus anciennes sont souvent parmi les premières traductions de textes connues pour les langues concernées et représentent parfois,  à ce titre, des objets  rares, voire très rares, en France mais aussi dans le monde.

Vue de la salle des masques funéraires (tradition pratiquée surtout sur la Grande Terre) © Défap

Ces relations entre le Défap et la Nouvelle-Calédonie sont toujours vivantes aujourd’hui, notamment à travers le programme Après Bac Service, issu des Accords de Matignon et de Nouméa visant à rééquilibrer les compétences entre toutes les composantes de la population calédonienne. En particulier, le Défap est chargé par le gouvernement de Nouvelle-Calédonie d’assurer le suivi extra-universitaire d’une soixantaine d’étudiants chaque année venant suivre des études supérieures en métropole. Réunis à Paris du 26 au 28 octobre dernier, ces étudiants ont pu se rendre, notamment, au musée du Quai Branly. Il s’agissait de l’une des trois rencontres organisées par le Défap au cours de l’année scolaire pour ces jeunes Calédoniens. Le Défap effectue également un suivi individuel de ces étudiants (envoi de livres et carte pour les anniversaires, suivi SMS ou réseaux sociaux, parfois visites) et un suivi collectif (courriers postaux ou électroniques).

 

«Kanak, l’art est une parole», jusqu’au 26 janvier au Musée du quai Branly
Adresse : 37, quai Branly 75007 Paris. Tél.: 01 56 61 70 00. www.quaibranly.fr




Sitographie Madagascar

Travail dans une rizière © Défap

Sommaire

(cliquez sur les titres pour accéder directement aux rubriques):

DONNEES GENERALES
Présentation de Madagascar
Démographie
Statistiques et indicateurs
Economie
Géographie et climat
HISTOIRE, POLITIQUE ET INSTITUTIONS
Histoire
Politique intérieure et extérieure récente
Institutions
CULTURE ET SOCIETE
Culture
Langue
Système éducatif
Médias malgaches
Littérature, cinéma, musique
EGLISES ET RELIGIONS
ARCHIVES MISSIONNAIRES SUR MADAGASCAR
Témoignages
Photographies d’archives
Films missionnaires
INFORMATIONS PRATIQUES

Carte de Madagascar © Google Maps

Données générales

Présentation de Madagascar

Présentation de Madagascar
Source : Page wikipédia

Présentation générale avec données chiffrées : politique intérieure, politique extérieure, société, statistiques.
Source : Perspectives Monde (Université de Sherbrooke), dernières données chiffrées 2005-2009

⇒En complément à la bibliothèque du Défap :

♦ COLLECTIF. Madagascar. In : Encyclopedie Universalis, 55 p.
Article en ligne (diffusion restreinte)

♦ SAUNDERS Christopher, Madagascar. In: Encyclopaedia Universalis, 2011, p. 491

♦ RAISON Jean-Pierre, Les hautes terres de Madagascar et leurs confins occidentaux: enracinement et mobilité des sociétés rurales – Paris: Karthala; Bondy: ORSTOM, 1984. – 2 vol. (651p.-[16] p. de pl, 605 p.-[16] p. de pl. en coul.). – (Hommes et sociétés). (Cote LAC 180.222 (691) RAI)

Démographie

Données démographiques
Source : Perspectives Monde (Université de Sherbrooke), dernières données chiffrées 2005

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Statistiques et indicateurs

Indicateurs géographiques, démographiques et économiques
Source : Ministère des Affaires étrangères, dernière mise à jour 12/05/2014

Indicateurs économiques, accès à l’alimentation, population, agriculture, ressources en eau, commerce extérieur et intérieur…
Source : FAO – Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture, mises à jour variables (août 2012 pour la plus récente)

Indicateurs économiques, démographiques, sanitaires, éducation…
Source : Unicef, dernières données chiffrées 2010

Tableau de bord de Madagascar
Outres des indicateurs économiques et démographiques, indicateurs sur les infrastructures, moyens de communication, ressources naturelles…
Source : The World Factbook 2005, CIA. données les plus récentes de 2005.
Version anglaise plus récente (2007)

Statistiques mondiales
Source : Site personnel, les chiffres proviennent cependant d’institutions et d’organismes internationaux reconnus (Eurostat, FAO, PNUD, UNESCO…)

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Chantier sur une route © Albert Huber pour Défap
Economie

Présentation de l’économie du pays en quelques données chiffrées
Source : Mission économique, site du Ministère des Affaires étrangères, dernière mise à jour 12/05/2014.

⇒ Pour aller plus loin et en complément à la bibliothèque du Défap :

♦ RASAMBAINARIVO J.H., RANAIVOARIVELO N., Madagascar, profil fourrager.
Etude sur l’agriculture à Madagascar, données chiffrées 2000
Source : FAO – Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture
Article en ligne

♦ SANDRON Frédéric. Population rurale et enjeux fonciers à Madagascar. Paris: Karthala ; Antananarivo : CITE, 2008, 238 p. (Cote : 180.222 (691) SAN)

♦ URFER Sylvain. Conditions de travail à Madagascar. In : Projet, n° 309, mars 2009, pp. 19-27
Article en ligne

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Géographie et Climat

Présentation de la géographie du pays avec quelques données chiffrées.
Source : Ministère des Affaires étrangères, dernière mise à jour 12/05/2014

Le climat et les zones agro-écologiques.
RASAMBAINARIVO J.H., RANAIVOARIVELO N. Madagascar, profil fourrager.
Source : FAO – Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture
Article en ligne

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Panorama de Tananarive © Franck Lefebvre pour Défap

Histoire, politique et institutions

Histoire

Brève présentation historique de Madagascar.
Source : Ministère des Affaires étrangères, dernière mise à jour 12/05/2014

Dossier pédagogique sur l’histoire de Madagascar jusqu’en 1993.
Source : Couleurs du monde, Association humanitaire (loi 1901) travaillant à Madagascar et en Inde.

Chronologie historique depuis le début du peuplement de l’ile à 2010.
Très détaillé sur les débuts de peuplements de l’ile.
Source : gasikara.net

Présentation historique du pays.
Source : Trésor de la langue française au Québec – aménagement linguistique dans le monde (Jacques Leclerc, membre associé au TLFQ).

Chronologie historique depuis l’indépendance jusqu’en 2013.
Source : Perspectives Monde (Université de Sherbrooke)

⇒ En complément à la bibliothèque du Défap :

♦ VERIN Pierre. Madagascar.- Nouvelle édition revue et actualisée.- Paris: Karthala, 2000. 270 p.-[16]p. de planches.- (Méridiens : voyages et découvertes) (Cote : 230.2 (691) VER)

♦ RANAIVOSON Dominique. Madagascar, dictionnaire des personnalités historiques. Saint-Maur-des-Fossés: Sépia ; Antananarivo : Tsipika, 2005. – 218 p. (Cote : 230.1 [COL] RAN)

♦ RABEARIMANANA Lucile, FREMIGACCI Jean et RAZAFIMBELO Célestin. L’insurrection de 1947 et la décolonisation à Madagascar. tome 1, A travers les régions et là où il ne s’est rien passé. Antananarivo: Tsipika, cop. 2008, 453 p. (Cote : 230.225 (691) RAB)

♦ DÜNKELSBÜHLER Gaspard. Ombre et lumière à Madagascar : une révolution à Tananarive vue et racontée par un allemand (1971-1973). Paris: Karthala, impr. 2012, 323 p. (Cote : 230.24 (691) DUN)

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Rue de Tananarive © Défap
Politique intérieure et extérieure récente

Présentation de la politique intérieure de Madagascar depuis 2001
Source : Ministère des Affaires étrangères France, dernière mise à jour 12/05/2014.

La politique extérieure avant et après 2009
Source : Ministère des Affaires étrangères France, dernière mise à jour 12/05/2014.

⇒ Pour aller plus loin :

♦ VERON Jean-Bernard. L’Afrique post-indépendances : 50 ans de crises ? L’exemple de Madagascar. In : Afrique contemporaine, n°235, 2010/3, pp.115-126
Article en ligne

♦ GALIBERT Didier. Mobilisation populaire et répression à Madagascar : Les transgressions de la cité cultuelle. In : Politique africaine, n°113, mars 2009, pp. 139-151
Article en ligne

♦ PELLERIN Mathieu. Madagascar : un conflit d’entrepreneurs ? : Figures de la réussite économique et rivalités politiques. In : Politique africaine, n°113, mars 2009, pp. 152-165
Article en ligne

♦ ROUBAUD François (dir.). Madagascar après la tourmente : regards sur dix ans de transitions politiques et économiques, [numéro spécial]. Afrique contemporaine, La documentation française, n°202-203, avril-septembre 2002, 203 p.
Numéro en ligne

D’autres articles de la revue Politique Africaine sur ce sujet sont consultables sur leur site.

⇒ En complément à la bibliothèque du Défap :

♦ GINGEMBRE Mathilde. Match religieux en terrain politique : Compétition entre Églises chrétiennes et chute du régime Ravalomanana à Madagascar. In : Politique africaine, n°123, octobre 2011, pp. 51-72 (Cote : 487)

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Institutions

Composition du gouvernement malgache.
Source : Ministère des Affaires étrangères France, dernière mise à jour 18/04/2014.

La constitution malgache
Source : Wikisource, dernière mise à jour le 25 avril 2011

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Un village malgache © Défap

Culture et société

Culture

Présentation des différentes communautés malgaches
Source : Trésor de la langue française au Québec – aménagement linguistique dans le monde (Jacques Leclerc, membre associé au TLFQ)

Présentation de la culture malgache à travers quelques-unes de ses spécificités : le culte des ancêtres, les « fady », les « kabary »…
Source : Office régional de tourisme du Vakinankaratra

⇒ Pour aller plus loin :

Revue Taloha, revue scientifique spécialisée sur l’ethnologie à Madagascar (en ligne)

Page sur une sélection d’ouvrages, de documents sur l’ethnographie malgache

⇒ En complément à la bibliothèque du Défap :

♦ MAURO, Didier ; RAHOLIARISOA, Emeline. Madagascar, l’île essentielle : étude d’anthropologie culturelle ; préface de Jacques Lombard ; dessins de Bernard Claverie- Fontenay-sous-Bois : Anako, 2000. 318 p.-[16] p. de planches. (Grands témoins) (Cote : 110 (691) MAU)

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Langue

Présentation géographique, historique, démolinguistique et politique linguistique du pays.
Source : Trésor de la langue française au Québec – aménagement linguistique dans le monde (Jacques Leclerc, membre associé au TLFQ)

⇒ Pour aller plus loin :

♦ BIBAUW Serge. Le français à Madagascar : statuts, usages, particularismes, Travail de recherche, Université catholique de Louvain ; 2006
Généralités sur la situation géolinguistique de Madagascar, Approche sociolinguistique
Article en ligne

« Situation linguistique à Madagascar et usages contemporains de la langue malgache »
Source : Emission RFI diffusée le 21 juin 2011, présentée par Yvan Amar.

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Enfants au tableau dans une classe © Défap
Système éducatif

Histoire de l’enseignement à Madagascar au début du XXème siècle.
L’enseignement privé, à Madagascar, est régi par l’arrêté du 23 novembre 1906.
Source : Institut français de l’éducation

Présentation du système éducatif malgache et données chiffrées.
Source : Organisation des Nations Unies, Bureau international d’éducation. Données mondiales de l’Education : Madagascar. 7è éd. (2010-2011). 24 p.

Données chiffrées par niveau, par type d’enseignement (privé/public), par province.
Détail par années scolaires (dernière année 2010-2011)
Source : Site du Ministère de l’éducation national malgache.

Présentation du système éducatif malgache :
Source : Ministère de la Population, de la Condition Féminine et de l’Enfance, Ministère de l’Enseignement Secondaire et de l’Éducation de Base, Ministère de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, Ministère de l’Enseignement Supérieur. Le Développement de l’Education. Rapport national de Madagascar. Bureau international de l’Education, septembre 2001, 66 p.

⇒ Pour aller plus loin :

♦ GASTINEAU Bénédicte et RAVAOZANANY Noro. Genre et scolarisation à Madagascar. In : Questions Vives (en ligne), Vol.8 n°15, 2011, 13 p.
Article en ligne

♦ GASTINEAU Bénédicte (Coord.). Scolarisation des filles en milieu rural malgache : Un espoir pour les parents. In : Bulletins d’Informations sur la population de Madagascar, n°45, janvier 2009
Mise en ligne sur le site du Cresoi, Centre de Recherches sur les Sociétés de l’Océan Indien.
Article en ligne

⇒ En complément à la bibliothèque du Défap :

♦ KOERNER Francis. Histoire de l’enseignement privé et officiel à Madagascar, 1820-1995 : les implications religieuses et politiques dans la formation d’un peuple. L’Harmattan, Paris, 1999, 307 p. (Cote : 190.2 (691) KOE)

♦ BABAULT Sophie. Langues, école et société à Madagascar : Normes scolaires, pratiques langagières, enjeux sociaux. Paris : L’Harmattan, 2011, 320 p. (Cote : 150.25 (691) BAB)

♦ MARTEL Robert. Une école protestante à Madagascar, Ambositra 1861-2011 : le temple-école devenu le lycée FJKM Benjamin Escande. Paris : Karthala, 2011, 335 p. (Cote : 235.25 (691) MAR)

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Médias malgaches et étrangers sur Madagascar

La situation de la presse à Madagascar :
Source : Reporters Sans Frontières

Presse écrite accessible en ligne
L’Express de Madagascar
La Gazette de la Grande Ile
Midi Madagasikara

Presse en ligne
Tribune Madagascar (indépendant de l’édition papier)
NewsMada (Revue de presse des quatre principaux quotidiens malgaches : Les Nouvelles, Taratra, Courrier de Madagascar, Journal de Madagascar – site détenu par le groupe de presse malgache Ultima Media)
Mada.pro derniers articles datés de décembre 2012)
Madagate.com (Portail des différents titres de presse de Madagascar)

Et dans les médias étrangers :
Rubrique Afrique de RFI
Rubrique Madagascar de l’hebdomadaire Jeune Afrique

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Littérature, musique et cinéma

Latérit productions :
Société de production promouvant la culture malgache à travers la diffusion de films, livres et disques

Musique
Présentation des musiques traditionnelles

Archives virtuelles de la musique malgache :
Portail donnant accès à des textes, des images, des échantillons musicaux, des références bibliographiques et discographiques.

Littérature
Présentation de la littérature malgache, depuis l’apparition de l’écriture à la littérature moderne, en passant par la littérature orale :
Source : Encyclopédie Larousse en ligne

Littérature de l’Océan indien – île en île :
Base de données sur les principaux écrivains et poètes de l’océan indien

⇒ En complément à la bibliothèque du Défap, une petite sélection de livres et de films :

Océan indien : Madagascar, La Réunion, Maurice. Meitinger, Serge, Editeur scientifique; Carpanin Marimoutou, J.-C., Editeur scientifique. – Paris : Omnibus, 1998. (Cote : LAC 120.2 (69) MEI)

♦ Recueil de nouvelles :
Chroniques de Madagascar . Ranaivoson, Dominique, Editeur scientifique. – Paris : éd. Sépia, 2005. – 168 p. (Cote : LAC 120.2 (691) RAN)

♦ Littérature jeunesse :
MISSONNIER Catherine. Le goût de la mangue : roman. – [Paris] : Thierry Magnier, 2001. – 214 p. (Cote : LAC 120.26 (691) MIS)

Sélection de films :

Mahaleo : un film / Cesar Paes, Auteur ; Raymond Rajaonarivelo, Réal. – Paris : Laterit productions, 2005. – 1 DVD : 138 mn (film) + 30 mn (bonus). (Cote : MAG DV-MAH)
Langue des sous-titres : français
Un autre regard sur Madagascar à travers le groupe musical mythique Mahaleo.

Tabataba / Raymond Rajaonarivelo, Réal. ; Robert Archer, Scén. – Paris : Médiathèque des trois mondes, [1992, DL] . – 1 cassette vidéo VHS (90 mn) ; coul., SECAM. (Cote : MAG VD-TAB)
Version originale malgache sous-titrée en français, cop. 1988
Résumé : Fin 1946, l’arrivée d’un citadin et des idées nouvelles qu’il apporte sur l’indépendance viennent bouleverser la vie d’un village malgache : l’insurrection couve.

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Eglises et religions

Madagascar est un état laïc où il est possible de pratiquer librement le culte de son choix. Environ 50% des Malgaches se réclament de l’une ou l’autre confession chrétienne. La minorité musulmane, entre 5 et 8% de la population, est surtout présente dans le nord-est de l’île.
Le culte des ancêtres occupe une place primordiale à Madagascar et cohabite avec les religions du Livre.
Source : Maison des français de l’étranger, site du Ministère des Affaires Etrangères, France

Les religions à Madagascar :
Source : Wikipédia.

Histoire du protestantisme malgache :
Source : Blog « Liens protestants », journal protestant du Nord, FPMA

Madagascarica (Maryse Baillieux et Carmelo di Giannantonio)
Ce site, créé par 2 globe trotteurs, propose une page sur les rites et traditions malgaches.

Dictionnaire biographique des chrétiens d’Afrique :
Ce site permet de découvrir de nombreuses biographies de chrétiens et particulièrement celles de protestants ayant eu une mission à Madagascar.  Ces biographies sont essentiellement tirées d’Hommes et Destins : Dictionnaire biographique d’Outre-Mer, tome 3, publié en 1977 par l’Académie des Sciences d’Outre-Mer. (Actualisation régulière)

⇒ En complément à la bibliothèque du Défap :

♦ CLERMONT Jean-Arnold de. Quand les Eglises font de la politique. In : Mission n°220, mai 2012, pp.4-9.

Madagascar. In : World christian encyclopedia. Oxford university press, 2è éd., 2001, pp. 466-469
Présentation succincte des religions et églises à Madagascar. Données chiffrées. Bibliographie.
Article en anglais.

♦ RAISON-JOURDE Françoise. Bible et pouvoir à Madagascar au XIXe siècle : invention d’une identité chrétienne et construction de l’Etat – Paris : Karthala, 1991 – (Hommes et sociétés) (Cote : 230.3 (691) RAI)

♦ HUBSCH Bruno (dir.). Madagascar et le christianisme : histoire oecuménique ; introd. du pasteur Daniel Ralibera..- Paris : Karthala ; Antananarivo : Ambozontany, 1993. (Cote : 230.3 (691) HUB)
Il existe une édition en malgache.

♦ BLANCHY Sophie, RAKOTOARISOA Jean-Aimé, BEAUJARD Philippe, RADIMILAHY Chantal (dirs.), Les dieux au service du peuple. Itinéraires religieux, médiations, syncrétisme à Madagascar. Paris, Éditions Karthala, coll. « Religions contemporaines », 2006, 536 p. (Cote : 300.1 (691) BLA)
Présentation des pratiques religieuses sur les Hautes Terres (c’est-à-dire dans la capitale Antananarivo et ses environs immédiats, ainsi qu’à divers points de la province de l’Imerina) en ce début du XXIème siècle.

Madagascar. In : Perspectives Missionnaires 2008/2 – n°56, 2008, 109 p.
Au sommaire :
– L’Eglise catholique à Madagascar face aux coutumes malgaches
– La culture protestante malgache
– L’expérience malgache dans la traduction de la Parole de Dieu en langue maternelle
– Lieux de recherches théologiques à Madagascar
– Etre Eglise à Madagascar au début du XXIème siècle
– Eglise et pouvoir à Madagascar
– Enjeux théologiques à Madagascar
– Réveille-toi, toi qui dors ! : Les mouvements du Réveil spirituel dans les Eglises protestantes de Madagascar
– Eglises et guérisons : quels liens ?
– Témoignages de vie des Sœurs de la Communauté de Mamré
– Les Eglises malgaches de la diaspora en France

♦ GUENIER Noël-Jacques. Les chemins de l’islam à Madagascar – L’Harmattan : Nanterre : Man safara, 1994. – 191 p. -(Collection Repères pour Madagascar et l’Océan Indien). Bibliogr. p. 183-188. (Cote : LAC 310.3 (691) GUE)

♦ MARTEL Robert. Une école protestante à Madagascar, Ambositra 1861-2011 : le temple-école devenu le lycée FJKM Benjamin Escande. Paris : Karthala, 2011, 335 p. (Cote : 235.25 (691) MAR)

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Panorama de Tananarive dans les années 1920 à 1950 © Bibliothèque du Défap

 

Archives missionnaires sur Madagascar

Témoignages :

♦ BARNAUD Geneviève. Mes souvenirs de missionnaire à Madagascar. Paris : [S.n.], 1998?. (Cote : 230.1 BAR)

♦ LEDOUX Marc-André. Au cours du voyage : l’Eglise aux dimensions du monde – [S.l.] : M.A. Ledoux, 1997.
(Cote : 230.1 LED)

♦ LEDOUX Marc-André. Pasteur en mission avec les éclaireurs unionistes de Madagascar, 1947-1954 ; préface de Raymond Delval.- Paris : Les bergers et les mages, 1995. (Cote : 142.61 (691) LED)

♦ HOMBURGER Marie. Quarante ans de service missionnaire, 1948-1988 – La Forêt-Fouesnant : s. n. 1997. – 110 p. (Cote : GF2711)

♦ PFLUGER-PEYROT Geneviève. Adieu Madagascar : le veloma d’une zanatany : autobiographie – Aix-en-Provence : Ed. Persée, 2008. – 179 p. (Cote : MAG18682)

♦ ESTRADE Jean-Marie. Aïna = La vie : mission, culture et développement à Madagascar – Paris : L’Harmattan, 1996.  (Cote : LAC 245.415 (691) EST)

Photographies d’archives :

Des galeries photos sur Madagascar sont présentes sur le site Internet de la bibliothèque du Défap.
Les photos, issues des fonds d’archives missionnaires, ont été numérisées et couvrent une période allant de 1895 à 1960.
Les photos ne sont pas libres de droit. Pour leur exploitation, s’adresser à la bibliothèque.

Films missionnaires :

Ils peuvent être visionnés en ligne sur le site Internet de la bibliothèque du Défap.
Ces films ne sont pas libres de droit. Pour leur exploitation, s’adresser à la bibliothèque.

Informations pratiques

Site du ministère des affaires étrangères, rubrique « Conseils aux voyageurs » (mise à jour permanente)

Ambassade et Consulat Général de France à Tananarive

Alliance française de Madagascar

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