Lettre de nouvelles : partages, rencontres, formations et découvertes

Galed est volontaire de solidarité internationale à Marseille. Dans le cadre de sa mission au sein de l’Association diaconale protestante Marhaban, il contribue à promouvoir l’éducation à la citoyenneté responsable et à la solidarité auprès des habitants d’un quartier prioritaire.

Ce début d’année a été une période particulièrement épanouissante pour moi. J’ai rapidement pris fonction et j’ai pu m’investir pleinement dans mes missions après le départ de Believe. Entre l’appui à la gestion du projet Vivres Solidaires, la logistique et la communication, j’ai eu l’opportunité de mettre mes compétences au service d’une cause qui me tient à cœur, dans un environnement à la fois stimulant et bienveillant.

Parmi les moments marquants, l’atelier cuisine avec les femmes bénéficiaires du programme reste une très belle expérience. Ensemble, nous avons préparé plusieurs spécialités comme la Ghribia, la Karantika ou encore un spinach stew, accompagnés de riz, de boulgour et de tagliatelles de carottes. Un moment riche en partage, en transmission de savoir-faire et en convivialité.

J’ai également eu le plaisir de retrouver les volontaires avec qui j’ai débuté cette mission lors de la formation « Valeurs de la République et laïcité » à Oullins, près de Lyon. Un temps fort d’échanges et de retrouvailles, qui m’a aussi permis de redécouvrir la ville.

Côté découvertes, un week-end à la montagne à Chaillol m’a offert une première expérience de la neige et du ski, une parenthèse rafraîchissante loin de Marseille.

Je me suis aussi impliqué dans l’exposition photo organisée à l’occasion des 200 ans de présence protestante à Marseille, autour du thème « Témoigner ». Entre installation des œuvres et gestion de la communication digitale, ce projet a été très enrichissant. Une fierté particulière : apparaître sur l’une des photos exposées, symbole de notre engagement à Marhaban.

Enfin, ce trimestre s’est clôturé avec la Fête de l’Alimentation 2026, co-organisée avec plusieurs associations. Théâtre, expo, musique et moments conviviaux ont rythmé cet événement, dans une ambiance chaleureuse et engagée. Un trimestre intense et formateur, marqué par l’engagement, les rencontres et de belles découvertes.

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Lettre de nouvelles : Temps forts entre rencontres et aventures

Asanat est Volontaire de Solidarité Internationale en France depuis 2025. Sa mission est d’accueillir et d’accompagner de jeunes et de familles en situation de précarité à Strasbourg.

Bonjour à tous,

Voilà déjà cinq mois que je vis cette aventure au sein de l’association l’Étage Club de Jeunes. Après la pause des fêtes de Noël, j’ai repris le chemin de ma mission avec un enthousiasme renouvelé pour cette année 2026.

Mon quotidien au cœur du social

Retrouver les bénéficiaires a été un vrai bonheur. Malgré la rudesse de l’hiver, c’est le sentiment d’être utile et la joie des rencontres qui me donnent, chaque matin, le courage d’avancer. Je découvre chaque jour la richesse des actions de l’association ; c’est un apprentissage permanent qui me fait grandir.Un des moments que j’apprécie particulièrement, ce sont les cours de français. C’est un espace de rencontre incroyable avec des personnes du monde entier. Parfois, j’ai le bonheur de pouvoir parler ma langue maternelle avec certains d’entre eux. Voir leur sourire quand ils trouvent quelqu’un qui les comprend vraiment n’a pas de prix ! Cela me permet aussi de les aider plus efficacement dans leur apprentissage. À la Loupiote, le contact avec les familles et les enfants complète cette expérience en m’apportant de nouvelles compétences humaines.

Moments forts et échanges

Ces derniers mois ont aussi été marqués par des moments de partage plus personnels :

Un échange riche : J’ai eu la chance de participer à un culte à Beblenheim, organisé avec le pasteur de l’ACO. J’y étais accompagnée d’une autre volontaire venant d’Égypte. Ce fut un moment d’échange passionnant où nous avons pu mettre en parallèle nos missions respectives ici en France et les progrès des projets en cours en Égypte.

Évasion et amitié : J’ai également eu l’opportunité de découvrir la Côte d’Azur avec deux amies. Ce fut un moment marquant car j’ai enfin pu voir la mer, ce qui change totalement de l’ambiance alsacienne. J’ai aussi remarqué une vraie différence culturelle et de rythme de vie par rapport à l’Alsace ; le climat plus doux et la proximité de la Méditerranée donnent une tout autre énergie. Enfin, j’ai fêté mon anniversaire entourée de mes amis, qui sont devenus pour moi une véritable deuxième famille ici.

Merci à vous tous qui m’accompagnez de près ou de loin dans cet engagement. Votre soutien et vos prières me portent au quotidien. Je vous dis à très bientôt pour la suite de mes aventures.

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Lettre de Nouvelles : Un temps pour assimiler et harmoniser

Laurent est volontaire de solidarité internationale en Tunisie depuis 2024, auprès de l’Association Tunisienne d’Agriculture Environnementale, où il intervient comme chargé de projets agricoles. Avant son départ, il était jeune retraité, bénévole à la Croix-Rouge, avec un parcours marqué par de nombreux voyages et expériences professionnelles à travers plusieurs pays. Aujourd’hui, alors qu’il arrive au terme de sa mission, il revient sur cette expérience et partage le bilan humain et professionnel de son engagement.

Le temps passe toujours très voire trop vite lorsque vous êtes volontaires de solidarité internationale dans une mission à l’étranger. Le temps d’assimiler le mode de vie, comprendre les attentes de ce pays et celui de votre association d’accueil, d’initier des actions qui ont un sens et je me rends compte que cela fait déjà plus d’un an et demi que je suis arrivé ici en Tunisie.

En parallèle de la consolidation administrative de l’association et la coordination des projets actuels, j’ai orienté mon travail vers la recherche de nouveaux projets pour que l’association puisse continuer ses actions indispensables au développement de l’agroécologie en Tunisie. Une des particularités dans ce pays est que les associations existent uniquement grâce à des bailleurs de fonds étrangers. La recherche et la réponse à un appel à projet d’un bailleur de fonds nécessitent un travail important de toute l’équipe de l’association pour proposer un projet cohérent (durée, coût, moyens nécessaires, impact,…) et qui répond à nos valeurs et nos objectifs. Le délai entre notre proposition et son acceptation varie entre quelques mois à plus d’un an. Il faut donc accepter que le travail actuellement fait portera ces fruits après la fin de sa mission. Néanmoins, il arrive parfois que les bénéfices de ce travail d’équipe arrivent plus rapidement. C’est le cas par exemple de notre projet « Banque Verte » qui consiste à fournir du fourrage vert au bétail pendant la saison sèche et réhabiliter les sols en utilisant la plantation d’arbustes. Ce projet a été financé par le Défap sur 3 ans. Il fait partie d’une des activités prévues dans un projet plus vaste mené dans 3 gouvernorats sur 3 ans pour soutenir une Filières Agro-Soutenables pour la sécurité alimentaire (projet FASSA financé par la coopération italienne). En effet, le fourrage n’est pas suffisant pour alimenter le bétail et donc la Tunisie connait une diminution drastique de son cheptel avec un impact sur sa sécurité alimentaire. De plus, la dégradation de son sol rend les terres de plus en plus impropres à la culture. Pour répondre à ces deux défis, l’association propose des solutions de cultures agroécologiques dont le méteil (mélange de céréales et de légumineuses) et bien sur LA BANQUE VERTE.

Pour conclure, quand je suis arrivé ici je n’avais pas de connaissances particulières en agronomie et maintenant je commence à comprendre quelques notions indispensables pour l’agroécologie et croire qu’il existe des solutions pour que l’homme vive mieux en harmonie avec son environnement.

C’est aussi cela le volontariat de solidarité internationale, donner mais aussi recevoir.

Laurent

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Madagascar au fil des jours : ancrage local, rituels partagés et souvenirs précieux

Depuis six mois, Léonie vit une expérience de volontariat à Madagascar, partagée entre une cantine scolaire et un orphelinat. Si la routine s’est installée, les rencontres et les événements vécus, des ateliers de Pâques aux reboisements en pleine nature, ont laissé une empreinte forte. Elle nous livre ici un témoignage vivant, drôle et émouvant, à l’approche de son départ.

 

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Manao ahoana !

Cela paraît plus difficile d’écrire une lettre de nouvelles après six mois déjà passés ici à Mada, la découverte ayant laissé place à la routine. Mais en y repensant, depuis fin décembre, tellement de choses se sont passées !

À la cantine comme à l’orphelinat, le volontariat suit son cours. À la cantine, on continue de couper des légumes le matin et de prendre des élèves en soutien l’après-midi, avant de terminer la journée à Topaza pour donner des devoirs aux enfants et les corriger. Plutôt que de m’étaler sur ce que je fais depuis le début du volontariat à la cantine scolaire et à l’orphelinat, je vais vous raconter une anecdote pour chacun de ces deux points d’ancrage.

À Madagascar, quand arrive la saison des pluies commence la période des « reboisements », organisés par différentes associations. C’est assez drôle de voir l’importance que cela revêt pour de nombreuses personnes d’aller planter des arbres tandis que de nombreuses autres personnes font brûler la forêt, notamment pour récupérer du charbon. L’orphelinat a pris part à ce traditionnel reboisement, et j’ai donc eu la chance d’y prendre moi aussi part, à 2 reprises. La 1ère fois sur un immense terrain appartenant à la FJKM, à Andanona, où 10 000 arbres auraient été plantés (étant arrivée très tard dans la matinée, je n’en ai planté que 3, c’est pas énorme haha). La 2ème fois, c’était nettement différent, à part les adultes et les enfants et ados de Topaza, il devait y avoir à peine une vingtaine d’autres adultes, et nous avons planté des arbres fruitiers… dont les fruits seront justement récoltés pour l’orphelinat une fois les arbres suffisamment âgés pour en donner ! C’était super de prendre de l’air avec beaucoup plus de jeunes de Topaza que pour le 1er reboisement que nous avions fait, et qui plus est sur le terrain où est initialement né Topaza, bien loin de la capitale.
À la cantine scolaire, les semaines avant les vacances de Pâques ont été rythmées par la préparation des décorations de Pâques pour la salle, et autant vous dire qu’on a beaucoup rigolé. L’idée, c’était de faire peindre à chaque enfant un œuf de Pâques qu’on accrocherait ensuite dans la cantine à une grande corde pour qu’il y ait partout dans la cantine des œufs de Pâques qui flottent au-dessus des têtes des enfants. Sauf qu’ils sont une centaine à manger à la cantine, et qu’il fallait donc vider une centaine d’œufs pour en faire des omelettes, et ce sans les casser. Entre cette matinée de rires à souffler les œufs et l’atelier peinture des œufs par les enfants, cela reste sans doute mon meilleur souvenir de cette année passée à la cantine. Puisqu’il faisait très chaud et très beau, une fois que les grands avaient fini de peindre leurs œufs qui étaient déjà accrochés à la ficelle pour les pendre ensuite dans la cantine, ils se baladaient dehors avec leurs œufs comme si c’était un petit animal qu’ils promenaient, c’était vraiment trop drôle et surtout très mignon.

En dehors du volontariat, j’ai pris l’habitude d’aller voir des films à l’IFM, ce qui rend ma vie culturelle nettement plus développée à Tana qu’en France, je me suis essayée au padel et j’ai vécu la nuit la plus incroyable de ma vie. En effet, nous sommes allées avec notre ami Angelo, qui est entre autres reporter, à Mahamasina pour vivre le nouvel an Malagasy : « Taombaovao ». On était les seules vazaha présentes parmi des centaines de Malagasy, c’était hyper beau et émouvant de pouvoir assister à un tel événement, hyper nationaliste… auquel on n’aurait jamais pu assister sans Angelo.

Je finis de rédiger cette lettre en mai, et le déchirement de quitter en particulier les enfants et les jeunes de Topaza dans pas si longtemps que ça prend de plus en plus de place dans ma tête. En attendant j’essaie quand même de profiter le plus possible de chacun d’entre eux.

Léonie

 

 

 

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6 mois d’engagement solidaire : coordination, découvertes et apprentissages

Cela fait six mois déjà que Karnelia, volontaire en réciprocité, est responsable des actions de parrainage international au sein de la Fondation La Cause. Une mission intense et enrichissante qui l’a menée au cœur de la coopération avec plusieurs pays partenaires tout en lui offrant une découverte culturelle de la France. Retour sur une expérience humaine forte, entre solidarité et exploration.

 

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Durant ces six derniers mois au sein de la Fondation La Cause, j’ai encore eu l’opportunité d’exercer la fonction de responsable des actions de parrainage à l’international qui est à la fois stimulante et enrichissante. Cela m’a permis d’acquérir de nouvelles compétences et de renforcer mon engagement pour la cause des enfants qui ont besoin d’aide et de soutien.

J’ai été en lien permanent avec les structures partenaires de la Fondation situées à Madagascar, en Haïti, au Togo et au Cameroun. Il s’agissait de coordonner les actions de parrainage, de responsabiliser les directeurs locaux dans le suivi et l’accompagnement du bien-être des enfants parrainés, et d’assurer la qualité de notre collaboration. J’ai organisé des séances de bilan et d’évaluation mensuelles avec chaque structure, favorisant ainsi un suivi régulier et une dynamique d’amélioration continue. Une autre partie essentielle de mon travail a été la mise à jour des données des enfants et le suivi des informations transmises par nos partenaires. Cela a permis de fluidifier le travail entre les différents acteurs, de mieux organiser le parrainage, et d’assurer une continuité dans l’accompagnement des enfants.

Sur le plan personnel, c’est aussi l’occasion pour moi de découvrir la France et sa richesse culturelle. Installé en région parisienne, j’ai profité de mes temps libres pour me balader dans Paris, visiter ses monuments historiques, flâner le long de la Seine, et explorer plusieurs musées emblématiques comme le Louvre, le musée d’Orsay, etc.

J’ai aussi eu l’opportunité de voyager dans d’autres régions françaises, ce qui m’a permis d’apprécier la diversité du pays. L’une des expériences les plus marquantes a été ma visite à Strasbourg, une ville au charme unique mêlant culture française et allemande, avec son centre historique classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, sa majestueuse cathédrale, et ses ruelles pittoresques. Ces moments de découverte m’ont permis de mieux comprendre la richesse culturelle de la France et m’ont profondément marqué.

Cette mission a donc été une expérience humaine, professionnelle et culturelle profondément marquante. Elle m’a permis de renforcer mes compétences professionnelles dans le domaine de l’action sociale et de m’engager encore plus fermement dans les actions de solidarité internationale.

Karnelia

 

 

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Goma sous le feu : témoignage d’un pasteur pris au cœur du chaos

Bloqué à Goma en raison du conflit, le Dr Fiston Mumbere Ngesera, pasteur et enseignant, livre un témoignage bouleversant sur l’entrée du mouvement AFC/M23 dans la ville. Entre panique, coupures d’électricité, pénurie d’eau et combats meurtriers, il raconte la détresse d’une population prise au piège des violences. Un appel à la solidarité a été lancé le 5 février dernier par Solidarité Protestante.

Appel à la solidarité RDC
Appel à la solidarité lancé par Solidarité Protestante

« L’entrée du mouvement AFC/M23 dans la ville de Goma a fait naître une grande panique et de la psychose au sein de la population. Notons d’abord que la ville se trouvait dans un contexte très sensible à cause de l’intensité de sa population. Près de deux millions d’habitants sur une superficie d’environ 75,72 Km², logeant en plus, dans des camps en banches ; plus de 650 000 personnes déplacées de guerre à cause des combats, venant des zones périphériques. De plus, la ville était très militarisée, hébergeant le commandement général et le gouverneur militaire comme capital de la Province.

Tout a commencé le samedi 25 janvier 2025 où, au rapprochement de la guerre, toutes les institutions de formation scolaires et universitaires ont été obligées de renvoyer les apprenants à leurs domiciles, les marchés de fermer afin de permettre à chacun de rester près de sa famille. Personnellement, j’ai été appelé pour récupérer mon fils d’urgence et, étant de service à la paroisse, j’ai été obligé de libérer urgemment les fidèles afin de leur permettre de rejoindre leurs familles. Entretemps, un mouvement accru de militaires s’est ressenti dans la ville et la pression de la guerre a visiblement été manifeste. Le même jour, sous les tirs des armes lourdes et légères, le courant a été coupé et déjà, les familles ont eu du mal à suivre de près ce qui se passait. Le dimanche 26 janvier, ma famille et moi nous sommes rendus au culte et, comme je devais voyager juste après, il n’a plus été possible d’accéder à l’aéroport à cause des opérations militaires qui y étaient déjà en cours.

Pendant quatre jours, la ville a connu la réalité des détonations des armes lourdes et légères, l’électricité et la connexion internet ont totalement été coupées durant toute une semaine, ce qui a déconnecté toute la population du reste du monde, puisqu’il était impossible de communiquer ou d’utiliser des appareils électroniques. Dans ma famille, nous avons passé quatre jours sans sortir de la maison, nous abritant au rez-de-chaussée par peur de prendre une balle perdue. Pire encore, l’eau aussi a été coupée, augmentant la situation chaotique dans la ville, si bien que plusieurs personnes ont été obligées de sortir pour aller en chercher. L’eau du lac Kivu a été le secours le plus proche jusqu’à ce jour.

Pendant cette guerre qui a eu lieu en pleine ville, plusieurs personnes ont perdu la vie, environ sept cent septante trois, selon certaines sources locales. Les morgues ont été submergées et, sans électricité, certains enterrements ont été faits sans que les personnes soient correctement identifiées. Les blessés sont estimés à environ deux mille deux cent quatre-vingt dans les zones de santé de Karisimbi, Goma et Nyiragongo. Ceux qui sont morts sont des éléments de l’armée, des populations victimes de balles perdues les ayant trouvées dans leurs maisons ainsi que certaines personnes à la recherche de la vie, même en pleine guerre. Des pillages ont été signalés à plusieurs endroits, ciblant des commerces, des dépôts de vivres et médicaments prévus pour les déplacés par les organismes humanitaires. Des armes abandonnées dans les rues par certains militaires en fuite ont été récupérées par des ennemis de la paix, augmentant ainsi la psychose au sein de la population jusqu’à ce jour. Les écoles et universités restent encore fermées et la vie reprend encore lentement dans la ville.

Ayant prêché dans ma paroisse ce dimanche 2 février, j’ai lu, sur les visages de plusieurs membres, le besoin de recevoir de l’Église du réconfort : c’est une responsabilité urgente.

Fait à Goma, le 2 février 2025

Rev. Dr Fiston Mumbere Ngesera, Pasteur et enseignant à l’Université »

 

L’appel à la solidarité de Solidarité Protestante

Pour réagir face à cette crise humanitaire au Kivu, la Fondation du Protestantisme, via Solidarité Protestante, lance un appel urgent. Les Églises locales sont en première ligne pour aider la population et œuvrer pour la paix. Vous pouvez les soutenir en faisant un don.

Faire un don

 

 




Ursula à la découverte de l’Île Maurice… et d’un café solidaire

Ursula, après avoir participé à la « session départ » du Défap en juillet, va partir pour participer à la mise en place d’un café solidaire dans un quartier pauvre de l’île Maurice.

© Salomé pour Défap

 
Bonjour,

Je pars en VSI avec beaucoup de joie pour découvrir l’Église presbytérienne sur l’Île Maurice. Je me réjouis d’avance de participer à la vie de la communauté et de pouvoir servir dans ce cadre. J’espère passer des moments bénis avec chacun(e), apprendre leur langue (ou au moins quelques mots), découvrir les différentes cultures du pays et profiter du paysage.

J’ai le privilège de partir avec ma fille Anna (20 ans) qui va perfectionner son anglais.

Reste à mettre en pratique !

Ma mission sera de participer à un projet de cette Église presbytérienne qui est la mise en place d’un café solidaire dans un quartier pauvre de l’île. Nous allons accueillir des femmes avec des enfants, faire des gâteaux ensemble, et orienter les activités selon les besoins et le discernement de l’équipe.

J’espère que ce café pourra rayonner de l’amour de Dieu, de façon explicite ou implicite.

La formation que je viens de suivre au Défap a été très intéressante. Je me sens bien informée, équipée, comme un couteau suisse, avec des ressources qui me seront d’une grande aide pour comprendre mon environnement et ses fonctionnements.

Reste à mettre en pratique ! Je m’en remets à vos prières !

Ursula




Salomé : «Je voulais me rendre utile»

Salomé faisait partie des plus jeunes participant.e.s de la formation au départ dispensée en juillet dernier par le Défap. Diplôme de droit – études européennes en poche, armée de « mon livre, ma bonne humeur et mon énergie », elle part pour Madagascar, où elle va participer à l’accompagnement extra-scolaire d’enfants socialement défavorisés.

© Salomé pour Défap

 
Hello 🙂

Je suis Salomé et je viens tout juste de fêter mes 21 ans au moment où j’écris.

Je pars pour Madagascar en tant que VSCI avec en poche mon diplôme de droit – études européennes, mon livre, ma bonne humeur et mon énergie.

Je n’ai connu le Défap que très récemment mais ma volonté de partir et de m’engager dans ce monde qu’est la solidarité internationale a toujours été présente dans un coin de ma tête.

Après mon retour d’Erasmus, cette envie de repartir a été encore plus présente mais je ne voulais pas que cela soit dans un cadre scolaire. Je voulais faire quelque chose de concret, de différent, qui me permettrait d’être en contact avec d’autres, comme des enfants, mais je voulais aussi me rendre utile en mettant à profit mes compétences.

Apporter des sourires et de la joie aux enfants

Ce sont donc ces idées de partage, de soutien, d’accompagnement mais aussi de découverte qui m’ont poussée à m’investir dans une mission de solidarité internationale.

Oui, j’aime découvrir un nouveau pays, un nouveau mode de vie, une nouvelle culture mais j’apprécie aussi de partager mes connaissances et d’apporter des sourires et de la joie aux enfants. C’est surtout par l’animation que j’ai pu le réaliser et cela m’a alors paru logique de m’engager dans une mission axée vers les enfants et vers l’éducation.

Ma mission à Madagascar et plus précisément à Tana est donc évidemment en accord avec tout cela !

Cette mission en englobe en réalité deux : à la cantine scolaire de Mamré et à l’Orphelinat de Topaza.

Je me sens déjà beaucoup plus préparée

L’idée sera d’apporter aux enfants sur place un appui à la pratique du français, un accompagnement aux devoirs mais aussi un temps d’animation via des ateliers et activités ludiques. J’espère pouvoir mettre en place quelque chose autour du sport ou de la musique comme j’aime beaucoup ça.

J’aimerais surtout leur apporter de la bonne humeur, du positif et aussi de la rigolade… sans oublier l’école.

Avec cette formation au Défap, je me sens déjà beaucoup plus préparée et consciente de ce que représente une telle mission. J’ai beaucoup appris grâce à la variété des modules, aux nombreux intervenants et à toutes les réponses à mes questions parfois très nombreuses. Cette formation a été très riche en découvertes et en discussions avec les membres du Défap, mais aussi avec les autres volontaires. C’est tous ces partages, cette qualité de formation, ces rencontres et ces rires qui, malgré la fatigue parfois, ont rendu la formation vivante et très enrichissante.

J’en ressors remplie de bons souvenirs, de bons repas et de nouvelles connaissances.

Il ne me reste donc plus qu’à m’envoler jusqu’à Madagascar en gardant dans un coin de ma tête tout ce que j’ai appris durant ces 10 jours intenses !

À bientôt ! 😉

Salomé




Marina : un rêve d’Égypte

Fascinée par la culture orientale, Marina avait déjà eu l’occasion de s’intéresser à l’Égypte à travers un cours d’anthropologie du monde arabo-musulman. Pays vers lequel elle a finalement décidé de partir, pour une mission d’aide à l’apprentissage de la langue française dans un collège international égyptien, et de soutien scolaire dans un foyer de jeunes filles.

 J’avais longtemps émis le souhait de partir vivre quelque temps dans un pays du Moyen-Orient. C’était sans penser que l’occasion allait se présenter aussi rapidement, alors que je revenais d’une expérience bouleversante du Chili et que je terminais mes années d’études en master de philosophie. Longtemps, j’ai dansé sous les rythmes répétés des musiques orientales, longtemps j’ai contemplé les tableaux des peintres dits orientalistes. Orientalisme certes, exotisme donc, mais fascination qui a vite fait d’être éconduite vers une motivation plus sérieuse, celle où mythes et fantasmes demandaient à être déconstruits, pour appréhender la culture dans ses réalités les plus clivantes, aussi abruptes soient-elles.

Mon choix s’est tourné vers l’Égypte – pays dont le visage avait déjà croisé mon chemin au travers de rencontres, au travers d’un cours d’anthropologie du monde arabo-musulman passionnant ! C’est sans étonnement que j’avais déjà tenu ces mots, que mes proches m’ont rappelés, d’un « rêve » lointain de vivre en Égypte, pas si lointain que ça finalement… C’est d’abord en cherchant sur le site du service civique que j’ai trouvé ce volontariat proposé avec le Défap. Organisation de confession religieuse, protestante, le Défap me permettait de partir sous un statut laïque, faut-il le préciser, reconnu par l’État, avec un engagement à l’international à vocation solidaire, et dans une destination rarement proposée.

Je ressors plus confiante et plus informée

La mission qui m’attend est en lien avec mon ancien parcours d’animatrice Bafa et d’intervenante dans le soutien scolaire. Je serai en charge de l’apprentissage de la langue française dans un collège international égyptien ainsi que du soutien scolaire et de l’aide aux devoirs dans un foyer accueillant des jeunes filles en situation précaire. Un poste à double casquette donc, dont le rôle principal est la valorisation de l’éducation et de la jeunesse.

Fraîchement sortie des dix jours de la formation obligatoire organisée par le Défap, je ressors plus confiante et plus informée aussi, quant à l’expérience qui m’y attend à la rentrée prochaine, même si les doutes et les incertitudes persistent encore. Des enjeux tels que la spécificité liée à l’interculturel, la sécurité, le cadre législatif et administré par l’État qui nous accompagne en souscrivant au statut de volontaire, mais aussi le respect des lois en vigueur à appliquer et du rôle représentatif qu’il nous est tenu de remplir sous ce titre. Ces dix jours ont aussi été l’occasion de découvrir le profil des autres envoyé.es, aux parcours atypiques, et de se sentir connectée à un réseau de personnes qui toutes sont concernées par cette même trajectoire à un moment de leur vie : celle de l’expatrié.e, qui est parti.e vivre ailleurs, principalement pour la rencontre de l’autre. Un réseau que l’on n’a pas souvent l’occasion de croiser sur son chemin, mais qui rassure pour les futur.es déraciné.es que nous sommes.

Marina




Laurent : « Un projet qui fait sens pour moi »

Déjà bénévole en France pour la Croix-Rouge, Laurent a décidé de s’engager à l’international. Direction : la Tunisie, où il va être chargé de coordonner plusieurs projets.

Laurent en juillet 2024 au Défap, pour la session de formation des envoyés © Laurent pour Défap

Jeune retraité et bénévole à la Croix-Rouge depuis trois ans, j’ai souhaité poursuivre mon engagement dans un projet qui fait sens pour moi. Après quelques recherches, j’ai trouvé que le cadre d’un contrat VSI répondait à mes attentes. En effet, je ne souhaitais pas travailler pour une ONG mais donner mon temps comme volontaire. Après avoir envoyé mon CV et ma lettre de motivation au Défap en décembre, celui-ci me contacte à ma grande joie pour me proposer une mission en Tunisie. N’étant pas arrêté sur une destination particulière et pour un travail particulier, j’ai accepté avec plaisir leur proposition.

Après avoir fait des entretiens, la commission a donné un avis favorable à ma candidature. Je suis très heureux de débuter cette nouvelle aventure en Tunisie.

Apporter ma pierre à l’édifice

Mais pour faire quoi ? Très bonne question car même si j’étais ouvert sur le travail à réaliser, je voulais que celui-ci ait un sens pour moi, que je puisse apporter ma pierre à l’édifice. Après des échanges avec l’association à Tunis responsable du projet et le Défap, le contour de la mission se précise. Je vais être en charge de coordonner les projets en cours et dans le futur et faire le lien entre les équipes sur le terrain et le bureau de l’association à Tunis. Le fait que cela soit un nouveau poste afin de répondre à un besoin est une motivation supplémentaire.

Pour l’instant, l’équipe est constituée d’une douzaine de personnes réparties sur différents projets et sur le territoire tunisien. Le bureau est situé à Tunis. Dans le cadre de ma mission je pense que je vais pouvoir voir sur place la mise en application des projets. L’aspect relationnel va être très important pour le bon déroulement de la mission, et cela me plaît bien.

Mais avant de partir, il est nécessaire de se former (obligation réglementaire) même si j’ai eu l’occasion de voyager et travailler dans de nombreux pays. Je le reconnais, au départ j’avais un doute sur l’utilité de cette formation avant le départ, mais quelle erreur ! Les sujets abordés ont été particulièrement intéressants. Les échanges avec le groupe étaient nombreux et enrichissants. Quelle joie d’apprendre à se connaître, d’échanger nos expériences respectives, de manger ensemble (merci à notre extraordinaire cuisinière), cela a été un moment important à vivre avant le départ, comme quoi il ne faut pas s’arrêter à ses premiers ressentis, première leçon et j’en aurai évidement de nombreuses à découvrir en mission.

Laurent




Johanna : «C’est important pour moi que mon activité soit alignée sur mes valeurs»

Johanna faisait partie de la quinzaine de candidates et candidats qui ont participé à la session de formation au départ du Défap en juillet dernier. Sa destination : le Sénégal, où elle a passé son enfance.

Johanna en juillet 2024 au Défap, pour la session de formation des envoyés © Johanna pour Défap

Je suis Johanna, j’ai 25 ans et je viens d’obtenir mon diplôme d’architecte.

Ma motivation principale est de m’engager pour le développement de mon pays d’enfance, le Sénégal. Je souhaite m’engager aux côtés de mes parents dans l’association qu’ils ont fondée en mettant mes compétences et ma créativité au service des communautés locales. C’est important pour moi que mon activité soit alignée sur mes valeurs, en particulier concernant la lutte contre la précarité et la dégradation de l’environnement. Je souhaite œuvrer au sein d’une structure fortement engagée dans ces domaines, durant ce VSI et dans le futur. Cette année de volontariat pourrait, je l’espère, constituer une transition entre la vie étudiante en Europe et la profession d’architecte au Sénégal.

Le centre agroécologique de Beer Shéba étend ses activités dans plusieurs domaines: production agricole, santé, éducation et hébergement.

Ma mission consistera à la conception de divers bâtiments destinés à ces activités.

Mettre mes compétences et ma créativité au service des communautés locales

Je serai également responsable du design graphique (affiches, produits, livrets) et de maintenir les plateformes de communication du projet.

En parallèle, je serai amenée à participer à l’embellissement du site par des plantations et installations, et à soutenir les événements ponctuels tels que les marchés et journées portes ouvertes organisées par l’association.

En tant qu’enfant d’expatriés retournant dans mon pays de cœur, j’ai apprécié la formation de départ pour la qualité de son contenu. De nombreux intervenants ont mis des mots sur des phénomènes et pratiques que je connais sans savoir les nommer de manière aussi précise. Les outils d’analyse et conseils de posture donnés me semblent très pertinents, et m’aident à éclaircir les pensées que j’associe à mon départ proche.

Je n’oublie évidemment pas de mentionner la richesse des échanges au sein du groupe des envoyés, et la bienveillance ambiante instaurée par l’équipe du Défap !

Johanna




Tijmen : «Cette période en Tunisie m’a permis de grandir»

Pendant que les prochains envoyés du Défap sont en pleine formation au départ au 102 boulevard Arago, des nouvelles d’un volontaire présent sur le terrain depuis un an : Tijmen, qui travaille en Tunisie à un projet de ferme expérimentale. Le but : promouvoir de bonnes pratiques agricoles pour lutter contre l’érosion des sols et l’avancée du désert, et pour s’adapter à un contexte rendu de plus en plus difficile par le réchauffement climatique.

À droite : Tijmen, vu de dos, avec Ben (à gauche), responsable local du projet de ferme expérimentale © DR

 

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Chère famille du Défap,

Salutations de Tunisie, le début de l’année semble si loin !

Je voudrais tout d’abord vous donner des nouvelles de la Tunisie en tant que pays. D’une manière générale, nous constatons que cette année a été meilleure en termes de précipitations. Les pluies tombées cette année sont les meilleures des 5 dernières années selon les personnes actives dans le domaine de l’agriculture. C’est très encourageant ! Cela ne résout pas les problèmes plus profonds de la sécheresse cumulée au fil des ans, mais c’est la bonne direction !

Nous venons également de terminer la période du Ramadan. Cette période est toujours différente et donne lieu à des conversations intéressantes. Les chrétiens jeûnent-ils parfois ? Pourquoi jeûnent-ils ? Ce sont des questions dont j’aime discuter. Certaines personnes sont plus curieuses que d’autres, mais il est bien de pouvoir discuter de nos croyances tout au long du ramadan.

Développements du côté des projets :

La construction de l’unité du projet avicole © DR

  • En janvier 2024, nous avons commencé nos campagnes de collecte de fonds pour l’élevage de chèvres que nous souhaitons mettre en place. Pour rappel, nous souhaitons acquérir 10 hectares et un minimum de 30 chèvres. Nous avons eu des engagements encourageants d’organisations/individus qui veulent devenir des partenaires financiers du projet ! Cela nous donne la volonté de continuer. Le défi principal est d’avoir un bon suivi et une bonne direction pour l’avenir.
  • L’écoconstruction du projet avicole a bien avancé ! Nous sommes maintenant dans une phase où nous pouvons déjà placer des poulets dans l’unité que nous avons construite. Nous réfléchissons actuellement au moment le plus propice pour commencer la production de volailles.
  • Avec mon organisation locale, j’ai également participé au développement d’un « parcours apicole ». L’objectif de ce projet est de planter des arbres et des plantes pollinisateurs dans une certaine zone afin de stimuler les activités des abeilles dans cette région particulière. J’ai principalement participé à la plantation d’arbres et de plantes pollinisateurs dans la zone désignée, ainsi qu’à l’aménagement du site.
  • Enfin, certains de nos partenaires en Tunisie ont acquis une de nos solutions pour la désinfection des dattes. Normalement, les dattes sont désinfectées contre les insectes soit par l’utilisation de produits chimiques, soit par congélation (avec une usage d’énergie et des coûts énergétiques élevés). La nouvelle solution n’utilise que des gaz inertes (tels que le CO2 ou le nitrogène). C’est très encourageant et j’espère que davantage de producteurs de dattes commenceront à appliquer des méthodes plus propres comme celle-ci !

Quelques nouvelles au niveau personnel :

Nous venons de passer le week-end de retraite du groupe de jeunes (adolescents) de notre Église. C’était formidable de passer du temps avec eux et d’investir dans leur vie. Pendant le week-end, j’ai pu partager mon témoignage, et ma prière est que Dieu touche leur cœur en ayant entendu mon histoire et ce que Dieu est capable de faire !

Tijmen lors de la session de formation des envoyés du Défap © Défap

Par ailleurs, je peux également dire que cette période de temps en Tunisie m’a permis de grandir personnellement d’une manière que je n’attendais pas. Le fait que beaucoup de choses dans le projet ne soient pas certaines et que nous ne sachions pas ce qui va se passer m’a amené à dépendre davantage de ce que Dieu fait plutôt que de mes propres capacités. C’est plus facile à dire qu’à faire ! En outre, une grande partie de mon travail dépend de ma propre proactivité. Cela a été un processus de croissance pour devenir plus indépendant et autosuffisant dans ma façon de travailler. Dieu utilise cette saison de ma vie pour façonner cette partie de mon caractère, de mon expérience et de mes capacités. C’est un parcours de croissance qui est parfois confrontant et difficile, mais c’est une croissance qui en vaut la peine, et je remercie donc le Seigneur de m’avoir placé ici.

Quelques sujets de prière :

Tunisie : Merci de prier pour que Dieu donne plus de pluie à la nation. Le pays a vraiment besoin de continuer à développer ses activités agricoles et l’eau restera toujours la clé. Priez en particulier pour le sud du pays, où la production de dattes a lieu. Les nappes phréatiques s’assèchent dans certaines régions, le besoin est donc grand !

L’Église :

  • Priez pour l’Église locale. L’unité reste la prière la plus importante !
  • Priez aussi pour les jeunes leaders qui se forment actuellement. Il est encourageant de voir des jeunes hommes et femmes s’engager pour l’Église locale. Priez pour qu’ils soient une génération nouvelle et fraîche qui apportera l’unité à l’Église.
  • Priez aussi pour l’Église francophone, pour que la communauté entre frères et sœurs continue à se développer.
    Tijmen : Veuillez prier pour le processus de croissance que j’ai expliqué. Que je puisse le vivre et le parcourir avec Dieu.

Le projet : Merci de prier pour que Dieu clarifie les projets que je mène, en particulier celui de la chèvrerie. Nous avons besoin de clarté dans les mois à venir afin de savoir dans quelle direction nous allons aller. Priez pour que je Lui fasse confiance et que je sache qu’Il conduit toutes choses selon sa volonté.