le contexte

Situé en Afrique centrale, le Burundi est un pays enclavé dont l’histoire est marquée par la continuité territoriale de son ancien royaume, fondé au XVIIᵉ siècle. Les populations majoritaires hutu et minoritaires tutsis partagent une langue et une culture communes, mais les équilibres sociaux ont été profondément bouleversés par la colonisation allemande puis belge, qui a accentué les clivages politiques et sociaux. Indépendant depuis 1962, le Burundi a traversé plusieurs décennies d’instabilité, marquées par des violences ethniques et une guerre civile entre 1993 et 2005. Les accords d’Arusha ont permis un retour progressif à la paix et à des institutions politiques partagées. Aujourd’hui, malgré une stabilité relative, le pays reste confronté à de forts défis structurels : pauvreté élevée, pression démographique, accès limité aux services de base et vulnérabilité accrue aux changements climatiques. Ces réalités expliquent l’importance des actions de solidarité et de développement portées par les partenaires locaux.

LES PARTENAIRES

Le MIR, Mouvement international de la Réconciliation, est la branche française de l’International Fellowship of Reconciliation (IFOR), une organisation internationale qui milite pour la promotion de la non-violence dans plus de 40 pays. L’IFOR compte parmi ses membres six Prix Nobel de la paix, dont Martin Luther King, Mairead Corrigan-Maguire et Adolfo Pérez Esquivel. Le MIR fonde son engagement sur le message de la non-violence et de la réconciliation tel qu’il est révélé en la personne de Jésus-Christ dans l’Évangile, notamment dans les Béatitudes et le Sermon sur la Montagne.La branche française du MIR a été créée en 1923 par des étudiants de la faculté de théologie protestante de Paris. Depuis sa fondation, ses membres sont engagés contre la guerre et tout ce qui y prépare, la défense et la promotion de l’objection de conscience et d’une culture de non-violence et de paix.

LA LISTE DES PROJETS

Ferme-Ecole de paix et de développement durable

RESPONSABLE PAYS

Anne-Sophie Macor, responsable volontariat de réciprocité

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