Fiche pays Lesotho

Le Lesotho ou royaume du Lesotho, est situé en Afrique et est enclavé au sein de l’Afrique du Sud. Sa superficie est de 30 355 km2.

  • Depuis des milliers d’années, les Bochimans habitent l’Afrique du Sud et, par conséquent, le Lesotho totalement enclavé dans ce pays. Ces chasseurs-cueilleurs ont vécu de façon plus ou moins isolée jusqu’au VXIIesiècle, alors que des groupes d’éleveurs sothos vinrent s’établir sur ce territoire montagneux afin d’échapper à l’expansion des Zoulous et à la progression des colons hollandais (Afrikaners).
  • XIXesiècle – L’un des chefs sothos (de la tribu kwena « crocodile »), Moshoeshoe Ier (1786/1870) réussit à unifier les 23 ethnies de Sothos du Sud lors du Mfecane, une série de conflits née de la rencontre des expansionnismes boers et zoulous. Le roi Moshoeshoe parvint à composer avec les missionnaires qui cherchaient à évangéliser le pays.
  • 1833 – Ce sont les missionnaires, en particulier ceux de la Société missionnaire évangélique de Paris, qui créent la forme écrite et l’orthographe du sotho.
  • 1843 – Traité d’alliance avec les Britanniques.
  • 1868 – Sous protectorat britannique, le royaume prend le nom de Basutoland.
  • 4 octobre 1966 – Le pays accède à l’indépendance et se dote des institutions d’une monarchie constitutionnelle.
  • 1970 – Le souverain Moshoeshoe II est contraint à l’exil temporaire par le premier ministre sortant Leabua Joanathan. Ce dernier instaure une dictature suite au refus du verdict des urnes.
  • 1986 – Coup d’Etat militaire permettant le retour du roi exilé.
  • 1987 – Le souverain doit se retirer à nouveau au profit de son fils Letsie III.
  • 1995 – 2 après la restauration du gouvernement constitutionnel, Moshoeshoe II est de nouveau officiellement réinstallé grâce à une nouvelle intervention militaire.
  • janvier 1996– Moshoeshoe II meurt. Son fils Letsie III lui succède définitivement.
  • mars 1998– Les élections contestées suscitent des troubles, émeutes, début de mutinerie militaire.
  • septembre 1998– Le gouvernement sotho sollicite une intervention militaire de la SADC. Les affrontements entre les forces de ma SADC et certaines unités militaires, ainsi que les pillages, ravagent la capitale Maseru (350 millions de dollars de dégâts), ainsi que les villes de Mafeteng et Mohale’Hoek.
  • mai 1999– Le retour au calme permet le départ des troupes de la SADC, ainsi qu’une reprise de la démocratisation du pays, avec l’introduction d’une part proportionnelle dans le mode de scrutin qui garantit une meilleure représentation de l’opposition.

(sources: www.axl.cefan.ulaval.ca, France Diplomatie, www.statistiques-mondiales.com)

Population: 2.2 millions d’habitants (PNUD, 2012)

Indice de développement humain:0.461 (PNUD, 2012)

Taux d’alphabétisation: 89.6% (PNUD, 2012)

Religions:

  • christianisme 80%,
  • animisme 20%

(France Diplomatie)

Taux de prévalence au sida: 23.3% (ONUSIDA, 2011)

Monnaie: Loti, pluriel Maloti (1€ = 13.23 LSL)

Indicatif Internet: .ls

Indicatif téléphonique: +266

Membre d’organisations internationales:

  • Cour pénale internationale;
  • Organisation des Nations Unies (ONU);
  • Union africaine (UA).

Le Lesotho ou royaume du Lesotho, est situé en Afrique et est enclavé au sein de l’Afrique du Sud. Sa superficie est de 30 355 km2.

Les villes principales sont:

  • Maseru 270 000 habitants,
  • Teyateyaneng 28 000 habitants,
  • Mafeteng 43 000 habitants,
  • Hlotse 48 000 habitants.

Les langues officielles sont l’anglais et le sesotho ou sotho. Les langues minoritaires sont le zoulou, le xhosa, l’afrikaans, le chinois et l’hindi ou ourdou.

  • Le partenaire principal du Défap au Lesotho est:L’Eglise évangélique du Lesotho – LEC (Lesotho Evangelical Church)compte 340 500 membres répartis dans 94 paroisses. Elle dispose de 650 œuvres scolaires (écoles primaires, collèges secondaires, collèges techniques), de 5 dispensaires, de 2 hôpitaux, d’une école de formation en soins infirmiers, d’un centre de formation artisanal, agricole et ménager.
  1. www.cevaa.org

«Les nouveaux visages du protestantisme» : une ode à la diversité

A travers son dernier ouvrage publié aux éditions du Signe, Albert Huber, photographe et témoin engagé de la vie du protestantisme en France et dans le monde, trace un portrait sensible de communautés d'Alsace, d'Allemagne, du Liban, d'Inde, du Bénin, de Chine, de Madagascar... Si diverses dans leurs modes de vie et dans les expressions de leur foi, et pourtant unies par leur spiritualité. Une ode à la rencontre des cultures et à la Mission.

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