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Centrafrique : témoignages et signes d'espoir

Date de publication : 05/04/2014

Qu'ils soient chrétiens ou musulmans, les Centrafricains aspirent avant tout à l'arrêt des violences. La difficulté étant surtout de s'asseoir ensemble pour discuter des causes réelles des troubles. Témoignages sonores recueillis par Claire Bernole.
Centrafrique : témoignages et signes d'espoir

Rencontre avec le Réseau des femmes croyantes © Claire Bernole pour Défap

ACTUALITÉS ET FICHE PAYS
Le point sur la République centrafricaine

>> L'appel du Défap : répondre à l’urgence humanitaire en RCA <<
>> Centrafrique : avec le Défap, appel d'urgence à la solidarité de la FPF <<
 

Ce dossier est constitué en partenariat avec la revue "Signes des Temps".

 

En dépit de la violence anarchique qui s'est abattue sur Bangui, les témoins rencontrés au fil de la visite de la délégation dans la capitale centrafricaine parlent d'espoir. Espoir de retrouver les moyens et le goût de vivre ensemble, comme les membres du réseau des Femmes croyantes ; espoir en un Dieu qui permet de tout surmonter.

Membres du réseau des femmes croyantes

"Musulmans et chrétiens ont toujours vécu ensemble dans ce pays"

 

 

Comment a-t-on pu en arriver là ? C'est la question que se posent ces membres du Réseau des femmes croyantes et médiatrices de la paix, à la fois chrétiennes et musulmanes. "Nous souffrons toutes de l'absence de nos frères", témoigne l'une d'elles, chrétienne, pendant qu'une autre, musulmane, appelle toutes celles et tous ceux qui sont de bonne volonté à prier ensemble. Mais la difficulté, c'est de s'asseoir ensemble pour discuter sur les causes de la violence.

 

 

 

 

Joseph M., dentiste à l’hôpital général de Bangui

"J'ai dû passer deux jours et deux nuits dans un incinérateur"

 

 

Joseph M., dentiste à l’hôpital de Bangui, a vu la mort de près lorsque le chaos s'est répandu dans Bangui. S'il a survécu, il veut y voir une intervention divine qui a su le protéger. En racontant son aventure, il cite le psaume 23 : "Quand je marche dans la vallée de l'ombre de la mort, je ne crains aucun mal".

 

 

 

 

 

 

Binga Bassoukpalo

"Cinq anti-balakas se sont jetés sur moi"

 

 

Binga Bassoukpalo, ancien président de l'Église protestante du Christ roi, s'est retrouvé inopinément sur le lieu d'une bataille rangée entre anti-balakas et soldats du contingent tchadien alors qu'il revenait chez lui, en décembre 2013. "Il y avait des tirs de tous les côtés, je n'ai pas pu rentrer chez moi". Il s'en est fallu de peu que les anti-balakas ne le tuent pour s'emparer de son véhicule. Depuis, il répugne à se risquer de nouveau dans ce quartier. Aujourd'hui, témoigne-t-il, "ma famille est divisée, nous sommes des déplacés". NB : cette interview a été réalisée en extérieur, et du vent peut ponctuellement gêner l'écoute...

 

 

 

Propos recueillis par Claire Bernole,
pour le Défap et la Cevaa, en collaboration avec Signes des Temps

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