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Centrafrique : quel bilan après la visite de solidarité à Bangui ?

Date de publication : 17/04/2014

La visite de solidarité en Centrafrique de la délégation Défap-Cevaa-Ceta a permis de multiplier les échanges avec les leaders religieux, qu'ils soient chrétiens ou musulmans, avec les responsables civils ou militaires... Elle a aussi permis de faire le point sur les causes profondes de la crise et de tracer des perspectives pour permettre aux Églises, en RCA même, mais aussi en France, de s'impliquer pour répondre à cette situation tragique. En guise de bilan, retrouvez deux interviews de Jean-Arnold de Clermont, président du Défap, sur les enseignements à tirer de ces rencontres.

ACTUALITÉS ET FICHE PAYS
Le point sur la République centrafricaine

>> L'appel du Défap : répondre à l’urgence humanitaire en RCA <<
>> Centrafrique : avec le Défap, appel d'urgence à la solidarité de la FPF <<
 

Ce dossier est constitué en partenariat avec la revue "Signes des Temps".

 

Jean-Arnold de Clermont dans le camp de la force Sangaris

J.-A. de Clermont: « La crise en RCA est de nature politique »

J.-A. de Clermont: « Comment guérir les traumatismes ? »

La délégation Défap-Cevaa-Ceta est revenue de Bangui confortée dans une certitude : la crise centrafricaine est bien d'origine politique, et non d'origine religieuse. Même si - et c'est sans doute l'aspect le plus tragique - l'instrumentalisation du religieux par le politique a pu s'appuyer sur des oppositions socio-économiques qui ont favorisé la montée de la méfiance, puis de la violence, entre communautés.

Voici deux interviews en forme de bilan de la visite à Bangui, dans lesquelles le président du Défap, Jean-Arnold de Clermont, revient à la fois sur les causes profondes, les manifestations immédiates, et les implications à long terme de la crise centrafricaine.

Dans le premier entretien, il évoque les soubassements politiques d'une montée de la violence en RCA qui s'est traduite par un durcissement des tensions religieuses - en s'appuyant sur des tensions déjà bien présentes dans le pays depuis de nombreuses années ; dans le deuxième, il évoque la façon dont les Églises, sur place, essaient d'aider leurs membres à surmonter les traumatismes pour se reconstruire - et de quelles manières les Églises de France pourraient aider à cette reconstruction qui doit être aussi bien psychologique que spirituelle.

Retrouvez enfin ci-dessous quelques images clés de cette semaine de visite en Centrafrique, prises par la journaliste Claire Bernole, rédactrice en chef de "Signes des Temps", qui accompagnait la délégation...

Enfants de déplacés avec une élève de l’école Saint Timothée (liée à l’Eglise évangélique luthérienne en RCA), fermée par suite des violences.
Campement établi autour de l’Eglise évangélique luthérienne en RCA, à l’arrière plan : tentes et réserve d’eau fournies par l’ONG Oxfam.
Rencontre entre la délégation Défap-Cevaa-Ceta et l’Eglise évangélique luthérienne en RCA (de gauche à droite : Bertin Oundagnon, de l'Église protestante du Christ roi, Célestin Kiki et Thierry Muhlbach, de la Cevaa).
Préparation d'une émission enregistrée et diffusée par radio Ndeke Luka (de gauche à droite : le journaliste, Célestin Kiki - Cevaa - et Bertin Oundagnon - Église protestante du Christ roi).
Jean Séréfio (pasteur de l’Église protestante du Christ roi) brandissant le fanion du Réseau des femmes croyantes et médiatrices de la paix.

 

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