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Campagne de soutien aux lycéennes de Chibok

Date de publication : 14/04/2015

Dans la nuit du 14 au 15 avril 2014, plus de 230 lycéennes ont été enlevées par Boko Haram à Chibok, au Nigeria. En ce 14 avril 2015, un an après les événements, une chaîne internationale de soutien a été lancée sur internet.
Campagne de soutien aux lycéennes de Chibok

Campagne de soutien aux lycéennes de Chibok

Le slogan de la campagne est clair : « Déjà 365 jours et nuits dans les griffes de Boko Haram ! Les femmes réclament la libération des lycéennes de Chibok ».

 

Malgré une mobilisation internationale, rien n’a changé, les jeunes filles enlevées au Nigeria par des terroristes sont toujours en captivité, pour autant que l’on sache.

 

C’est pourquoi un groupe de femmes des médias et de la communication a décidé de lancer une action de solidarité. Des femmes d’Afrique ont été invitées à manifester leur soutien en envoyant une photo d’elle brandissant une pancarte où l’on peut lire « #365JoursDéjà #BringbackOurGirls Now ! » (« Rendez-nous nos filles maintenant »).
Les réponses ont été nombreuses et les instigatrices du projet ont reçu des photos provenant de diverses villes : Dakar, Bamako, Conakry, Abidjan, Lagos, Yaoundé, Douala, Libreville, Niamey, Nairobi, Kampala, Johannesburg, Brazzaville...

 

 

Personnalités ou anonymes, elles réclament toutes la libération des jeunes filles enlevées et appellent à leur tour au soutien des femmes du monde entier.

 

Le projet ne s’arrête pas là. Les internautes peuvent relayer le message sur les réseaux sociaux et même personnaliser leur profil (une application vous permet de le faire automatiquement) et le site de RFI reprendra une mosaïque de photos de soutien jusqu’au 21 avril.


Actrices de la campagne

Marie-Roger Biloa : marraine et porte-parole de l’opération, journaliste et présidente du Groupe Africa International.

Félicité Doubangar, Fatouma Allèle Bally, Sophie Ekoué, Lise-Laure Etia, Falila Gbadamassi et Liliane Diguimbaye Torrella : instigatrices du projet

D’autres grands noms ou anonymes ont suivi, telles l’avocate Alice Nkom, l’historienne Sophie Bessis et l’éditorialiste Rokhaya Diallo.

 

« C’est une chaîne de l'espoir autour des femmes d'Afrique, surtout au moment où quelques médias se font l’écho de la mort des jeunes filles. Réclamons tous la vérité sur leur sort. Rejoignez le mouvement pour que notre cri soit entendu partout dans le monde ! » Souligne Marie-Roger Biloa

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